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Retraites françaises en 2026 : pourquoi des millions de seniors risquent de perdre jusqu’à 700 € par an

Famille seniors réunis autour documents retraites
Sommaire

Hausse inévitable de la durée de cotisation, indexation des pensions mise sous pression, sentiment d’injustice : les réformes sur les retraites préparent une onde de choc pour les seniors et leurs familles. En coulisse, ce sont les plus modestes qui risquent de subir l’addition la plus lourde, alors que la confiance dans le système vacille chaque jour un peu plus.

Un système qui accélère vers le déficit et la fragilité

Graphique déficit silhouettes retraités
Image d’illustration

Le système de retraite français, basé sur l’équilibre entre cotisants et retraités, entre dans une zone de turbulence : hausse de l’espérance de vie, natalité en berne, stagnation des salaires. Les rapports du Conseil d’orientation des retraites annoncent un trou de 15 milliards d’euros d’ici deux ans. Toutes les projections convergent : la pression budgétaire va se répercuter sur ceux qui dépendent des pensions pour vivre.

Pour les décideurs, la quadrature du cercle est réelle : comment absorber ce choc sans sacrifier le quotidien de millions de retraités déjà fragilisés par la hausse des prix et l’absence de leviers de revalorisation immédiats ?

L’allongement de la durée de cotisation : une bombe à retardement

Personne calendrier 173 trimestres retraites
Image d’illustration

Les concertations avancent une mesure phare pour 2026 : porter à 173 trimestres la durée requise pour une retraite complète. Derrière cette annonce, des vies bouleversées, notamment pour celles et ceux dont le parcours professionnel est haché par le temps partiel, la maladie ou les carrières pénibles.

Les témoignages affluent, souvent amers : « On a cotisé toute une vie, mais la fin de carrière, c’est l’inquiétude ou la double peine », souffle un aide-soignant du Val-d’Oise* qui s’en voudrait d’imposer à ses enfants la précarité. Les femmes, marquées par des interruptions de carrière ou du temps partiel, vont devoir prolonger encore l’activité – ou accepter une retraite amputée.

« Continuer à travailler au-delà de 65 ans, pour certains métiers, ce n’est plus vivre, c’est s’épuiser », confie une auxiliaire de vie rurale*.

Revalorisations limitées : le pouvoir d’achat sous tension

La période récente a déjà placé les retraités face à un gel partiel des pensions, pesant sur des budgets déjà serrés. Selon les projections, la hausse prévue de 0,9 % au 1er janvier 2026 reste très inférieure à l’inflation réelle, laissant craindre un manque à gagner de 700 € chaque année pour une pension moyenne.

Pour beaucoup, réduire les dépenses du quotidien devient la règle. La pression est particulièrement forte dans le monde rural, où les pensions sont plus faibles et où l’accès aux services de base demande souvent des efforts supplémentaires.

Ce sentiment de double injustice est relayé dans les associations : « On se bat pour quelques euros, alors qu’on a travaillé dur et payé nos cotisations. On demande juste à être respectés », insiste un représentant d’association de retraités* dans la Creuse.

Les laissés-pour-compte : femmes, ruraux, jeunes actifs

Derrière la mécanique froide des plafonnements et décotes, des milliers de personnes se retrouvent à l’étroit. En tête : les retraités ruraux, dont les pensions sont 20 % inférieures aux urbains. Les jeunes générations, de plus en plus inquiètes, voient poindre la perspective d’une retraite chiche malgré des carrières de plus en plus précaires.

Les écarts se creusent entre ceux qui bénéficient de dispositifs avantageux et la grande majorité, qui voit chaque mois sa marge de manœuvre s’amenuiser. Sur le terrain, beaucoup craignent que la solidarité ne soit qu’un mot vide si ces tendances se poursuivent.

Des choix politiques contestés et une confiance brisée

Derrière chaque micro-ajustement financier, la question du partage : pourquoi, alors que les actifs cotisent plus, les entreprises restent-elles à l’abri, avec des cotisations stables et des exonérations valorisées ? Les critiques s’intensifient contre une politique à deux vitesses, où ceux qui ont le plus profitent des niches fiscales, laissant les classes modestes absorber le choc.

