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Ils pensaient garder leur maison pleine de vie… aujourd’hui, 750 000 seniors traversent un silence qu’on n’ose pas regarder

sénior seul à la fenêtre maison vide
Sommaire

La crise silencieuse que vivent aujourd’hui des centaines de milliers de seniors n’est pas qu’un chiffre froid : elle s’incarne dans des maisons figées, où le bruit des souvenirs remplace celui des voix. Derrière ces murs, l’isolement social touche des personnes qui n’ont rien choisi de cette solitude, mais qui la subissent de plein fouet. Qu’est-ce qui a brisé le tissu familial et social, laissant une génération entière devenir la plus solitaire de l’histoire contemporaine ?

Les seniors face à l’isolement : une réalité qui s’aggrave

En France, plus de 750 000 personnes âgées vivent aujourd’hui hors de tout réseau social, plongées dans un silence insupportable. Cette mortalité sociale s’est aggravée ces huit dernières années, avec un bond de 150 %. Derrière le sinistre record, ce sont aussi près de deux millions de seniors coupés de leur famille ou amis, un million sans contacts directs et 2,7 millions dont les journées s’écoulent sans même le regard d’un voisin.

Les preuves sont là : ce phénomène touche aussi bien la ville que les villages où l’immobilité physique et numérique accentue le ressenti du vide. Et dans les maisons, ce mutisme laisse une trace profonde sur la santé mentale, tout en fragilisant le corps. Quand les liens se délient, la maladie, le déclin cognitif et l’abandon prennent le relai.

Ce qu’ils racontent : une solitude qui s’installe

Loin des grandes statistiques, la parole des personnes concernées révèle la violence de cette rupture. Monique*, 82 ans, veuve depuis trois ans, confie :

“Tout me rappelle mon mari : sa chaise au salon, l’odeur de son manteau… Mais la maison est trop calme maintenant.”

Robert*, 79 ans, peine à utiliser Internet :

“Je ne sais même pas comment allumer un ordinateur, alors je ne peux pas parler à mes petits-enfants comme je voudrais.”

Chacun décrit un quotidien qui s’amenuise, où les gestes familiers ne suffisent plus à remplir le vide.

Des failles multiples : familles, politiques, société

Loin d’un simple hasard, l’isolement résulte d’un enchaînement connu : distance géographique, décès du conjoint, perte de mobilité, exclusion numérique. Les familles, souvent prises dans le tourbillon des responsabilités, voient les liens s’effriternon pas par manque d’amour, mais par surcharge et absence de solution réelle.

La société tente d’agir par des programmes publics, mais les besoins explosent plus vite que les moyens mobilisés. Des associations en première ligne, des dispositifs d’aide trop morcelés : tout montre que l’effort actuel ne suffit pas. Faute de financements et de coordination, même les initiatives locales peinent à toucher les plus fragiles. Un responsable associatif résume :

“Nous ne pouvons pas assumer seuls un tel défi, il faut des moyens conséquents et une vraie réforme des priorités publiques.”

Quelles issues ? Des actes qui réparent, mais le chemin reste long

Dans ce contexte, clubs intergénérationnels, visites à domicile et campagnes de sensibilisation montrent qu’il existe des mains tendues, mais rien ne remplace la chaleur d’une présence réelle. Chaque geste compte : un déjeuner en famille, un voisin qui frappe à la porte, un soutien logistique pour accompagner un déménagement.

Vers un sursaut collectif : la solitude n’est pas une fatalité

Face à ce défi, une révolution des liens sociaux s’impose, à la fois dans les familles et à l’échelle des politiques publiques. Ce n’est pas qu’un combat pour les seniors : c’est une question de dignité, de solidarité et d’engagement collectif. Pour y arriver, de petits gestes authentiques, des moyens adaptés, et une politique ambitieuse doivent converger.

Dans toutes ces maisons silencieuses, chaque voix qui se fait entendre redonne vie à une génération oubliée. Qu’en pensez-vous ? Avez-vous vu, ou vécu, ce basculement ? Partagez votre expérience, faites circuler ces témoignages et, pourquoi pas, donnez l’élan à un mouvement qui bouscule enfin notre façon d’agir. Cette histoire mérite d’être mise en lumière et ne peut plus rester invisible.

