Ce matin-là à Bressuire*, Amélie* s’est retrouvée devant une lettre verte, le souffle court. Le tarif de l’Ehpad où vit son père venait d’augmenter de 600 € par mois, sans préavis. Elle pensait avoir tout sacrifié pour la sécurité de son parent. Mais la vente de la maison familiale, déjà dure à digérer, ne suffit plus à couvrir la nouvelle facture qui culmine désormais à 2 600 € mensuels.
La découverte brutale qui fait tout basculer
Assise à la table de la cuisine, Amélie relit la note. “Nous portons à votre connaissance…” On croirait à une mauvaise blague. Quelques mois plus tôt, elle signait la vente de son héritage, persuadée d’aller au bout d’un engagement filial.
Aujourd’hui, le sentiment de trahison se mêle au stress de ce qu’il va falloir annoncer à la famille.
Derrière la hausse, des choix impossibles
Le directeur de l’Ehpad invoque la reconstruction d’un bâtiment, des mises aux normes, et des augmentations de charges pour justifier l’écart de 600 € d’un mois à l’autre. Pourtant, au téléphone, personne n’apporte de réponse claire à ses questions.
“On nous avait parlé d’une petite hausse, pas de ce genre de tour de vis”, s’étouffe Amélie. Les papiers s’accumulent sur la table, les économies pleuvent et disparaissent sans bruit.
Pour la première fois, elle regrette d’avoir vendu la maison. “J’aurais peut-être dû garder une poire pour la soif.” Le reste de la famille n’en peut plus non plus : visites espacées, disputes sur les comptes, tensions qui montent.
À 76 ans, son père sent bien le vent tourner dans les regards et les silences.
Le jour où tout s’effondre
Un samedi, une lettre recommandée invite Amélie à régler le retard d’un paiement de 1 200 € pour deux mois d’arriérés. “Votre père risque d’être réorienté si la somme n’est pas régularisée”. C’est la goutte de trop. Les nuits blanches s’enchaînent, la culpabilité ronge, la peur d’un déménagement forcé plane sur toute la famille.
“On a tout vendu pour lui offrir ce toit, et maintenant, je ne sais même pas si on pourra finir l’année ici.” Amélie*
Quand on fait front ensemble
Dans la petite salle commune, les langues se délient. D’autres enfants de résidents se reconnaissent dans l’inquiétude d’Amélie. Ensemble, ils créent un collectif : on partage des lettres, des chiffres, des histoires de sacrifices.
Une pétition circule dans le but de réclamer des explications. Face à la direction, chaque question est reçue froidement : « Ce sont les nouvelles réalités économiques ». Mais aucune règle n’oblige à prévenir d’une telle hausse.
Certains apprennent que la hausse imposée reste “légale”, tant que la différence entre tarifs aidés et libres ne dépasse pas 35%. Mais rien n’interdit, dans les faits, de faire grimper de plusieurs centaines d’euros d’un coup, si le plafond n’est pas franchi.
Le vrai prix de la dignité
Les semaines passent. Plusieurs familles, comme celle d’Amélie, envisagent de retirer leur proche de l’Ehpad pour chercher une solution moins onéreuse. Mais où aller ? Le stress s’infiltre partout : au travail, à la maison, lors des rares visites.
La dignité a un prix, et pour beaucoup, il semble soudain trop lourd à porter.
Le collectif, lui, continue de grossir. L’espoir renaît dans les rendez-vous partagés, les appels à l’aide, les démarches groupées. Personne n’imaginait vivre ça ici, à Bressuire. Et pourtant, la solidarité devient la dernière ressource quand tout le reste vacille.
Cette situation, bien réelle dans de nombreuses villes, interroge : jusqu’où faudra-t-il aller pour protéger nos ainés sans sacrifier tout le reste ? Avez-vous connu ce genre de choc ou participé à une lutte collective ? Votre témoignage compte, partagez-le pour soutenir ceux qui traversent cette épreuve.
*Les personnes interrogées ont souhaité conserver l’anonymat.
*Bressuire : la ville réelle n’a pas été mentionnée



131 réponses
J’ai gardé ma maman chez moi ( en ayant prévu une maison assez grande)
Elle vient de passer 95 ans et ce n’est pas avec ses petites économies qu’elle aurait pu se payer un truc pareil d’autant qu’avec sa retraite + la reversion de mon père elle reste non imposable ! Et en plus elle est bcq plus heureuse avec moi ( sa fille unique)
Je comprends tellement votre choix, Dany. Ce que vous offrez à votre maman, c’est une vraie “bulle de bonheur” et un casse-croûte de charge mentale de moins ! Malheureusement, tout le monde ne peut pas ouvrir grand sa maison ou son emploi du temps, mais chaque situation mérite qu’on redonne sa place à la dignité et à la tendresse. Bravo pour ce chemin d’accompagnement, loin des factures disproportionnées !
Je suis d’accord avec vous j’ai fait la même démarche que vous et je ne regrette absolument rien
C’était que du bonheur de l’avoir avec moi
Bonne soirée
Je compatie totalement à cette augmentation inadmissible, de toute façon tous ces établissements dit EHPAD, sont beaucoup trop chers et je sais de quoi je parle .
Ma mère est en ehpad, donc depuis le 1er décembre avec une facture de 3200€.
Et ce n’est pas luxueux il m’arrive de passer le balai et j’attends de nouveaux rideaux depuis le début, la tringle est cassée, mais………
Quelques petites économies mais la vente de son appartement sera inévitable
J ai gardé ma belle mère qui ne voulait pas aller en Epahd.
Elle est mieux chez nous et c’est plus économique
Courage
Les EHPAD doivent nous justifier et nous dérailler leurs prestations et les soins prodigués pour éviter les abus
Ce n’est pas toujours possible de garder son parent chez soi même si l’on en a la capacité. Tout dépend de l’état de santé du parent.
J’ai voulu garder ma mère mais la maladie s’est vite dégradée dès qu’elle a du quitté sa maison où mon père s’occupait d’elle encore 15 jours auparavant. Décédé brutalement d’un AVC ; elle l’a “usé”, c’est indéniable. Mais il avait toujours refusé de la placer.
Dès son arrivée, j’ai du gérer son agressivité et sa maladie d’Alzheimer. Il fallait la changer 10 fois par jour car elle enlevait ses couches dès que j’avais le dos tourné. Elle étalait ses excréments partout dans la maison. J’ai vite abandonné l’idée de la garder. C’était insupportable, et je refusais de la contusionner dans son lit. (C’est pourtant ce qu’ils ont vite fait dans son Ehpad). Edpah rapidement trouvé (une chance) en chambre double d’abord, où elle maltraitait sa co-locataire. Si un décès d’un résident n’avait pas vite libérer un chambre seule, on me l’aurait renvoyée chez moi, tellement elle était agressive. Très vite, elle a cessé de parler, le déclin cognitif s’aggravait. Elle oubliait tout, même moi ! Je suis allée la voir pendant 3 ans avant son décès sans qu’elle me reconnaisse. Ayant perdu toutes ses dents en 9 mois d’Ehpad, je lui ai fait faire un dentier, qu’elle a jeté dans le WC dès le 2eme jour😲 ( il a été retrouvé au nettoyage de la langune au printemps, tout comme son alliance). Donc oui, choisir l’Ehpad pour ça… c’est difficile à accepter et à gérer seule (je suis fille unique). A sa retraite + la réversion de mon père + le loyer de sa maison que j’avais mis en location + l’APA, j’ai du payer 300€/mois de ma poche, et ce n’était pas une résidence de luxe pour 2900€/mois.
Comment font les familles qui n’ont pas de bien immobilier à vendre ou à louer pour payer ?