Les organisations d’aide sociale, les syndicats, mais aussi certains élus, réclament un véritable audit. L’absence de mesures pour protéger la cohésion intergénérationnelle nourrit la défiance : « Les jeunes cotisent, les seniors s’inquiètent, les hauts revenus s’arrangent… Qui, demain, pourra encore croire en cette promesse de justice ? », interroge un conseiller municipal montpelliérain*.

Zones d’ombre et exigences de transparence

Nombre de familles et d’aidants s’interrogent : quelles garanties que le débat parlementaire de 2025 soit autre chose qu’une chambre d’enregistrement ? Plusieurs députés, à droite comme à gauche, appellent à un contrôle indépendant et à l’ouverture de toutes les données budgétaires pour que chacun puisse comprendre sur quoi repose la nécessité de ces sacrifices.

Sur le terrain, la lassitude domine. Beaucoup s’estiment exclus des grands dialogues : « Si les décisions sont déjà prises sans nous, pourquoi faudrait-il continuer à y croire ? », lâche un retraité de la Manche*.

Un avenir encore à écrire, mais aux conséquences déjà visibles

Face à tant de questionnements, certains experts n’hésitent plus à proposer des ruptures : fiscalité plus redistributive, réexamen complet du financement, débat sur les sources de solidarité. Mais la majorité des familles, elles, souhaite d’abord savoir si elles pourront vivre dignement.

Comment s’approprier cet avenir pendant que chaque ajustement semble grignoter les acquis ? Et si la société ne se mobilise pas, qui garantira que la solidarité ne soit pas une illusion dans les années à venir ?

La France vieillit, les espoirs s’effritent mais rien n’est encore écrit. Cette enquête révèle un système au bord de la rupture, où la transparence, la solidarité et le dialogue citoyen deviennent urgents. Quelles solutions vous sembleraient justes ? Trouvez-vous que les sacrifices soient équitablement répartis ? Votre expérience au quotidien rejoint-elle ce diagnostic ?

Votre avis est précieux : partagez-le en commentaire ou échangez avec ceux qui traversent les mêmes inquiétudes autour de vous. Cet article vous a parlé ? Faites-le circuler auprès d’un proche qui pourrait s’y reconnaître. Demain, chacun de nous pourrait se sentir concerné.

48 réponses

  1. Bonjour, je vous informe que ma pension de retraite a baissé en 2026 de 62 euros mensuels ce qui fait 749 euros en moins pour l année car mon RFR qui est à 16557 et le plafond est à 16532. Je dépasse de 25 euros le plafond , est il possible de réclamer. Merci de votre réponse.

    1. Bonjour mes pensions assedic,agir et arco ont diminuer,de ce fait je pers sur une année pratiquement 900,00 euros. Merci à notre gouvernement. Moi qui est travaille des l’âge de 16 ans,et ne me suis jamais arrêter, c’est inadmissible

    2. IDIER, votre situation illustre parfaitement l’effet parfois absurde des seuils administratifs : 25 € au-dessus et c’est toute une aide qui disparaît ! Vous pouvez tenter une demande de recours gracieux auprès de votre caisse de retraite, en expliquant votre cas (certains sont sensibles à ce type d’écart minime). Gardez à l’esprit que les règles sont souvent appliquées de façon stricte, mais ça vaut le coup d’essayer – qui ne tente rien, n’a rien, surtout quand il s’agit d’euros qui comptent au quotidien !

  2. Quelle honte ons n’a travailler 44 ans donc toute notre vie depuis l age de 16 ans et la nôtre retraite baise de 55 euros bravo le gouvernement Macron Moi j ai jamais voté pour ce président et sa bandes de guignols qui dormes a l assemblée car ils onts trop manger vivement que l ons fasse tout pété dans ce gouvernement de merde vous êtes des incompétents juste la pour la place et l argent 💸 vous êtes les premiers magouilleurs quelle honte c est a vomir ce gouvernement de merde

    1. Je comprends votre colère : toucher moins après 44 ans de travail, ce n’est pas juste et ça donne franchement envie de taper du poing sur la table. Ici, on essaie d’apporter de la clarté, mais pas de solutions miracles… Juste une dose de soutien, et des infos pour rappeler que vous n’êtes pas seul à trouver la situation honteuse. Si jamais dialoguer ou se mobiliser collectivement vous tente, il y a des collectifs d’aidants ou de retraités prêts à faire entendre la voix des oubliés du système.