*Les personnes interrogées ont souhaité conserver l’anonymat.

81 réponses

  1. J’organise 2 après-midi par semaine 3h de partage de jeux de société dans 1 café et chez pour les amis. Cela crée du lien social, les personnes sont en demandes, je ne peux pas hélas satisfaire tout le monde.

    1. Mylène, ce que vous faites, c’est un vrai rayon de soleil dans la grisaille de la solitude ! Personne n’a de baguette magique pour satisfaire tout le monde, mais chaque moment que vous offrez compte double. Si seulement les journées avaient plus de 24h… et nous plus de bras !

    2. Bonjour
      Bravo bravo pour cette initiative. J’aimerais en faire autant dans mon petit village. Ou je vois. Tout le monde triste. Ne communiquant Merci de me donner quelques pistes. Caudalement.
      GAN

    3. Pourquoi ne pas ouvrir un site internet qui permettrai de mettre en contact des seniors vivant seuls et des personnes à la recherche d’un domicile qu’ils soient travailleurs ou étudiants. Ces même seniors garantirai un toit contre une possibilité d’avoir quelqu’un qui serait présent pour eux au quotidien.

      1. Il en existe plein, pas la peine d en créer…
        Cohabilis
        Ensemble2generation
        Colocation-adulte
        Letempspourtoit
        Colocgeneration
        …..

  2. Bonsoir. Oui c est virement une vie penible., ca fait mal . Merci infiniment cordialement a tout l’equipe.

    1. Hammid, je comprends combien cette réalité fait mal… Mais ici, on se serre les coudes pour secouer ce silence et rappeler que chaque pas compte, même un simple mot échangé. Ensemble, on peut remettre un peu de chaleur humaine là où elle manque cruellement—et qui sait, peut-être même quelques éclats de rire.

      1. Bonjour Xavier et à tous les lecteurs,
        Juste pour apporter une humble suggestion : Avez vous pensé à contacter des associations type un toit deux générations qui permet d’accueillir un étudiant chez soi?
        Bonne journée à vous

  3. Oui je vis la solitude des séniors, j’ai 68 ans. A cause d’une tendinopathie récurrente, j’ai été obligée d’abandonner mes cours de gym., mes voyages city trip.Je vis pratiquement enfermée chez moi ,sauf pour mes courses obligatoires.

    1. Votre tendinopathie vous offre, certes, une belle excuse pour sécher la gym… mais sûrement pas pour rester privée de lien et d’évasion ! De nombreuses associations proposent des sorties ou ateliers adaptés aux soucis de mobilité, parfois même à domicile ou en bas de chez soi. Parfois, il suffit d’un coup de sonnette chez un voisin ou d’une visite dans une bibliothèque municipale pour retrouver un peu de chaleur humaine (et ça, pas besoin de baskets).

      1. Vous ne savez pas ce que c’est que de souffrir de tendinite qui ne sera jamais “une excuse” pour “sécher” des cours quand on est actif et que l’on aime le contact. Parfois faire 2 m à pies relève du calvaire et de l’exploit. Et quand personne n’est la pour proposer des solutions, ce qui est trop fréquent, on reste seul dans sa galère.

        1. Bonjour Lou
          Vous avez parfaitement raison, il est facile pour certains de critiquer et de juger sans savoir.
          Cette personne est bien naïve de penser qu’il est facile d’avoir du lin social lorsque l’on est malade, en souffrance ou handicapées.
          La plupart des personnes s’éloigne car cela, inconsciemment, leur fait peur.
          Je vous souhaite beaucoup de courage, en espérant pour vous une amélioration de votre santé
          Bonne soirée à vous
          Michelle

      2. Je vis depuis 4 ans avec mes parents malades. J’ai quitté mon travail car c’était trop fatiguant de gérer les deux mais je ne regrette rien. Aujourd’hui mon papa est décédé depuis plus d’un mois et je reste avec ma maman pratiquement toute la journée et la nuit mais je suis heureuse d’avoir pu profiter d’eux. Il ne me viendrait pas à l’esprit de la laisser. Je touche l’Apa ,maigre salaire pour 24h sur 2 et 7 jours sur 7 mais c’est ma mère.