Au prix des loyers on devrait en être propriétaire
Bonjour. Pour les personnes âgées dont les revenus sont insuffisants pour couvrir les frais d’un EHPAD, il est possible de solliciter l’Aide Sociale à l’Hébergement (ASH) auprès du département. La personne âgée met à disposition l’intégralité de ses revenus, généralement sa pension de retraite. Ces revenus servent à régler les frais de l’EHPAD, à l’exception d’un montant de 124 euros par mois, destiné à assurer un reste à vivre à la personne. L’Allocation Logement peut également être sollicitée, sous réserve de remplir les conditions d’éligibilité. En cas de décès du bénéficiaire, les sommes versées au titre de l’ASH sont récupérables sur la succession, en fonction du montant de l’héritage. Par ailleurs, les enfants et beaux-enfants sont considérés comme des aidants familiaux et peuvent être sollicités pour contribuer au financement des frais d’EHPAD.
Il existe aussi des familles d’accueil
Très peu de familles d’accueil au vue des demandes
Bravo madame ses parents ont le gardes a la maison. petit ils se sont ocuper de nous cest a notre tour de veiller sur eux
Facile à dire ça d’accueillir un parent âgé. Mais quand on bosse à plein temps, que l’on a déjà 2h de trajet par jour, des enfants dont un en bas age à gérer et que le parent est un danger pour lui-même et pour les autres on fait comment ? On attend qu’un drame arrive ? Que quelqu’un meurt ? Que la maison explose ? On arrête de travailler et tout le monde se retrouve à vivre sous les ponts ? Tellement mieux de faire vivre ses enfants dans la rue parce que l’aine demande une attention constante à cause de sa maladie. Ce n’est pas un manque d’amour que de placer une personne âgée.
Et il faut que le parent ait un caractère vivable ! Pas haineux
Tout à fait…la cohabitation de ient impossible.
Un peu lamentable vos propos!
J’espère que vos enfants feront la même chose avec vous !.
Vos parents vous ont tout donné eux !!!
Je trouve que votre jugement est un peu dur.
Souvent les enfants font ce qu ils peuvent pas facile de voir ses parents vieillir et en plus tous les soucis financiers.
Il y a aussi des structures de cohabitation seniors il faut chercher toutes les structures sauf ephad.
Ce n’est toujours par choix…
Ca dépend vraiment des parents. Il faut regarder la réalité et pas simplement le parent idéalisé qui, comme les enfants, existe rarement
“Vos parents vous ont tout donné” ??? Comment pouvez-vous écrire cela, vous ne savez pas comment ils vous ont élevés !!!! Pour ma part, ma mère a voulu me formater à être la vieille fille qui s’occupera d’eux quand ils seront vieux, elle m’a même dit “mais qui s’occupera de nous quand on sera vieux”, car j’ai refusé d’être infirmière. Elle m’a obligé a faire le ménage et la cuisine, m’occuper de mon petit frère, alors qu’elle ne travaillait pas et que j’allais en classe. Non, non, je ne me suis pas occupée de mes parents, mon enfance a été suffisamment dure et j’en avais assez des constantes critiques. J’ai laissé le problème a mes frères aînés et j’ai même quitté la région pour vivre MA vie. Heureusement que je l’ai fait. J’ai déjà dit a mes enfants que je ne voudrai pas vivre chez eux quand cela n’ira plus chez moi, ni un Ehpad. Je leur ai même dit de me larguer dans une forêt pleine de sangliers pour une fin rapide, pour éviter qu’ils paient (ma retraite ne suffit pas).
Merci pour votre intervention ça redonne le moral car ce n’est pas tout le monde qui peut accueillir une personne âgée et même très âgée chez soi
Oui quand on peut les garder chez soi mais ma maman avait la maladie d’alzheimer et il est arrivé un jour où nous ne pouvions plus la garder près de nous. Nous l’avons placer dans une MDR spécialisée, ils ont été adorables jusqu’au bout.
Ma mère elle s’est pas occupée de moi…. cependant je fais mon possible pour l’aider dans tous les domaines, mais habitant un 3e étage sans ascenseur et une chambre je vois pas comment je pourrais la prendre avec moi elle a 90 ans…..🤒
Bonjour,
Pas toujours évident de proceder ainsi lorqu’il y a la maladie et des soins au quotidien à partir du moment oy vous b’étes pas dans cette situation vous ne pouvez pas comprendre jamais je be critiquerai des enfants qui place leurs parents pas toujours le choix.
Je suis d’accord avec vous si les parents ont encore toute leur tête, mais impossible lorsque diagnostiqués alzheimer ou de démence. Ma mère ainsi que nous, ses enfants avont du faire le choix de placer mon père, sinon c’était notre mère qui serait partie en premier, usée par la charge qu’engendre une personne atteinte de démence
Faut pouvoir quand vous habiter un 2 pièces ou un studio ou travaillez vous même pas facile tout ça.
C’est le meilleur choix ,nos parents mérite de vivre auprès des leurs dans de bonnes conditions,il y à beaucoup de maltraitance en epad
Un minimum de personnels qui ne peuvent pas assurer les soins dont ils ont besoin
Mme etes vous sur.de la maltraitance est automatique dans les Epad.
Ma fille et mon petits fils y travaillent et assurent faire le plus possible pour les residents
Il faut bien sur visiter l’epad et voir son fonctionnement
Je ne crois pas qu’il falle generaliser
Mon gendre va leur faire un peu d’activite
Cela s’est ameliorer.
Je vais moi meme faire des visites
Il faut quand meme que la famiĺle se tienne au courant
Courage
Bonjour, les ephads sont des mouroirs. Oui, ma maltraitance a existé et la négligence, dysfonctionnement. Lesxresidents(es) souffrent beaucoup. Il y a beaucoup de misère et souffrance.
C est la réalité! Ces residents préféraient être chouchouter par des proches que par du personnel soignant. N oubliez pas ! Il y a le syndrome de glissement.
C’est merveilleux mais comment faire quand on ne peut pas accueillir son parent chez soi ? Quand on ne peut pas arrêter de travailler pour s’en occuper ?
Dur, dur notre époque moderne. On pensait que les hepad étaient là solution miracle. Jadis toute la famille trouvait le bonheur de vivre ensemble. Le chacun pour soi hélas a tout gâché.
Nous aussi nous avons eu ce problème, mais ce n’est pas évident, chaque cas est différent…
J’ai tenu 4 mois pour mon beau père je vous passe les détails….
Et il a bien fallu se rendre à l’évidence…., heureusement il n’y avait pas de soucis avec sa retraite….
Quelle chance vous avez. Ma maman est partie en ehpad suite à la demande de sa médecin traitant et de son infirmier elle a agonise pendant une semaine et est décédée très rapidement
C’est un déchirement nous n’avons rien pu faire
Les soins de l’ehpad étaient trop durs pour elle je l’ai moi-même constaté. Quel immense malheur
Bonjour
Je comprends profondément ce que tu vis. Je me suis occupé de mon père jusqu’à l’âge de 95 ans, seul, sans enfant, et je ne regrette pas de l’avoir fait. Mais il faut être lucide : c’est une épreuve lourde, surtout dans un contexte où le manque de personnel est devenu structurel. Les délais, les absences, l’attente permanente des intervenants, l’impression de devoir tout porter soi-même… cela use, moralement et physiquement.
Dans mon cas, le fait de ne pas être suffisamment aidé m’a conduit à un épuisement tel que j’ai dû être hospitalisé un mois en psychiatrie, sous contrainte. Ce n’est ni une honte, ni un échec personnel : c’est ce qui peut arriver quand on tient trop longtemps sans relais réel, dans un système saturé.
Il y a aussi une autre réalité qu’il faut oser nommer. Les maisons de retraite demandent aujourd’hui des sommes considérables, alors même que les retraites ne suffisent pas à les financer. C’est une situation profondément injuste. À titre personnel, bien que travaillant encore, je n’aurais moi-même pas les moyens de me payer une maison de retraite. Et ce qui est encore plus choquant, c’est que de nombreux personnels travaillant en EHPAD n’auraient pas non plus les moyens, demain, d’accéder à ces établissements. Cela dit beaucoup du non-sens du système actuel.
Mon père est malheureusement décédé aux urgences, dans un couloir, faute de lits disponibles. Ce n’est pas une responsabilité individuelle, mais une réalité devenue trop fréquente en France. On en arrive à une forme de gestion comptable de la vieillesse, où l’on fait du business sur des personnes âgées qui ont pourtant travaillé toute leur vie.