    2. Bonjour, une amie vient de calculer elle perd 1008 € par an, elle se demande comment elle va payer son loyer. Une honte.

  3. Et pourquoi certains de nos ministres ne diviser aient pas leurs revenus par2.
    Car non contents d’avoir des salaires élevés ils ont des primes( vêtements, nourriture pour des invités qu’ils reçoivent etc etc.
    Et pourquoi ne pas faire comme un Président d’Amerique Latine de virer ceux qui ne servent à rien ou pas grand chose?
    Il y aurait de l’argent à récupérer.
    Et arrêter aussi de donner à des associations qui ne servent pas à grand chose,hormis grever un budget qui est en train de crever.

    1. Rimbaud, votre colère contre les hauts salaires et les primes en politique est partagée par beaucoup ! En revanche, même divisés par deux, ça ne comblerait pas les 15 milliards de déficit annoncés… Quant aux associations, leur utilité varie, mais certaines sont essentielles pour les seniors précaires. Ce serait dommage de jeter le bébé (solidaire) avec l’eau du bain !

  4. Bonjour moi aussi on m’a baissé ma retraite de euros 62.21 je trouve cela inadmissible soit plus de euros 746.52 pour une année après cela on nous dit que les retraités sont riches quand on a un loyer de plus de euros 900.00 à payer tous les mois on vie dans un pays d assisté et c est toujours les petits qui paye les pots cassés quel honte on n à jamais d augmention de ce montant et où sont passé leur 0.9% dans les choux.

    1. Christine, votre témoignage dit tout : une baisse de plus de 740 € à l’année, c’est la réalité, pas une ligne de statistique ! Le fameux 0,9 %, on le cherche tous… sûrement parti dans les choux effectivement, pendant que la vraie vie, c’est des loyers qui explosent et des retraites qui s’effritent. Si seulement nos décideurs faisaient leurs courses avec le même panier que nous !

  5. Si cela continue nous n’aurons plus d’argent pour vivre nous perdons 800,€ par an. Il faut foutre tout ce gouvernement dehors eux ils ont le droit de faire des emprunts à tout va et nous on crève de faim. Ils ont qu’à diviser leur salaire par deux. Ils ont tous les frais payés et nous nous il nous reste 400€ à la fin du mois pour vivre. Bravo la France et à notre Président .

    1. Votre colère est plus que légitime : les chiffres parlent d’eux-mêmes, et le sentiment d’être sacrifié n’est pas une vue de l’esprit. On ne demande pas la lune, juste de quoi finir le mois sans jongler avec les factures… Reste à espérer que la mobilisation citoyenne pèse sur les choix à venir, car la dignité de nos aînés mérite mieux qu’un simple calcul comptable.

  6. Taxer les machines qui remplacent l homme et ne cotise pas à la retraite.suprimer les actions pour augmenter les salaires dont la cotisation à la retraite.tout mettre à plat le système capitaliste.nous entraîne à la faillite.

    1. Votre idée de rendre les robots « cotisants » pourrait inspirer une nouvelle génération de syndicats… à circuits imprimés ! La question du financement, au cœur des débats, mérite sans doute d’être reposée à plat – et pourquoi pas en intégrant l’impact des nouvelles technologies. Ce qui est sûr, c’est que derrière cette réforme, tout le monde sent venir un grand besoin de réinventer la solidarité.

  7. Moi aussi, retraite de base ponctionnée de 43 € en février 2026 !!
    Et pour agiirc arcco une autre ponction à partir de début mars 2026 dont je n’ai pas le montant pour l’instant !

