Le choc a frappé cette retraitée de Parcieux : après avoir investi 372 000 euros dans l’achat et la rénovation de son ancienne gare, elle découvre que son jardin va disparaître au profit d’une nouvelle ligne de bus régionale.
Projet public, vie privée menacée

En 2020, elle pensait avoir trouvé son havre de paix à Parcieux, dans l’Ain. Mais cinq ans après, un courrier bouleverse tout : une portion de son terrain, estimée à un mètre au moment de la vente, mesure en réalité cinq mètres et a été cédée par la SNCF à la Région Auvergne-Rhône-Alpes.
Le projet de ligne de bus à haut niveau de service reliant Trévoux à Lyon doit passer sur cette zone, supprimant totalement son jardin.
Un projet à 192 millions d’euros
La future ligne de 28 kilomètres, prévue pour 2029, vise l’écologie et la rapidité, mais laisse les riverains comme cette propriétaire face à une expropriation partielle inattendue.
La maison, entièrement rénovée, se retrouve privée de sa tranquillité – et l’horizon semble se refermer pour cette habitante de 63 ans, désormais sous antidépresseurs.
« Je n’aurais donc plus de jardin. Il ne me restera que la misère. »
Colère, fatigue et recours espérés
Face à cette perte, la propriétaire réclame désormais le rachat de l’ensemble de sa maison par la Région pour pouvoir repartir ailleurs dignement.
En parallèle, elle doit enchaîner les petits boulots pour couvrir ses frais juridiques – une charge lourde à 63 ans.
Les habitants, partagés entre progrès collectif et indignation, multiplient les témoignages de soutien.
Et maintenant ?
La Région n’a pas encore officialisé de réponse précise pour les cas comme celui-ci.
L’enquête publique pourrait peser sur la suite du tracé, mais le sentiment d’injustice demeure profond.
Vous trouvez ce cas choquant ? Pensez-vous qu’un rachat complet serait la moindre des réparations ? Quelles seraient vos attentes dans une telle situation ? N’hésitez pas à réagir ou à partager cet article autour de vous.