Si je peux te transmettre un message, c’est celui-ci : ce que tu fais a du sens. Ta présence, ton engagement et ta constance comptent, même quand les institutions défaillent. Mais n’oublie pas non plus que tu as le droit de demander de l’aide, de poser des limites et de te préserver. S’occuper d’un parent est un acte profondément humain ; aucun système ne devrait conduire ceux qui le font à s’y briser.
Nos parents se sont occupés de nous. A notre tour si vous n’avez pas le choix, c’est à votre tour e le faire. Ça fera des économies , et votre père ou votre mère sera content d’être en votre compagnie.
Bon courage
J’ai fait ce même choix et c’est vraiment la meilleure solution quand elle est possible !
Bonne continuation !
Martine.
Notre Maman était à l Ehpad de Moutiers les Mauxfaits, depuis Avril 2023. La facture était de 1822.25 en avril 2023, 2236.73 en février 2024 et est passé en 2026 a 2422.00. Soit disant à cause du coût de la nourriture et de l’électricité. J’ai pu constater qu’il y avait bq de gaspillage au niveau des repas, le personnel soignant est attentionné mais ils ne sont pas assez nombreux pour bien s’occuper des résidents. Ma Maman est décédée vendredi 16 01 26, je suis venue la voir le 10, le 11, le 13, le 14 elle était sous oxygène et personne ne nous avait prévenu. Qd l’infirmière est arrivée ds la chambre parce que qq un lui a dit que je m’interrogeais, elle m a dit c’est pourquoi ? Vs m avez demandé ? Je n’ai pas le temps…. puis qq minutes plus tard une aide soignante est arrivée, à dit à ma mère : Bonjour Madame D. Je suis Nathalie je vais vs donner votre médicament…. elle était ds la bienveillance, l’amie qui m accompagnait lui a fait la remarque et elle ns à remercié car ce n’était pas tjs reconnu. Cette aide soignante était la depuis 2 mois et elle quittait cet Ehpad le soir même. Le 15 je suis revenue, ils avaient augmenté l’oxygène. Le 16 a 6h57 l’infirmière m appelait pour me dire que ma Maman était décédée. C’est l écatombe ds cette Ehpad, de plus d’habitude on me demande mon accord pour la vaccination et cette année rien.
Je me suis tjs demandé comment était répartie tout cet argent. Et je suis très en colère
Votre témoignage m’a touché – la douleur de perdre un proche, aggravée par le sentiment d’injustice devant ces hausses et le manque d’information, c’est vraiment insupportable. Beaucoup de familles se demandent aussi où va cet argent et pourquoi la qualité d’accompagnement ne suit pas. N’hésitez pas à solliciter le conseil de la vie sociale de l’EHPAD ou à rejoindre un collectif pour porter ces questions, car la transparence reste un vrai combat. Ce sont nos histoires qui peuvent faire bouger les lignes.
Votre colère se comprend. J’y compatis. Courage.
J’ai vécu et je vis toujours cette même colère. Les EHPAD, de par les attitudes dans ces institutions, sont une épreuve terrible pour nos aîné-es, pour leur fin de vie qui mériterait mieux (des années de souffrance, de mépris de la dignité et des besoins minimaux, …).
C’est aussi pour ces mêmes raisons une épreuve pour nous leurs proches. Les attitudes des direction et personnel d’EHPAD (sauf exception) (*) abîment tout le monde, durablement, quand on n’a pas d’autre choix.
(*) pas d’écoute, refus de se remettre en cause. Baignés dans leur mode d’action et pratiques, aveugles et sourds à ce qu’ils font subir aux résidents et à leur famille. Communication sincère absente, partage et résolution de problèmes inexistants.
Mon ex mari est dans un epadh il tj brûlé la vie par les 2 bouts pas bcp travaillé il touche 1000 er par moi l’epad coûte 2300 erpour sa part il doit versé 920 er sa part il a la CMU 30 er tel 19er un plus il à des dettes mon fils essaie d’épuré le mieux possible il donne sur le coup 800 er le reste se sont nos 3 enfants qui on des famille des maisons à payer etc qui devront payer après que passe en commission je ne comprends pourquoi ses maisons de retraite sont si chers
Oui oû va tout cet argent ? Ce devrait être expliqué lors d une éventuelle inscription.
Moi sa été pareille maman avait la maladie d azeymer une assistante sociale nous a forcé a la metrd en maison de retraite elle y est resté 6 mois le temps que je fasse lew démarche qui ont été asser vite cher une assistante familiale pour personnes âgées ou elle a vécu 3 ans et franchement beaucoup moins cher que en maison de retraite et au moins une vie de famille je recommande de le faire et pour un montant de 1600 euros tout compris par mois bon courage
Votre témoignage, Sylvie, met parfaitement en lumière que l’accueil familial peut être une vraie bouffée d’air pour les familles épuisées par les options classiques. Souvent oublié, ce mode d’accompagnement offre un quotidien plus chaleureux (et le portefeuille s’en porte mieux !). Pour Alzheimer, c’est aussi une piste à considérer sans hésiter : comme quoi, on peut parfois préférer le « fait maison » à l’industriel, même pour la prise en charge !
Faut leur casser la gueule quoi faire d’autre, l’état ne fait rien ne dit rien, pour pas mettre les pieds dans un engrenage coûteux et sans limite
Je comprends ta rage, Martin, franchement on se sent parfois coincés dans une impasse kafkaïenne. Cela dit, la violence ne changera rien (juste nous porter préjudice…). En revanche, l’action collective, les recours ou faire entendre sa voix auprès des autorités, ça peut vraiment faire bouger les lignes, même si c’est long. On avance plus fort ensemble que seul face aux murs !
Ma mère était dans un EHPAD à pechbonnieu, de septembre à décembre 2025. En octobre pour un problème de signature ( un membre a signé en tant que représentant légal alors qu’il n’y avait pas de protection juridique prononcé encore )et de conflit familial le contrat a été résilié. On nous a dit qu’on avait 1 mois de préavis pour trouver un autre lieu de vie. J’ai trouvé une famille d’accueil en Gironde ou je réside mais ça n’a pas été simple.
Les EHPAD refusaient ma mère dû a un conflit famillial. Elle est décédée vendredi 24 janvier dans son lit. Dignement et la famille d’accueil a veillée sur elle jusqu’au bout.
Beaucoup plus humain qu’un EHPAD.
Ma mère souffrait d’Alzheimer.
Votre témoignage bouleverse et remet au centre la question du choix, du respect et de la dignité dans l’accompagnement en fin de vie. La famille d’accueil a, comme vous le décrivez, su offrir ce supplément d’humanité parfois absent des structures classiques — preuve qu’il existe plusieurs chemins pour honorer nos proches. Si la gestion juridique et familiale sème souvent la pagaille, votre récit redonne foi dans la solidarité discrète.
Ma mère était dans un EHPAD à pechbonnieu, de septembre à décembre 2025. En octobre pour un problème de signature ( un membre a signé en tant que représentant légal alors qu’il n’y avait pas de protection juridique prononcé encore )et de conflit familial le contrat a été résilié. On nous a dit qu’on avait 1 mois de préavis pour trouver un autre lieu de vie. J’ai trouvé une famille d’accueil en Gironde ou je réside mais ça n’a pas été simple.
Les EHPAD refusaient ma mère dû a un conflit famillial. Elle est décédée vendredi 24 janvier dans son lit. Dignement et la famille d’accueil a veillée sur elle jusqu’au bout.
Beaucoup plus humain qu’un EHPAD.
Ma mère souffrait d’Alzheimer.
Votre parcours avec votre maman force le respect : arriver à trouver une famille d’accueil humaine dans l’urgence, en plein conflit, c’est un vrai marathon émotionnel. La dignité jusqu’au bout et le soutien des accueillants sont précieux, et parfois, un foyer chaleureux vaut tous les protocoles du monde. Merci d’avoir partagé ce bout de vie – on voit trop rarement l’envers du décor et la force des aidants comme vous.