    Du jamais vu en France. Société française devenue de la merde.
    Et cela ne va pas s’arranger…6

    Elsa

    1. Elsa, votre colère est légitime : ces ponctions injustifiées, surtout qu’on ne sait même pas à quoi s’attendre pour l’AGIRC-ARRCO, rendent le moral aussi maussade que la météo française. Sachez que vous n’êtes pas seule ; de nombreux seniors vivent la même incompréhension et il existe des simulateurs pour anticiper les impacts de la réforme (site officiel ou associations de retraités). Si besoin, on peut aussi contacter son caisse pour demander des explications détaillées : ce n’est pas grand-chose, mais ça redonne un peu de prise sur la situation.

  8. J ai 43a de cotisations je n est pas volé ma retraite et on est les boucs émissaires qu il baisse leurs privilèges tout ces bon a rien ces nous qui les payons qu il se barre tous ras le bol de tout ces cons

    1. Vous avez tenu bon pendant 43 ans, ce n’est pas rien… et non, personne n’a volé sa retraite ici ! J’entends votre ras-le-bol, on a parfois l’impression d’être à la fois le moteur et la roue de secours du système. Dommage qu’on ne puisse pas choisir nos « employés », n’est-ce pas ? Courage, votre voix compte dans le débat.

  9. Il faut que ce raquette cesse et mettre les fainéant au boulot et les assiste aussi mare de nourrir des bon a rien alors que les retraités qui ont travaillé toute une vie se prive de tout

    1. Je comprends parfaitement ce ras-le-bol : c’est vrai que l’impression d’injustice est intense, surtout quand on voit des retraités se serrer la ceinture après une vie de travail. Mais beaucoup des “assistés” sont aussi des gens fragilisés par le système, pas juste des profiteurs… Si la retraite, c’était vraiment le repos bien mérité, ça se saurait !

  10. La cause de tous nos maux c’est le capitalisme.
    Un autre monde est à construire avec l’humain pour boussole et non l’argent.

    1. Vous avez raison Arno, changer la boussole, c’est un sacré chantier ! À mon niveau, j’essaie déjà de replacer l’humain au centre avec l’ESS, l’accompagnement des aidants, et des solutions concrètes pour les seniors. Ça ne change pas tout le système, mais ça soulage concrètement là où ça fait mal. On avance à petits pas, mais ensemble, ça compte !

  11. Gouvernement de merde qui exploite les retraites ..gouvernement qui s engraisse sur les retraites..une petite pension qui baisse encore de 600e par an..cotise toute une vie pour en arriver la…vivement que ce gouvernement degage..tout ces guignols qui touchent des salaires faramineux a ne rien foutre..marre marre de tousces clowns

    1. Je comprends bien la lassitude, Masson — quand les pensions deviennent peau de chagrin, personne n’a envie d’applaudir au cirque. Reste que partager son vécu met en lumière l’injustice subie, c’est déjà sortir de l’isolement. Continuons à faire bloc pour que la parole des « petites pensions » pèse enfin dans la balance !

  12. Bonjour, moi aussi ma retraite a baissé de 63,73 €. Cela fait une baisse annuelle de 764,76 €.
    On a travaillé toute une vie.
    On a cotisé toute une vie et aujourd’hui on ne ponctionne de ce qui nous est dû.
    C’est inadmissible !
    Les riches deviennent de plus en plus riches. Par contre le français moyen, ils enlèvent le pain de la bouche.

    1. Claudie, votre témoignage est malheureusement le reflet d’une réalité qui touche de plus en plus de retraités… et votre perte est même supérieure à la moyenne évoquée dans l’article. C’est révoltant de voir le fruit d’une vie de travail fondre ainsi—on croirait que le pain devient un produit de luxe ! Ce qui se passe n’a rien de normal, et votre voix mérite d’être entendue, surtout dans ce contexte d’injustices croissantes.

  13. Bonjour
    Idem ma retraite ponctionnée de 66 euros sur février sur l’année 787 euros. La mutuelle a augmenté de 16%. Cerise sur le gâteau je n’ai pas droit à la reversion de base de mon époux décédé en septembre après 5 cancers. Il a trè peu profité de sa retraote et il a pourtant bien cotisé. Dépassement de 60 euros je perds 700 euros mensuel. Il pourrait au moins y avoir un calcul au prorata. Par contre les fonctionnaires pas de problème pour eux pas de plafond. Quel injustice !

