Quelques heures à peine après la mort d’une femme de 80 ans, un infirmier de la maison de retraite où elle résidait a été interpellé pour avoir détourné 17 000 euros depuis le compte bancaire de la défunte. Ces virements frauduleux, repérés par la banque dès le lendemain du drame, plongent la famille dans la sidération et l’inquiétude sur la sécurité de leurs proches âgés.
Un vol organisé en plein deuil

Le 31 octobre 2025, une résidente de 80 ans décède dans une maison de retraite à Barcelone. Dans les heures qui suivent, deux virements suspects – un de 10 000 euros, un autre de 7 000 – sont opérés depuis le téléphone de la défunte. C’est la banque qui avertit la famille de ce mouvement inhabituel.
Les bénéficiaires : un infirmier de l’établissement, âgé de 38 ans, qui avait eu accès au téléphone de la résidente après sa disparition. Avant ce décès, il aurait sollicité en vain un prêt de 45 000 euros. La défunte avait refusé, mais cette opposition n’avait jamais été officialisée.
Comment l’enquête a progressé
Grâce à la rapidité de la banque et aux vérifications des Mossos d’Esquadra, les fonds détournés ont été tracés directement sur le compte de l’infirmier. Les autorités ont confirmé que les transactions avaient eu lieu via le portable volé de la défunte juste après son décès.
Une autopsie a confirmé l’origine naturelle du décès, excluant tout acte criminel sur la personne. Mais la méthode employée, cumulée au passé judiciaire de l’infirmier (condamné pour violences conjugales), relance le débat sur la sécurité et la responsabilité dans ce type d’établissement.
Réactions et conséquences immédiates
L’infirmier a été placé en détention provisoire. La famille reste choquée, choquée par la rapidité de l’abus et par la brèche dans la protection des résidents. Les défenseurs des seniors et les juristes appellent à renforcer la surveillance, le contrôle des antécédents et la fiabilité du personnel dans les structures accueillant des personnes âgées.
« Dans ce contexte, on ne peut qu’exiger plus de vigilance sur les possessions et la sécurité des personnes âgées en maison de retraite », réagit un proche de la victime.
Ce fait divers bouleverse la confiance envers les établissements accueillant les plus vulnérables. Faut-il aller plus loin dans les vérifications et contrôles du personnel soignant ? Votre avis compte : partagez en commentaire, ou avec d’autres familles concernées par la sécurité en maison de retraite. Cette information vous alerte ? Diffusez-la à vos proches pour renforcer la vigilance autour des seniors.



2 réponses
Les personnes âgées ne sont pas protégées dans notre pays. Même le tribunal de police de chalon sur SAÔNE s’arrange pour imposer des amandes aux personnes âgées victimes d’agression physique dans un restaurant alors qu’il sont a table en train de manger, personnes invalide pension militaire …..
Votre récit met le doigt sur un vrai problème : trop souvent, les seniors se retrouvent plus exposés que protégés, que ce soit en établissement ou dans la vie quotidienne. La table du restaurant n’est décidément pas censée être un ring de boxe, surtout pour nos anciens ! Si besoin, sachez qu’il existe des associations et médiateurs pour accompagner les démarches contestées ou signaler les situations injustes. On avance ensemble dans la bataille pour une justice plus humaine.