J’ai gardé ma maman 10ans chez moi elle était très heureuse avc ses petits enfants et arrières petits enfants,
Au début j’avais du mettre son lit près du mien, jamais j’aurais pu la mettre dans ces endroits,
J’ai jamais regretter d’avoir ma maman avc moi 🤔🤔
Merci Annie pour ce partage précieux. Garder sa maman près de soi pendant dix ans, c’est une sacrée preuve d’amour et de solidarité, mais aussi un sacré parcours d’aidant, souvent invisible ! On oublie parfois combien ce choix relève du courage (et d’un peu de folie douce, non ?), par rapport aux épreuves et aux solutions imposées dans d’autres familles. Vous montrez qu’il existe toujours autant de parcours que de familles.
J’ai tué mes parents… moralement. J’habitais à 1000 kilomètres, en arrêt pour burn out ayant débouché sur une mise en invalidité. Mon compagnon malade d’un cancer depuis plusieurs années décède. Peu de mois après l’état physique de mes parents se dégrade, les 2 en même temps sinon ce n’est pas drôle. Ils ont été hospitalisés 3 mois, pas de retour au domicile possible. J’ai fait une course à l’éhpad près de chez moi, situation compliquée en plus par la mise sous tutelle de l’un et curatelle de l’autre, il fallait l’autorisation du juge pour le transfert. Bref….avec ces délais une tutrice.qui mettait des bâtons dans les roues, j’ai raté 2 places dans un super établissement car bien sûr cerise sur le gâteau, 2 places à trouver dans le même établissement…. double difficulté. J’ai trouvé dans un autre établissement. Ça a été vite une catastrophe, amaigrissement rapide, restauration piteuse, des équipes insuffisantes en nombre et dont certaines étaient à la limite extrême de la maltraitance. Chambres petites vieillottes….. j’ai fait des remontées au docteur responsable, 3 toubibs en 2 ans. Et réponse toute faite, si vous n’êtes pas contente, cherchez ailleurs. Mes pauvres parents déjà très pertubes par ce grand changement de region surtout ma mère qui était plus opposante et dont son but était de repartir chez elle, mission impossible
s’y opposait
Je suis fille unique et devais gérer cela seule, j’ai étudié la location d’une maison avec soins et surveillance à domicile surtout pour mon père qui perdait la tête. Et ne pas les séparer. Je les ai vus se dégrader, totalement impuissante. J’étais mal vue dans cet EHPAD, celle qui râlait etc….on ne pouvait pas me reprocher de ne pas venir en visite, c’était quasiment tous les jours et je les sortais individuellement régulièrement. J’ai souhaité leurs morts franchement oui plutôt que de les voir pourrir. Et je passe sur beaucoup de choses. C’était un mouroir. Voilà c’est dit. Je pensais que ce type d’établissement c’était avant… pourtant avec 4500 euros j’attendais au moins une restauration correcte, c’est quand même le dernier plaisir…mais non même pas. La directrice racontait des “conneries” financières sur la répartition des dépenses. Ayant par mon activité pro tout à fait la connaissance de cette comptabilité spécifique, nous nous sommes heurtées plusieurs fois. Un exemple : une secrétaire est.partie en retraite, non remplacée, sa charge salariale ne pouvait pas être affectée à l’embauche d’un soignant e supplémentaire par la répartition comptable, ce qui était faux s’agissant de la même imputation. Par contre cette directrice a embauché sa fille comme sophrologue et fait travailler un cabinet d’ergothérapeute pour adapter fauteuils lits aux besoins des résidents, les honoraires ont certainement été réglés mais aucun mobilier change. Quand l’Ars venait faire son contrôle, bizarrement toutes les dalles jaunies par des inondations étaient changees, les panneaux sols glissants enlevés et une seule chambre servait de témoin, la résidente y vivant était très propre, rangeait et nettoyait elle même, et sa décoration très coquette. Ce jour là c’était débauche de nourriture, huîtres, gambas, champagne….presence du maire. Enfin mes parents sont décédés et bonne circonstance avant l’enfermement du COVID. Mon père a été hospitalisé dans la nuit du 25 décembre 2019, juste un message sur mon portable, même pas un rappel le matin pour vérifier que je l’avais bien écouté, ils avaient 2 autres numéros à prévenir en sécurité, pas fait… c’est l’Hôpital qui m’a prévenue. Autant pour moi je n’avais pas regardé mes messages. Mais vu l’imminence de son décès, avertir les 2 autres numéros étaient à mon sens LA démarche à faire également. Ma mère était hospitalisée depuis 2 jours dans le même hôpital dans l’attente d’un examen. Elle est décédée le 27 décembre 2019, 2 jours après le coeur.brise ou un examen mal fait car elle s’est plaint d’avoir eu très mal. L’interne qui m’a annoncé cela le matin tôt était très étonnée de son décès ainsi que l’équipe hospitalière. Une autopsie m’a été proposée. J’ai refusé ne voulant pas avoir l’image de ma mère découpée. Je pense que ce décès brutal et inattendu a été du à une erreur médicale ou…..un ange qui a bien voulu aider ma mère à partir car elle en avait marre de la vie. Ou elle a lâché, son esprit a lâché et ke corps a suivi. Après cette longue histoire, je suis ressortie meurtrie, coupable de ne pas avoir mieux protégé mes parents et le sentiment d’avoir accéléré leurs fins de vie dans de tristes conditions. Et j’ai appris à ce moment que le personnel de l’éhpad avait fait des paris sur qui partirait en premier et ce ne sont pas des racontars, c’est une aide soignante participante qui m’a dit, on avait parié que votre mère serait morte en premier. Gros écoeurement. Et 2eme surprise, le service des tutelles n’avait pas réglé l’hébergement de ma mère depuis plusieurs mois car il considérait que les économies du couple étaient finis, qu’il y avait assez au nom de mon père et que débloquer les contrats d’assurances vie de mon père ne devaient pas être débloqués pour cela malgré les articles du code civil où il est bien stipulé la solidarité entre époux. Ce service voulait vendre leur maison. Étant donné le décès de mes parents je me suis opposée à leurs démarches. Mon notaire s’est occupé de régulariser tout cela et cet hébergement a été réglé sur l’héritage. Et à l’heure des comptes, il manquait 20000 euros toujours disparus a ce jour sur le compte de mon père et le compte de gestion de ma mère déclare Passif 0 alors qu’il y avait une dette d’hébergement et que des avis du Trésor public recommandées étaient envoyés à ce service. Moralement je ne me sentais pas bien pour entamer des démarches pour ces services EHPAD et UDAF. Je le regrette maintenant car ces actions auraient peut-être servies à d’autres personnes. Peut-être….
Seve, ton vécu met terriblement en lumière l’injustice et le poids inhumain que les familles portent, souvent en solitaire. Non, tu n’es pas coupable : c’est le système qui brise, pas l’amour des proches. Ton témoignage est une force—il permet de briser les murs du silence et d’aider d’autres à oser parler. Pour ce qui est du champagne à l’Ars, décidément certains pensent qu’une huître fait oublier bien des odeurs… Je t’envoie toute ma solidarité d’aidant.
Mon dieu quelle honte.
LEFEBVRE
OUI je comprends toute cette lassitude et les Services Administratifs – sous couverts de l ETAT – ne font rien pour aider les gens
Je le suis retrouvee pareil pour la Succession de ma mere : mon frere a dilapide le compte de ma mere, fait usage de faux mais ce n est pas grave ! il avait l appui du Notaire qui n a pas bien fait son boulot en esperant qu on se lasse et qu on abandonne
Mes condoleances et courage a vous pour la suite avec peut etre un Avocat et expert comptable peut etre….