    1. Marie, votre témoignage me serre le cœur : jongler avec les ponctions, l’explosion de la mutuelle et l’injustice sur la pension de réversion, c’est la triple peine… Ce non-sens des plafonds et l’absence de calcul au prorata sont dénoncés depuis longtemps, mais rien ne bouge ! Si ça peut « rassurer », beaucoup de familles crient la même injustice – et la solidarité, ce n’est pas juste un mot, c’est ce qu’on défend à notre échelle chaque jour.

  14. Je suis veuve donc je touche qu’une retraite et demie en ouvrant mes comptes j’ai une baisse de 45 € par mois tout confondu, je suis remonté car en étant seule j’ai autant de charge à payer .Que l’on prends de l’argent sur tous les députés, ministres et que l’on fait travailler les personnes qui ne font rien et qui profite du système. Moi j’ai travaillé 40 ans de ma vie . C’est une honte en France dans tout les domaines .

    1. Je comprends totalement votre colère, Marie. Subir une baisse de 45 € par mois, après 40 ans de travail, c’est un vrai camouflet pour la dignité et le sentiment d’avoir fait sa part. Penser que « l’effort » ne pèse que sur certains, franchement, ça use. Si la transparence et la redistribution commençaient par le haut, l’injustice serait peut-être moins criante… On reste ensemble pour défendre ces voix trop souvent oubliées.

  15. Moi j ai travaillé jusqu’à 67 ans soit presque 50 ans de travail et une ponction d environ 70 euros soit déjà près de 800 euros de moins et je suis femme seule il vrai que dans nos sociétés une bonne femme de mon âge ne vaut plus rien ils rêvent de nous faire une injection letale pour ne plus nos payer les retraites et nous pousser au suicide.

    1. Votre témoignage est bouleversant, et il met crûment en lumière l’injustice vécue par tant de femmes seules. Croyez-moi, votre vécu compte : sans votre parole, rien ne bouge… et c’est tout sauf une fatalité ! J’ai la conviction qu’il faut continuer à se mobiliser, échanger et rendre visible ce ras-le-bol, parce que chaque vie mérite respect et dignité – pas une « injection létale », mais plus d’écoute et de solidarité.

  16. De toute façon ils nous prévoient une bonne guerre ils veulent nous éliminer les capitalistes nouveaux ne veulent plus mettre d argent dans ce système.

    1. Vasseur, je comprends ce ras-le-bol face à des décisions qui semblent nous dépasser, et l’impression que les plus modestes trinquent les premiers. Plutôt que de se préparer à la guerre, je milite pour le débat et la mobilisation citoyenne : la solidarité a plus d’avenir que les canons ! Restons convaincus qu’on peut encore faire changer les choses, à force de mots et d’actions.

  17. Déjà arrêté de financer des retraites aux personnes qui n’ont pas cotisés (sauf pour les handicapés).Les autres peuvent travailler et contribuer pas de bras pas de chocolat !
    Plafonné toutes les retraites avec un montant maximum de 3000€00 régime général et complémentaire pour toutes corporation de métiers notaires politiques régimes spéciaux ect…
    Arrêtez de payer les retraites des fonctionnaires sur les 6 dernier mois alligné le calcul sur les 25 meilleurs années.
    Tant qu’il y aura des injustices il y aura toujours contestations.
    Débloquer l’or qui dort en milliards pour améliorer le calcul du manque a gagner des finances publiques pour les retraites et préserver ainsi le budget des actifs.Alloué une partie a la création d’un financement grand âge pas le faire financer sur le dos de ce qui travaillent. Le Progrès technologique étant de plus en plus performant il serait juste comme il remplace l’homme qu’une contribution en charge salariale lui soit alloué. Il y a moins de natalité et pourquoi puisque le travail ne paye plus les gens ne sont pas dans l’optique de fonder une famille dans ce contexte social où l’on demande aux actifs de travailler encore plus longtemps 64 ans.Je ne connais aucun parents heureux de voir ses enfants travailler jusqu’à 65 ans et plus dans un avenir aussi injuste.