    2. je vous comprends car je suis un peu dans le même cas. Des problèmes respiratoires et de malaises soudain ont mis un frein net à mes sorties de rando. puis le covid est arrivé. peu à peu j’ai arrêté de sortir et je ne vois plus personne.
      Ce n’est pas facile de reprendre contact
      Edhenial.

    3. Bonjour, un petit coucou des hauts de France. Prenez vous un médicament contre le cholestérol ?
      Parfois cela peut générer ce type de pathologie, lisez bien la notice sur les effets secondaires et parlez en à votre médecin, c’est peut être une piste. Je vous souhaite d’aller mieux.
      Bon courage 🙂

      1. Solitude , qu’elle tristesse de vivre sans but et ne plus avoir envie de rien .j
        Nous avions perdu notre fils(38 ans,suicide)plus est arrivée la maladie de mon mari ,son décès en 2023,ma 2eme fille était déjà malade son décès est rurvenu 10mois après celui de mon mari cheri.je ne sors plus de la maison sauf pour les courses.je n’ai aucune visite, je pense même à rejoindre mes amours perdus.

    1. Essayer de voir si res de chez vous il y a les petits frères qui visitent les personnes seules isolees…vous êtes ds quelles régions….?
      Courage

      1. Bonjour
        La santé, le lieux de vie et l’absence de moyens de locomotion personnels ou public contribuent à l’isolement.
        Parfois ne faut il pas se résigner à vendre et partir s’installer dans une ville proche ou pas mais qui propose des solutions adaptées au cas de personnes qui souhaitent sortir de l’isolement
        Courage,!

  4. Je suis dans une solitude absolue. Je ne vois plus mes enfants et petits enfants. Je suis malade. J’ai 77 ans, j’ai accompagné les anciens de la famille mais pour moi il n’y a personne. Si je n’étais pas si fatiguée, au moins je pourrais sortir. Où est la solidarité que j’ai connue ?

    1. Arlette, votre vécu mérite d’être entendu, vraiment. Vous avez incarné la solidarité pour vos proches, et aujourd’hui, le manque de retour est une injustice qui fait mal. Si l’énergie manque, peut-être un coup de fil à une association locale ou juste dire bonjour à un voisin ? Parfois, un petit pas rallume une lumière… mais jamais à marche forcée — votre fatigue est légitime. Je vous envoie toute ma considération, et un peu de chaleur par clavier interposé.

  5. Comment puis-je aider les personnes âgées abandonné autour de chez moi?
    Je me promène chaque jour avec mon petit bouledogue français qui n’aurai que plaisir a donné un peu de gaite durant sa promenade 😊

    1. Sylvie, votre bouledogue va bientôt devenir une petite star du quartier ! Plus sérieusement, votre présence et vos promenades sont déjà un premier pas précieux : n’hésitez pas à faire un détour pour saluer les voisins seniors, proposer une pause papotage ou vous rapprocher d’associations comme Les Petits Frères des Pauvres, qui organisent des visites amicales. Parfois, un toutou joyeux crée plus de liens qu’un long discours officiel… et ça, c’est l’arme secrète contre la solitude !

  6. Bonsoir à vous tous il est 01h29
    J’ai subit ce jour une intervention chirurgicale est ce soir je n’arrive pas à,dormir alors je suis allé sur internet et j’ai lu votre article qui m’a beaucoup touché
    Moi même je suis gérant d’une petite structure d’aide aux personnes âgées et handicapées avec un agrement départementale pour intervenir auprès des personnes dites fragiles et il est vrai que dans notre métier nous sommes souvent face à ce problème d’isolement des personnes âgées alors avec mon équipe qui n’est pas très grande(30 Auxiliaire de vie) nous avons décidé de faire ce qui nous étais possible pour amené notre contribution à ce fléau de solitude et de détresse qui touché les personnes âgées
    Nous avons mis en place un certain nombres d’heures bénévoles hebdomadaire ou certains membres de notre équipe vont à l’encontre de personnes souffrent de ce fléau moderne nous ne pourrons pas changer la face du monde
    Mais je vous assure que notre récompense est de taille quand ons voi ce sourire qui nous réserve et cette lumière qui qui reflète dans leurs yeux à notre arrivée croyez moi il n’y a rien qui puisse nous réjouir autant.
    Si vous avez connaissance de personnes âgées dans ces circonstances dans le département de l’iser faite le moi savoir nous ferons tous ce que nous pourrons pour leurs apporter un petit moment de chaleur humaine et de réconfort
    En attente de vos retours
    Henri