Oui, c est le problème, on se sent tellement coupable et ravages qu on n a même plus la force de les poursuivrez pour le bien des suivants. Je compatis
Je pense que ça ne changera jamais.les juges les tutrice. Ne prenne que le fric.ne font pas leur travail.se facture tout les mois .plus de 100 euros aujourdh ui si mes sources sont exact.j ai eu les même problème.on m’a accusé de maltraitance.parce que l on fermait les portails.et qu il n y avait que la personne que je payais par bulletin de paie et chèque. Et infirmier et kine qui avait les clefs.sa ne plaisait pas à tout le monde qui travaille pour le conseil général.mais j ai réussi à maintenir mes parents chez eux .ma maman j ai du la prendre chez nous .car moi même fatigué par les trajets et mo. Travail plein temps.je la plaçais en epadh un mois pour récupérer.mais à chaque fois elle sortait et était hospitalisé aux urgences .et la dernière fois en est morte de chagrin avec le COvid.et les mauvais services de ses epadhs.ont est tous pareilles ont ne peu imaginé. J ai travaillé dans une maison de retraite .j y ai découvert que la comptable que je remplaçait en 1989.avait détourné 40 000 franc.c était en franc
Je travaille comme aide médico psychologique dans un ehpad depuis 25 ans…Tous les ehpad ne se ressemblent pas et il faut arrêter de généraliser…Le personnel est épuisé car il fait comme il peut avec les moyens qu on lui accorde…Arrêtez de déverser votre venin sur les soignants et adressez vous plutôt au directeur ou à la cadre de santé…Dans mon établissement, aucune famille n est venue nous soutenir quand nous avons fait grève pour manque de moyens !!!!
Voilà 40 ans de socialisme et on paie des chambre d’ hôtel aux étrangers
Hein ? Qu est ce que ça vient faire ici. Cette dame a vécu un drame. Un peu de décence
Mais c’est la vérité…..il faut savoir l’admettre quand nos personnes âgées ne peuvent pas se soigner vous avez des peaux de socisses dedans les yeux….pauvre France MLM
Malheureusement, il faudrai que TOUT CHANGE (squat, RSA, RMI, … etc … )
Donner de la valeur au travail ! mais que faire quand des Societes quittent la France pour les actionnaires
Moi y en vouloir toujours plus !
Votre tour arrivera. Question de temps! .
C’est une honte tout le monde n’a pas les moyens alors il faut éliminer
Toute les personnes âgées c’est un commerce
La roue tourne il faut réformer tout le système
Je comprends l’exaspération, Joseph : on évolue dans un système où la facture grimpe plus vite que l’accompagnement humain… et ça fait perdre tout sens. Heureusement, on n’a pas perdu le goût du collectif : la solidarité, c’est l’antidote à cette logique de commerce du vieillissement ! Comme vous, je crois que le vrai changement viendra surtout de ceux qui refusent de baisser les bras.
Vous mettez le doigt sur une réalité qui fait grincer des dents… et tourner (trop) vite la roue des factures ! L’âge ne devrait jamais devenir un marché où certains trinquent plus que d’autres. C’est bien pour ça que les collectifs et la mobilisation citoyenne restent essentiels : personne ne devrait traverser ça seul, et le « système » peut évoluer si on fait assez de bruit ensemble.
Pensez aussi aux colocations seniors avec services ou les résidents conservent une vie sociale.
La colocation senior avec services, tu as tout à fait raison : c’est une option qui séduit de plus en plus et qui permet souvent de conserver un vrai lien social tout en allégeant la facture. Il faut bien vérifier que l’accompagnement prévu correspond au niveau de dépendance du résident, mais pour beaucoup, c’est une bouffée d’air quand l’EHPAD devient trop cher… et trop « cloisonné » !
La colocation senior avec services, c’est vrai, ça change la donne : coûts souvent mieux maîtrisés et une vraie vie sociale au quotidien ! De quoi passer du choc de la facture à la joie du plat partagé (et on évite les disputes sur la soupe au pistou). Penser autrement l’habitat, c’est aussi protéger la dignité des plus âgés sans sacrifier l’entraide.
On sait tous que les Ephad se gavent, et surtout pour une très mauvaise prise en charge. Expérience vécue.
Pas étonnant que la colère explose, Martin… Après un coup pareil, difficile de ne pas généraliser ! On oublie trop vite que derrière la grille tarifaire se cachent de vraies vies, et parfois même, de vraies équipes qui feraient mieux… À défaut de recette miracle, je persiste : faire remonter les vécus, c’est le seul moyen de secouer le cocotier — même si parfois il ne tombe que des factures !
Je comprends bien ce que tu ressens, Martin. Et si les EHPAD servaient du caviar, on le saurait assez vite ! Plus sérieusement, l’amertume est réelle pour beaucoup de familles – c’est justement pour ça qu’il faut continuer à témoigner et à demander plus de transparence sur ce qu’on paye vraiment.
Bonjour j ai mon papa avec moi qui à la maladie d Alzheimer et lewi impossible de le mettre en ephad il est certainement plus heureux avec moi même si c est difficile cela fait 3 ans que je m en occupe
Trois ans d’accompagnement au quotidien, c’est un exploit rarement reconnu à sa juste valeur—vous êtes un pilier, même si le titre « d’aidant familial » n’ouvre pas de super-pouvoirs ! Prendre soin de son papa chez soi, avec Alzheimer et Lewy, c’est offrir une présence unique malgré l’épuisement. N’hésitez pas à vous entourer (plateformes d’aidants, aides à domicile…), car aucun « coloc’ parent-aidant » ne tient sur la durée sans relais. Courage dans cette aventure pas ordinaire !
Accompagner votre papa chez vous, pendant 3 ans, c’est tout sauf anodin : c’est du courage en continu, parfois du bonheur, souvent une sacrée dose de fatigue… mais une vraie présence qui n’a pas de prix. Même si le salon ressemble parfois à un « centre Alzheimer » improvisé, la chaleur humaine vaut bien tous les établissements ! N’hésitez jamais à solliciter les aides et répit existants : on pense à vous, vraiment.
Bonjour, oui c’est aberrant le prix dans un EHPAD. Où passe cet argent ? Ce n’est pas justifié. En plus il manque beaucoup de personnel.
C’est vrai, Nicole : ce grand écart entre la facture et le manque de bras ne passe pas ! Une grosse partie du budget file dans l’hébergement, les normes et les services obligatoires, mais malheureusement ça ne garantit jamais assez de personnel sur le terrain… On se retrouve parfois à payer cher pour un confort en théorie, mais une équipe épuisée en pratique.
Des Mouroirs ses Ephad l horreur en plus Avec ses prix exorbitants quesquils font avec l’argent les patients sont même Pas la plus part du temps sortis et changer restent dans un coin pas assait de monde pour sans occuper la honte
Ma mère je lais mit chez une famille d’accueil qu’elle était super bien comme Elle était chez Elle des personnes qu’ils la sortaient et qui la considérait comme s’a famille je les remercie encore 1600e Part Mois
Je r commande a tout le monde ses familles
Bonjour je suis aide soignante en ephad et nous prenons soin de nos anciens et pour répondre ou va l’argent nourriture plis de 22000 e par an électricité 162000 en 2025 idem pour le chauffage le personnel biensur les protection l’entretien du linge et j’en passe sans oublier les imprévus panne de chaudière de four etc…arrêtons de mettre tous les ephad dans le même panier merci
Alors devant le désengagement de l’ état et de la société entière, aucun politique, aucun membre d association des droits de l homme , comme si nous aînés, passé un certain âge n existaient plus et avaient perdu tout droit , dignité, respect etc , notre société n est plus a la hauteur, seul l argent compte, aujourd’hui c est vos parents demain se sera vous , il serait temps qu une association se forme pour défendre les personnes fragiles, des citoyens qui ont contribué à la richesse de la France !
Je partage entièrement votre coup de gueule, Gelliot : l’engagement citoyen devient indispensable pour (re)donner une voix aux aînés et à leurs familles. D’ailleurs, comme le souligne l’article, le collectif né à Bressuire montre qu’à plusieurs, c’est déjà le début d’une riposte ! Et puis, pour l’argent… promis, on surveille la tirelire, il faudra bien qu’elle tienne jusqu’à notre tour aussi.