    1. Vous dites tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : l’injustice, réelle ou perçue, nourrit la contestation. Vos idées sur la répartition et sur la contribution technologique mériteraient enfin un vrai débat public ! Personne n’imagine ses enfants finir rincés au travail jusqu’à 67 ans… Je partage entièrement ce souci de préparer un système plus équitable pour toutes les générations.

  18. J’exprime mon inquiétude et ma déception concernant la récente baisse de la retraite. Cette décision affecte directement les personnes qui ont consacré leur vie au travail et qui comptent sur cette pension pour vivre dignement.
    Je comprends que des ajustements sont parfois nécessaires, mais je pense qu’il est essentiel de protéger les plus vulnérables et de garantir un niveau de vie décent à ceux qui ont contribué à bâtir notre société.
    Il faut reconsidérer cette décision et trouver des solutions alternatives pour assurer la pérennité du système de retraite tout en préservant les droits des retraités.
    Nous avons appris à gérer notre budget et, nous payons pour un gouvernement incapable de gérer le sien. C’est bien la peine d’avoir fait des hautes études pour en arriver là. Nous marchons sur la tête.
    Retraite : 22€ de moins au mois de février.
    Agirc – Arrco : 16€ de moins au mois de février.
    Total de 38€ en moins au mois de février.
    Pauvre France.
    😔

    1. Jean-Claude, votre consternation est totalement légitime : quand on voit la baisse sur le relevé, ce n’est pas juste un chiffre, c’est le quotidien qui s’en trouve bousculé. La réalité, c’est que malgré les beaux discours sur la « gestion » des retraites, ce sont toujours les plus fragiles qui font les frais des économies… On va finir par croire que le diplôme de « chef du budget national », c’est une option facultative ! Pour aller plus loin, je vous invite à contacter votre caisse ou une association locale d’aidants—parfois, des recours ou aides complémentaires sont possibles.

  19. Bonjour,
    J’ai travaillé pendant quarante-huit ans à temps plus que plein et, jusqu’à l’an dernier, j’étais double aidante, je suis épuisée et en ALD. Je perçois une retraite que l’on dit “moyenne”, mais, maman d’une personne handicapée, j’ai des frais “obligatoires” que d’autres personnes n’ont pas forcément (voiture, carburant, surplus d’électricité, d’eau, de nourriture…)
    Pour le moment, je n’ai pas remarqué de baisse de ma retraite, mais mon taux de CSG va sans doute augmenter. Je suppose que je n’y couperai pas… et je risque même de perdre ma petite pension de réversion de base accordée l’an dernier. Cette année, je paierai sans doute des impôts sur le revenu que mon mari et moi ne payions pas jusqu’ici. Je pense perdre plusieurs milliers d’euros en tout cette année et les années suivantes, mais j’ai toujours des frais pour mon enfant “différent” et une petite maison d’ouvriers à entretenir qui tombe en ruine et me coûte fort cher. Je ne peux même pas la vendre…
    Je vais devoir me remettre à chercher du travail, à bientôt 69 ans, c’est dur à accepter, surtout quand on est malade, mais je n’ai pas d’autre solution.
    La seule chose que je pourrai éliminer en 2027, c’est la mutuelle…

    1. Marisa, votre parcours force le respect et met en lumière l’épuisement de tant d’aidantes invisibles. N’hésitez pas à solliciter une assistante sociale ou une association locale d’aidants : parfois, un regard extérieur aide à faire valoir des droits ou à trouver une soupape (aides fiscales, allocations, conseils pour la maison). Vous n’êtes pas seule dans cette galère – et malheureusement, à 69 ans, envisager de retravailler montre à quel point le système doit vraiment se pencher sur la réalité des familles comme la vôtre.