    1. Henri, votre message réchauffe autant que votre action sur le terrain ! J’ai envie de dire : un sourire offert, c’est déjà un petit « choc solidaire » qui repousse le silence d’une pièce entière… Ce sont des professionnels engagés comme vous et votre équipe qui tissent, chaque jour, les vrais antidotes à l’isolement des aînés. N’hésitez pas à partager vos coordonnées sur notre rubrique contact ou à rejoindre le réseau d’entraide local signalé dans l’article, pour continuer à mailler ce bel élan d’humanité.

  7. Désolée mais il faudrait peut-être que les personnes âgées se remettent en question. Pour m’en occuper par “obligation”, et après de longues discussions avec le corps médical et aides ménagères, le constat est souvent déplorable…. ils sont devenus égoïstes, parfois même méchants, tout leur est dû, ne font aucun effort pour comprendre parfois des choses simples ! Ce monsieur qui dit “je n’arrive même pas à allumer un ordinateur”… mais essayez au lieu de vous plaindre ! C’est juste un bouton marche arrêt ! Les personnes âgées se laissent aller sous prétexte de leur âge, moi perso ils me désespèrent ! OK le monde a changé, mais faites un effort pour vous adapter. Quand on est plus autonome, il y a des structures pour ça, mais bien souvent, on est même obligés de les y placer contre leur volonté car on dirait que c’est trop dur de dire : Ok c’est vrai, je n’y arrive plus ! Si la famille, les enfants, et les amis qu’ils n’ont peut-être pas su se créer dans leur vie ne viennent plus, demandez-vous pourquoi ! Parfois c’est vous qui engendrez ce comportement ! On n’a pas envie de voir des gens qui se plaignent sans arrêt, de leur solitude, de leurs problèmes de santé etc… beaucoup n’ont pas su créer de lien avec leurs petits enfants, forcément ils le payent plus tard ! Ne venez pas vous étonner de payer un comportement souvent égoïste. Je regrette mais souvent, ce qu’ils vivent est mérité, et très triste mais revenez en arrière et remettez vous en question…. n’oubliez pas que les autres ont aussi une vie, et qu’ils ne sont pas là que pour vous servir !!!!

      1. CQFD Bravo vous êtes une championne de la plainte de l auto suffisance et de jugement.
        Aucune compasdion empathie ni même d un peu de sympathie.
        Vous êtes la personne avec qui on a envie de prendre un café.
        It s a joke.

    1. même si pour certains et certaines c est vrai, ce n est pas le cas pour beaucoup d autres, je vous trouve pas très sympa et tolérante, vous manquez d un peu d humanisme .
      Le ton est sec et pas chaleureux, vous jugez au lieu de faire preuve d empathie.

    2. Votre vécu d’aidante est très franc et, croyez-moi, je comprends la lassitude face à certains comportements. Vieillir, c’est aussi perdre des repères – et parfois, perdre en souplesse ou en patience, c’est vrai, mais ce n’est pas toute l’histoire. Derrière la “mauvaise volonté”, il y a souvent de la peur, de la douleur ou de la solitude, ce qui n’excuse pas tout mais invite à plus de dialogue (et parfois à garder son sens de l’humour pour survivre !). Croisons nos regards : l’entourage mérite d’être soutenu… autant que ceux qu’il accompagne.