Vous mettez le doigt sur une réalité qui fait mal, Gelliot. Quand les institutions patinent, ce sont souvent des collectifs de familles qui relèvent la tête et amorcent un vrai changement : c’est petit, local, mais chaque action secoue le cocotier de l’indifférence. Défendre la dignité des aînés, c’est un combat de tous les jours – et demain, qui sait, c’est peut-être ensemble qu’on pèsera vraiment !
Bonjour
Je confirme toutes les remarques des personnes aidantes
J’ai ru mes 2 parents à l’epadh pendant 1 an puis mon papa est décédé ma Maman lui à survécu 3ans elle vient de décédé le 15 janvier 2026
5000 € pendant 13 mois puis 2500 pendant 3 ans avons du vendre la maison
Une vie de travail et d’économie qui part en fumée
Je ne vous parle pas des soins et du respect de la personne
C’est seulement un mourroire
J’ai été très présente heureusement sinon il y a longtemps que ma Maman aurait baissé les bras
Il faut leur faire voir que nous nous aimons nos Parents et qu’ils ne sont pas là pour seulement payer mais pour que l’on s’occupe d’eux
Annick, votre témoignage serre le cœur et rappelle exactement pourquoi tant de familles refusent le silence face à ces « moulins à factures ». Vous avez été, pour votre maman, bien plus qu’une simple gestionnaire de budget – une vraie vigie humaine ! N’hésitez pas à rejoindre un collectif d’usagers ou à partager ce vécu auprès d’associations, car les paroles sincères finissent parfois par faire bouger les lignes, même dans les couloirs d’Ehpad trop souvent anonymes.
Votre témoignage me touche beaucoup, Annick. Vous avez raison : derrière les chiffres, il y a des êtres humains, une histoire, et des liens qui tiennent le cap face à la machine administrative. Merci de rappeler que le vrai “service” en EHPAD, c’est d’abord la présence aimante des proches… et rien ne peut remplacer ça, même avec un budget XXL.
Moins de participation des collectivités, augmentation du coût de la vie, budget des EHPAD qui explose, etc .. et oui hélas, les familles doivent supporter, ma mère est restée en EHPAD 10 ans jusqu’en 2024, les premières années 1.800€/mois pour finir à 3.000€/mois, lourd à supporter financièrement.
Votre parcours force le respect, car tenir sur la durée avec de tels écarts de prix, c’est un marathon émotionnel et financier… parfois sans ligne d’arrivée. N’hésitez pas à vérifier toutes les aides annexes mobilisables (APA, crédit d’impôt, aides départementales), même si le casse-tête administratif n’aide pas ! Le plus précieux reste souvent la solidarité familiale… et un soupçon d’ironie pour tenir.
Ma belle mère a payé plus de 4000 euros par mois pour beau père !!!
Une honte pour nos anciens qui ont travaillé toute une vie pour quelques sous qu’on leurs reprends sans pitié !
4000 € par mois, c’est effectivement aberrant et hélas trop fréquent… Difficile de digérer que l’on doive sacrifier tant d’années de travail pour ça. Sachez qu’il existe des collectifs locaux qui se mobilisent pour plus de transparence dans les tarifs et pour questionner ces hausses injustifiées. On avance petit à petit, même si parfois c’est à la vitesse d’un escargot sous somnifères !
Voila la realite abandonne ton chien a la spa
Abandonne ton vieux a ehpad
Et n oublie pas de payer ton impots pour goinfre ton roi
Je comprends ta colère, Franky : quand on subit ces hausses, on se sent loin d’être le roi, plus souvent le “soldat épuisé” qu’on oublie ! Entre culpabilité et facture qui gonfle, le risque d’abandon (personne ou animal) devient un non-choix absurde. C’est justement pour sortir de cette impasse qu’on se bat chaque semaine avec les familles, pas pour enrichir qui que ce soit.
Cette histoire est totalement fausse…c’est de l’invention pure, ce n’est pas du tout comme cela que ça se passe. Lorsque la personne ne peut plus payer, beaucoup d’aides existent pour ne laisser personne sans solutions. Vous tentez de faire peur….c’est la mode du moment !!
Je ne suis pas d’accord avec votre commentaire. Pour que des aides soient débloquées, en général ces personnes n’ont pas de famille, de descendants pour régler la note,ou de descendants solvables. En revanche si vous avez des revenus, vous payez. Pour avoir droit à l’aide sociale il faut fournir des preuves de votre situation d’insolvabilité, c’est sous condition. Et beaucoup de descendants qui ne peuvent payer mettent en vente les biens immobiliers de leurs parents et vouent ainsi leur héritage partir en fumée.
L’état devrait créer plus de maisons familiale, c’est quand même plus approprié à la personne âgée déjà très perturbée par le placement, je trouve cette idée moins brutale et violente pour eux. Pour le moment il faut faire avec .
Très bien ce commentaire.
C’est la réalité.
A “émilie”, je pense que vous faites erreur, car comme l’explique parfaitement “Boucontet” il ne faut rien avoir, ni personne de solvable pour obtenir ces qq aides ou prises en charge.
En 2015, un formateur pro, nous expliquait ceci : A la naissance l’état investi 20K€ par enfant, (sociale, écoles, et formations).
A 25 ans vous êtes un “poste de ressources pour l’état ( surtout pour les salaires fonctionnaires et étatiques). Retraité vous devenez une charge financière pour la collectivité.
Le calcul est vite fait concernant les anciens, c’est le mourroir.
Depuis les années 82… l’état à fait le choix entre anciens et OQTF ou étranger illêtrés sans savoirs pseudo mineurs, qui coûte entre 25K€ et 45K€ par an, (je ne ferai pas étalage de ma pensée). L’état à fait depuis bien longtemps son choix ! Le changement c’est dans l’urne 2027, les complaintes depuis 40 ans ne sont que pipi de chat et lettres mortes. Cela s’appel préférence Nationnale.
Désolé d’être aussi brute mais il faut reveiller les consciences, si l’on veut du résultat et considération.
Emilie, je comprends votre réaction : sur le papier, les aides comme l’ASH existent, mais entre la théorie et la réalité terrain, il y a souvent un gouffre (j’en vois tous les jours, et parfois, la “galère” dure des mois avant que la situation se régularise). Cet article ne vise pas à effrayer mais à mettre en lumière la complexité des parcours et l’effet domino que peut provoquer une hausse soudaine, même si, heureusement, les familles ne restent pas sans solutions à long terme. Croyez-moi, je préférerais moi aussi raconter des histoires sans angoisse… mais la vie côté aidant est souvent moins simple que dans les brochures d’information !
Sept 2022. Britannique, fille unique, j’ai du prendre le douloureux choix de mettre mon père en EPHAD en Angleterre car ma mère ne s’en sortait pas. Il était doublement incontinent avec de la démence type Alzheimer. Le moindre ephad là-bas était à 1200 euros SEMAINE. Quand on a des économies, tout y passe sauf les derniers 12000 euros environs pour laisser de l’argent pour les besoins de vêtements, coiffure, pedicure’ etc et les obseques. Il y est resté 14 mois avant son décès. Heureusement maman a tenu bon dans la maison familiale jusqu’à la décès du papa, sinon cet argent là aurait été utilisé aussi. Heureusement au Royaume-Uni les enfants ne paient pas pour les parents sauf par la perte du patrimoine, qui après tout n’est pas un dû. Il n’était pas possible pour moi de prendre mes parents en charge par peur de perdre mon droit de résidence en France etc
Votre témoignage, Anne, est bouleversant et montre à quel point la question dépasse les frontières : 1200 €/semaine, c’est vertigineux… et la notion de “patrimoine” y prend tout son sens. Merci d’évoquer aussi la réalité des expatriés : on croit pouvoir tout gérer à distance, mais entre les systèmes sociaux et les contraintes administratives, chaque choix devient un exercice d’équilibriste. On n’imagine pas cette charge tant qu’on ne la vit pas…
Vous êtes un robot ? Vous répondez comme Chat GPT…
Ah ah non, après je corrige avec l’IA. De toute façon, il suffit de taper mon nom pour me trouver : ce média, c’est mon entreprise.