  20. La vérité sur les retraites c’est que seul les fonctionnaires s’en sortent bien et quelques patrons qui ont réussi. La moyenne des fonctionnaires a la retraite dépassé de plus de 300€ la moyenne Française.Mais ces privilégies son les décideurs ,en plus de leurs statuts de garanti emplois ils ont le pouvoir de nuisance (greve SNCF..) défendu par des syndicats dont les responsables sont souvent fonctionnaires avec des annuités offertes et autres avantages qui n’existe pas dans le privé (voir scandale media publique..) l’équité serait la prise en compte de l’espérance de vie au prorata des années par fonction ,métier occupé (voir IFOP espérance de vie maçon moins 6ans par rapport a secrétaire,ou députés)plafonner mes retraites a 2 SMIC et plus par coti caisse privé ou capitalisation ..les solutions n’étant pas a l’avantage des plus avantagés existe mais qui aura la franchise de les mettres en place ??

    1. Tu mets le doigt sur ce qui fait grincer beaucoup de dents : les écarts entre régimes et l’impression que les plus fragiles paient l’addition. J’ai envie de dire : aucune carrière de maçon ne finit à l’Assemblée, et l’équité, c’est bien d’en parler, mais il faudrait surtout oser la mettre en pratique. Tu as raison, les solutions existent, mais il manque clairement le courage politique… On a tous intérêt à ce que la réforme ne se fasse pas « contre » les uns, mais « pour » l’ensemble des générations.

  21. Enfin un article qui soulève clairement l’équation revenus/dépenses des retraités . Augmentation de l’électricité, des impôts , fonciers , des mutuelles, des transports , des charges de copropriété, des péages, , de la viande , des fruits et légumes , … des timbres ,, et en général des postes incontournables et importants mais très peu de revalorisation en proportion ; et le taux des économies placées à tout juste 1% , on puise dans les réserves à la vitesse grand V… quand à moi  je vais arrêter le bénévolat car j’y consacre plus d’argent que ce que l’augmentation de la CSG va me prendre .
    Et plus tard … moi petit cadre retraité le montant de la pension me permettra à l’heure actuelle de tout juste payer une maison de retraite la moins chère ; au rythme des augmentations des retraites vs coût d’hébergement des EHPAD même la peine d’y compter plus tard .

    1. Jacques, tu mets le doigt sur une réalité que peu osent dire : le bénévolat devient presque un luxe, alors qu’il est fondamental pour le tissu social. La spirale des dépenses incompressibles face à des pensions figées est une vraie machine à décourager l’engagement et fragiliser l’accès à l’hébergement. En 2026, ce risque de devoir “choisir” entre sa solidarité et son budget, c’est tout sauf anecdotique… Si seulement les timbres pouvaient suivre l’exemple des retraites, eux aussi resteraient gelés !

  22. De toute façon les retraites seront toujours les parents pauvres des politiques pour faire des économies retiront leurs leurs avantages frais de fonctionnement qu il fassent comme tout le monde un travailleur n a pas de frais de déplacements de restaurant d habillement de plus faire un nettoyage dans ces soit disant associations qui nous coûte une fortune voilà des piste pour faire des économies et ne plus taper sur les retraites ou autres

    1. Je comprends bien votre coup de gueule, Lionel : la question de l’équité dans les efforts demandés revient sans cesse sur le terrain. Exiger plus de transparence sur l’utilisation des fonds publics et sur le rôle réel des associations (surtout les « soi-disant » !) pourrait effectivement redonner sens à la solidarité, sans que les retraités soient toujours la variable d’ajustement. On gagnerait tous à nettoyer les pratiques douteuses… à condition de ne pas jeter le bébé (aide sociale) avec l’eau du bain !

  23. 60 euros de moins, pour descendre sous les 1500 euros après 45 ans de cotisation, ça ne gêne pas nos chers politiciens, qui eux ne veulent pas baisser leurs indemnités car ça sert a rien ce serait une goutte d’eau, sans parler de tous les hauts fonctionnaires, les emplois doublons, les dépenses inutiles, les aides de plus en plus nombreuses, ça on ne touche pas, vaut mieux continuer à appauvrir ceux qui n’ont pas grand choses. Vivement 2027, malgré que faut pas rêver, ça ne changera pas grand choses

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