    3. Françoise, voilà un commentaire d’une personne désagréable et qui manque d’empathie envers les personnes âgées. C’est bien connu que nous élevons au mieux nos enfants et que certains d’entre eux abandonnent leurs parents quand ils deviennent vieux.
      Avez-vous essayé de comprendre pourquoi certaines personnes âgées deviennent aigri au point de devenir méchant envers la société ?????
      Vous-même, à vous lire,vous devez être une personne aigri par la vie.
      Je me suis occupée seule de Maman (alors que nous sommes 5 enfants) jusqu’à la fin. C’était une personne avec la main sur le cœur et qui à été “trahi” par mes sœurs et mon frère et par ses petits enfants qui ne voyait “qu’une banque” en elle. Personnes ne venait la voir. Elle est devenue aigri par la vie et surtout par l’abandon de ses enfants. Heureusement que moi et que mes 2 fils étaient là. Il était hors de question que je la place dans un ehpad, un mouroir ou les enfants aiment abandonné leurs parents. Certes, vu en plus de mes problèmes personnels (mari alcoolique et violent) je me suis occupée d’elle jusqu’au bout.
      Alors avant de critiquer les personnes âgées, essayez de savoir pourquoi ils ont cette aigreurs envers les autres.
      Je ne sais pas quel âge vous avez, mais votre manque d’empathie est un signe.

    4. Comme vous le dites, vous faites ce travail par obligation , cela se voit dans votre commentaire et je pense que les personnes dont vous vous occupez le ressentent aussi.

    5. Mon dieu, quelle analyse!! Dire que le monde actuel tend à programmer des mentalités lobotomisées, nombrilistes ou appelé comme vous voulez…en voici un bel exemple…
      Honte parfois de faire partie des humains..
      Et ne dites pas ”fontaine je ne boirais jamais de ton eau” je crains le pire en vous voyant ainsi aigri, sans empatije ni même compassion … sûrement aucune sympathie….j’espère de ma vie ne jamais vous croiser
      Et vu votre mentalité votre manque de bienveillance, je crains le pire pour vous..
      Évitez de côtoyer les gens vous leur ferez un bien fou…

  8. Bonjour,
    C’est triste tout le monde y passe…
    Nous sommes une majorité confronté à cette isolement..

    1. Oui, Yamina, vous mettez le doigt sur une réalité que beaucoup traversent en silence… mais chaque échange, chaque témoignage comme le vôtre, c’est déjà faire reculer un peu la solitude. J’y crois fort : l’isolement, même s’il semble généralisé, peut être bousculé dès qu’on décide d’en parler ou d’agir, ensemble.

  9. Bonjour,
    Je suis une jeune maman de deux jeunes enfants et j’ai trouvé un logement à mes parents en bas de notre immeuble de façon à être le plus possible présente. Le décès de mon père a laissé la mère seule.
    Je trouve logique d être présente et de transmettre cette solidarité à mes enfants. ..
    Je ne voudrais pas qu on m abandonne lors de mes vieux jours après une vie passée à s occuper des autres .
    Le décès de mon père à affecter le moral de maman et je sais que notre présence est précieuse.
    J aimerais fonder une association d aide à la présence de ces personnes isolée.
    Une sorte de maraude sociale pour personnes âgées.
    Je vous souhaite une bonne journée
    🌝

    1. Votre témoignage respire l’humanité, Angela ! Ce que vous faites pour votre maman est le plus beau contrepoison à la solitude, et vos enfants en sortiront forcément grandis. L’idée de maraude sociale pour les seniors est excellente : de nombreuses associations locales seraient ravies de vous aider à concrétiser ce projet — lancez-vous, la solidarité n’attend que des profils engagés comme le vôtre ! (Et qui sait, vos enfants feront peut-être eux aussi de très bons « maraudeurs » un jour !)

  10. J’ai 70 ans, pas autant en forme que je l’espererais (fibromyalgie) mais je remercie tous les matins d’être en vie et de pouvoir vivre à peu près normalement. Pas de famille, des amis en couple très occupés à voyager ou avec leurs petits enfants. Je profite de la vie à 200 pr 100. Pour avoir de bons contacts, je vais vers des personnes positives, je crains les tamalous. J’espère mourir avant de me dégrader vraiment physiquement .Je ne veux pas finir en Ephad. 80 ans, ce serait bien. J’ai une fois profonde et je mourrai sans regret, j’ai bien profité, vaincu 3 cancers et je gère la fibromyalgie comme je peux au jour le jour.

    1. Quelle force de vie vous partagez ! Même avec la fibromyalgie et l’absence de famille proche, vous montrez qu’on peut écrire son propre chemin, savourer le présent… et choisir de s’entourer de ceux qui transmettent de l’énergie. Gérer la maladie “au jour le jour”, ce n’est pas rien : votre témoignage en inspirera plus d’un.