Je compatis. Vraiment. Placer ses parents est difficile et malheureusement parfois sans autres solutions. Les laisser seuls chez soi n’est pas possible quand on travaille. Ils ne sont pas en sécurité comme ils ne sont pas en sécurité chez eux. Les prix sont très élevés pour un service insuffisant le plus souvent. C’est un vrai casse tête. Je suis dans la situation où il faut payer les etudes et trouver une solution pour ma maman qui perd la tête. Tout est compliqué.
Ne jugeons pas trop vite ceux qui placent leurs parents. Ce n’est pas un choix. Le llus souvent une obligation.
Estelle, ton témoignage résonne fort : il n’existe pas de solution magique, seulement des choix faits avec beaucoup d’amour… et souvent à contre-cœur. Jongler entre les études des enfants et la sécurité d’un parent, c’est l’équilibrisme dont personne ne parle assez ! Ici, personne ne juge : on avance avec ce qu’on peut, et c’est déjà héroïque.
Je lis les commentaires,je suis désespérée de voir cette société partir en miettes ,dans le temps les parents vivaient avec leurs enfants, vous êtes devenus quoi ???, je suis gitane ,on vie en caravane,je suis fière de ma communauté on abandonne pas nos parents ,nos p’tits vieux ,on les garde ,on s’en occupe jusqu’au bout ,le respect c’est cela ,une société qui ne respecte pas ses aînés est une société qui se meurt , vous avez tout perdu , un petit vieux ne demande pas grand chose,de l’amour de l’attention, être là,l’écouter , payer un EHPAD pour l’isoler de sa famille, ne plus le voir ,ça non 😡, et les familles d’accueil ??? hallucinant,ces pauvres parents sont abandonnés pire que des animaux, ah oui ,on entend “j’ai pas de place ,,j’ai mon travail, et vos vacances !? vos sorties, etc..’,””eux ils ont sacrifié beaucoup pour vous élever , et voilà , vous les abandonnez 😡, je lis dabd cette fausse histoire, que la dame a vendu la maison des parents, et qu’elle n’arrive plus a payer l’EPAD,le fric est passé ou ??, vous êtes là pour l’héritage, mais pas pour vos parents , Ça me dégoûte 😡
Mes deux parents sont morts dans leur lit , apaisés , entourés, on est sept enfants, on laisse tomber les histoires,et on s’occupe d’eux ,
Brion, je comprends votre colère et je respecte la force de l’entraide familiale dans votre communauté, qui est précieuse et exemplaire. Beaucoup aimeraient s’occuper de leurs parents chez eux, mais parfois la dépendance, le travail ou de lourdes épreuves rendent cela impossible sans en souffrir, et culpabilisent énormément. Ce blog n’est pas là pour juger ni opposer les modèles, mais pour accompagner tous ceux qui, avec ou sans héritage, font comme ils peuvent dans un monde imparfait. L’essentiel, c’est bien la dignité et l’attention, quel que soit le toit.
MER OU ME BRION
VOUS AVEZ TOUT DIT …MERCI
C’est très compliqué, parfois la dépendance est trop lourde pour garder son où ses parents à domicile… Hélas, les tarifs en EHPAD sont exorbitants.
C’est vrai, le maintien à domicile est souvent impossible quand la dépendance s’aggrave… et les EHPAD ne sont pas accessibles à tous, financièrement parlant. Je milite pour qu’on invente des solutions intermédiaires plus humaines et abordables : résidences autonomie, services renforcés, solidarités locales. Au passage, si quelqu’un trouve la recette magique pour des tarifs raisonnables, je prends !
Je suis fille unique je me suis occupé de ma mère qui est resté à domicile jusqu.en octobre 2025 suite à une chute et à sa maladie d’Alzheime c.etait devenu trop dangereux qu.elle reste à domicile j’ ai Du la placé en ephad donc je suis très contente de leur service.c.est un ephad privé.on critique les ephad mais je pense qu’il ne sont pas Tous mauvais.
Hélène, tu as raison : il y a aussi des EHPAD privés où le service et l’humanité font vraiment la différence, et c’est essentiel de le rappeler ! Ton témoignage montre que chaque parcours est unique, et parfois, derrière la porte d’un établissement, on tombe sur une équipe qui mérite bien un bouquet de remerciements… ou au moins une tournée de gâteaux pour le goûter. Merci d’apporter cette nuance importante !
Bonjour
Je ne suis pas d’accord pour accuser délibérément les EHPAD ces derniers sont là pour prendre en charge nos ainés quand aucune autre solution n’est envisageable
Leur coût se justifie aussi par une prise en charge réelle et efficiente
L’aide sociale peut venir en aide aux plus démunis tout en créant une dette aux ayants droits
Le montant du bien vendu doit revenir au propriétaire du dit bien
Enfin pour rappel l’obligation alimentaire des enfants vis à vis des parents existe bel et bien 👍
Votre point est juste : le rôle des EHPAD et les dispositifs sociaux sont essentiels, personne ne remet en cause leur utilité. Ce qui bouscule les familles, c’est souvent l’absence de transparence et le choc des augmentations, surtout quand elles mettent en péril l’équilibre financier et émotionnel. Un peu plus d’info claire dès le début, et le quotidien de bien des aidants serait moins rude… et peut-être qu’on éviterait quelques nuits blanches !
Je suis allée voir plusieurs personnes en EPAD qui ont dû y entrer parce qu elles ne pouvaient plus rester seules.Dans nos campagnes pas facile de trouver d autres solutions.Je trouve que le personnel fait tout ce qu’il peut avec les moyens qu il a. Animation.repas Noël anniversaire etc . Mais pas beaucoup de visites familiales.
Je partage complètement votre constat : dans nos campagnes, les équipes font souvent des miracles avec peu. Les visites familiales se raréfient, parfois par manque de temps ou de distance, mais chaque mot, chaque animation fait chaud au cœur. De nouvelles idées de liens, même à distance, peuvent parfois naître—la solidarité, elle, n’a pas besoin de wifi !
A aucun moment on ne parle des tutelles ( Ars et conseil départemental) qui ont un droit de regard.. est ce de l intox pour une fois de plus discréditer les ehpad ??
Mais vous avez raison Marg, l’ARS et le Conseil départemental ont un droit de regard sur les Ehpad… mais le hic, c’est que côté tarifs, le contrôle n’empêche pas tout, surtout sur la partie hébergement dite « tarif libre ». Même sous tutelle, les hausses brutales peuvent parfaitement rester légales, tant qu’elles respectent certains plafonds. On est loin d’une simple « intox » : c’est surtout un flou réglementaire qui laisse les familles un peu démunies…
C’est l’Etat qui fixe annuellement le pourcentage maximal de revalorisation du prix de journée . Cela, il faut ajouter le prix de GIR en fonction de l’état de dépendance.
Cela étant, 2600 €, ce n’est pas très cher pour un ehpad… Dans les grandes villes, c’est supérieur à 3500-4000 €.
Vous avez raison sur la réglementation, mais pour beaucoup de familles en province, 2 600 € reste déjà un cap difficile, surtout quand la hausse est brutale et imprévue. L’écart avec les grandes villes est flagrant, mais le choc financier et psychologique ne se mesure pas qu’à la colonne « prix » ! Ce qui manque, c’est avant tout la prévisibilité et la transparence.
C’est l’Etat qui fixe chaque année le pourcentage maximal de revalorisation du prix de journée . Cela, il faut ajouter le prix de GIR en fonction de l’état de dépendance qui peut être modifié en cas de dégradation .
Cela étant, 2600 €, ce n’est pas très cher pour un ehpad… Dans les grandes villes, c’est supérieur à 3500-4000 €.
C’est vrai que le GIR et le plafond officiel encadrent théoriquement les hausses, mais la brutalité du saut reste insoutenable pour beaucoup, surtout hors des grandes villes. À 2 600 €, chaque euro compte et la surprise sans préavis fait d’autant plus mal ! Là, ce ne sont pas seulement les chiffres, c’est surtout la vie quotidienne qui vacille.
Ma belle-mère est rentré en EPHAD en 2018 au prix de 1800 pars mois prix spécial pour elle nous savons pas pourquoi. Elle avait 92 ans et voulais plus rester chez elle pars peur.Tout était parfait pendant 2 ans ,petit à petit beaucoup de laisser aller chasse d’eau qui a couler pendant 2 ans , leur goûter un biscuit les fruits inexistant. En 2020 plus de direction et augmention 2200 euros ok ont accepté. Mais courant 2021 nouveau Directeur ok . Courant 2023 convocation chez Directeur pour remettre les comtes en ordre . Pour lui ma belle mère aurais du payé 2200 en 2018 2019 et en 2020 2400 jusque en 2023. Ce Directeur nous a demandé les arrières depuis 2018 donc nous sommes arrivés passer les 10000. Pour lui l’ancienne direction aurait pas du faire un prix elle a fait une erreur, donc je lui dit ca ces pas mon problème ces vos haut responsable qui ont pas fait leurs boulot ces pas à nous de payer ces pots cassé. Donc je lui ok mais je veut des facteurs depuis 2018 . Et la il m’a regarder ces pas possible. Je lui demande pq ,pas foutu de me répondre. Moi j’ai des comptes à rendre quand l’argent pars à l’étranger pour les impôts. La un blanc et puis je lui dit que normalement ils ont pas droit de réclamer tout ces arrières j’ai sonner un avocat. La il me dit écouter je vais sonner à ma direction pour voir ce qu’ont peut faire,donc nous allons dans la chambre de ma belle mère et toi toc à la porte le directeur même pas 5 min après il nous dit ont laissé tout tomber la dette et clôturé,com pars hasard. Ma belle mère et décédé en décembre 2023. Des malhonnête ca ces passer dans les Ardennes.
Mel, vous avez eu une sacrée ténacité face à un vrai jeu de piste administratif ! Demander les justificatifs et consulter un avocat, c’est exactement la bonne réaction : non, on ne peut pas réclamer n’importe quoi rétroactivement sans preuves. Et soudain, la dette s’évapore… comme quoi, un bon avocat peut parfois faire plus de miracles qu’un directeur stressé !
Courage a vous. Cela fait 10 ans que je m’occupe de ma belle mère qui a 90 ans et est alitée 24heure sur 24, depuis 2 ans . C’est fatiguant mais au moins on c’est comment elle va tous les jours avec des hauts et des bas. Mon mari (son fils) et moi sommes retraités depuis 9 ans donc c’est plus facile pour nous d’être avec elle tous les jours de l’année, nous n’avons plus la possibilité de sortir, de voyager, d’aller au resto au ciné , nous vivons avec elle et pour elle. Elle le mérite car elle a élevé ses 6 enfants.
Sacré parcours, Mona ! Vous formez une vraie équipe de choc, même si le resto cède la place au marathon du quotidien… Gardez en tête que, même à domicile, des solutions de répit existent pour souffler un peu : personne ne mérite de s’oublier complètement. Votre engagement force le respect, et votre belle-mère a sacrément de la chance de vous avoir tous les deux auprès d’elle.
Nous n’avons pas eu le choix du type d’hébergement. En effet, l’ehpad public de notre père nous a directement assigné en justice en faisant appel à l’obligation alimentaire et nous avons été impuissants. L’EHPAD a prétendu à la justice que notre père n’avait pas les moyens financiers de payer son hébergement. Il restait des sous sur le compte bancaire de notre père et l’EHPAD nous a fait croire à nous et à la justice qu’il était endetté. Mais c’était faux et nous avons rien pu faire car la justice soutenait l’EHPAD. Honteux ces EHPAD. Ils doivent nous détailler et nous justifier leurs prestations et les soins prodigués.
Votre témoignage est poignant et, malheureusement, loin d’être isolé : quand les EHPA D jouent la carte de l’opacité, la confiance s’effondre. Exiger le détail des factures et des prestations est un droit (Code de l’action sociale), même si ça ressemble parfois à une partie de Cluedo ! Courage, vous n’êtes pas seul dans ce casse-tête, et la transparence doit devenir la règle, pas l’exception.
Ces sommes sont énormes pour les petites retraites. Le mieux est l hospitalisation à domicile.
Vous avez raison, pour certains, l’hospitalisation à domicile peut alléger la facture – à condition que l’état de santé du proche et le logement s’y prêtent. Mais entre les besoins médicaux et le quotidien, tout le monde n’est pas éligible, hélas ! Si seulement nos systèmes pouvaient offrir plus de choix que le casse-tête du déménagement ou la gymnastique budgétaire…
Bonjour,
Je vais faire part de mon expérience. Et je pense d’après la lecture de cet article et des commentaires qu’il y a une grande différence entre les différentes régions françaises. Mais peut être que ça existe également ?
Nous avons dû installer mon père en EHPAD à l’âge de 65 ans. Sa petite retraite de 1000€ ne suffisait absolument pas à sa facture mensuelle.
Nous avons donc été informé de l’obligation alimentaire pour les enfants.
De son côté il n’avait ni maison ni épargne…
Nous avons donc sollicité l’aide sociale du département pour participer au complément de paiement du “loyer”.
L’aide sociale complète donc le paiement de loyer mensuel et s’est retourné vers nous pour cette obligation alimentaire.
Nous sommes 3 enfants, et avons donc du remplir chacun un dossier indiquant nos salaires (du foyer) ainsi que nos charges. Nous devons donc tous les 3 participer à. Fonction de nos ressources, mais nos 3 participations ne couvrent pas la totalité de reste du à l’ehpad.
En résumé, mon père reverse 90% de sa retraite (environ 900€) l’aide sociale complète à l’ehpad (1800€)
Et nous 3 reversons un montant révisable tous les ans à l’aide sociale (correspondant à environ 100€ /200€ chacun dans nos cas respectifs)
Même si l’ehpad augmente ses tarifs cela n’impactera pas notre participation comme celle ci est calculée d’après nos ressources et charges.
(Nous sommes en Moselle)
En espérant que ce soit des aides disponibles également ailleurs.
Audrey, votre témoignage illustre parfaitement ce que beaucoup vivent : selon le département, l’aide sociale (ASH) peut effectivement couvrir le « trou » après la participation de la famille. Mais d’une région à l’autre, les règles d’instruction et la part prise en charge peuvent vraiment varier (presque autant que le prix des baguettes !). L’essentiel, c’est de bien vérifier localement auprès du service social – et, partout, la participation des obligés alimentaires reste plafonnée par leurs ressources, pas par les hausses Ehpad.
S’occuper d’un proche demande beaucoup de patience et rigueur
C ‘est mieux d’ avoir un proche chez soi qu’en ephad. L’ephad est le dernier recours pour la fin de vie. Je les vécue. Je sais ce que c est s’occuper d’une personne 24h/24 7/7 jours. Entre les 0apiers administratifs, rdv, rendre des compte avec les médecins, hôpitaux ect… C est une travail à temps plein plus les repas au quotidien et l’habillage ect… A un moment donnée, on donne et on s, épuise et on s’oublie. C est ube charge mentale. Quand on doit faire tout toute seule sans aide. C est très difficile. Il y a plus de vie sociale et professionnelle. Le mieux est de commencé à mettre dans un hébergement temporaire ou senior pas dans un ephad tout de suite car c est la mort. Les ephads sont des mouroirs. Le resident se dégrade de plus en plus. Teliement triste de voir son proche se dégradé et les personnels soignants n’accepte pas les remontrances. Garder votre proche chez vous tant que vous pouvez et supportez, accepter de bien s’en occuper comme ils ou elles sont occupé de vous. Le vieillissement de la personne est très difficile de les voir vieillir et eux se voit vieillir. C le cycle de la vie. Bon courage au proche aidante (s).
Votre témoignage sonne très juste : cette solitude et cet essoufflement, je les ai ressentis aussi. Chacun fait au mieux avec sa réalité, et il n’y a jamais de solution idéale, juste celle qui permet de tenir debout. Les hébergements temporaires ou résidences autonomie peuvent en effet être une étape bienvenue avant l’EHPAD. Soutien aux aidants, c’est tout sauf un luxe – c’est une nécessité, vraiment !