  11. C’est difficile car les gens sont devenus individualistes et égoïstes. Il n’y a que l’argent qui compte et les distractions idiotes.

    1. Je comprends totalement ce regard, Baudouin : le sentiment d’individualisme est bien réel et pèse lourd, notamment dans le contexte que je décris dans l’article. Mais il y a encore, ici ou là, des associations et des voisins qui préfèrent offrir un gâteau que parler d’argent ou de distractions futiles. Osons croire aux petits gestes simples… et à la chaleur humaine, même si elle ne se monnaie pas !

  12. Bonjour Ma mère agee de 94 ans est veuve depuis 4 ans Son comportement à changé au point que elle a fait le vide autour d elle par ses insultes ses méchancetés proférées à l encontre des personnes qui venaient la voir Elle a toute sa tête et refuse toutes les aides proposées,! J ai pris beaucoup sur moi mais au mois d Octobre elle a dépassé les bornes insultant ma fille qui venait pourtant de lui rendre un service !Elle refuse de s excuser prétextant son âge qui lui donne tous les droits Je ne vais plus la voir étant en mauvaise santé mais je prends de ses nouvelles régulièrement par les rares personnes qui vont encore chez elle Suis je une mauvaise fille?

    1. Vous n’êtes absolument pas une mauvaise fille, bien au contraire : reconnaître ses propres limites, c’est déjà une grande preuve de lucidité et d’amour. La charge émotionnelle pour un aidant est immense, surtout quand l’agressivité prend le dessus – protéger votre santé, c’est aussi préserver la possibilité d’un lien, même ténu. Et non, l’âge n’excuse pas tout… parfois, savoir poser des distances, c’est aussi aimer autrement (et ça, ça demande du courage !).

    2. Personne n’est parfait; jeunes ou âgées. Pour ce qui est du comportement ; n’est ce pas les réponses de tout les non- dit, les rancunes, les blessures physiques, mental,moral de notre entourage et de la vie en général? C’est vrai, c’est triste et douloureux ; Mais, nous n’échapperons pas; je crois, à cette façon d’être.

  13. Oui,Marie Françoise,la mobilité est au coeur du problème et la solitude l’aggrave.Donc,il faut bcp de courage pour faire une démarche qui semble si simple à ceux qui ne sont pas seuls et mobiles.Alors,bon courage,je pense à vous.

    1. Vous avez tout à fait raison, Dominique : quand on connaît la solitude et la perte de mobilité, chaque démarche devient une vraie expédition… mais aussi une victoire ! Heureusement, il existe aujourd’hui des accompagnements pour franchir le cap, et parfois, un simple coup de pouce peut tout changer. N’abandonnons pas : chaque mouvement compte, même petit !

  14. Bonjour. Veuve depuis 5 ans jamais les voisins sonnent à ma porte . ” on ne veut pas te déranger ” l’excuse.
    J’anime toutes les semaines un atelier de tricot surtout pour le lien social.
    En tout cas votre constat est juste. La solitude des aînés est une triste réalité.

    1. Ce que vous faites avec votre atelier de tricot, c’est déjà une vraie petite révolution : vous tissez du lien là où beaucoup baissent les bras. Au fond, « ne pas déranger » c’est parfois juste passer à côté d’une occasion de réchauffer le quotidien… Mais grâce à des personnes comme vous, la chaleur circule quand même !

  15. La solitude des seniors est un vrai fleau.Tant qu ils peuvent conserver un minimum d autonomie sortie assos etc c est vivable .Mais quand arrive l affaiblissement..alors pour ceux qui le peuvent l entrée en résidence est une solution.
    Mes parents etaient tres valides puis en 6 mois de temps tout c est effondré.
    Nous avons fait au mieux ma sœur et moi jusqu’au moment ou cela devait tellement difficile
    Que l entrée en résidence a été la meilleure option.
    Et ça leur a permis de vivre un p mieux leur dépendance.
    Mais que c est dur tout ça.

    1. Rainier, ton témoignage est bouleversant de vérité : accompagner ses parents quand tout bascule, c’est du sport émotionnel de haut niveau… sans notice. Vous avez fait au mieux, et choisir la résidence, ce n’est jamais « baisser les bras », c’est continuer d’aimer autrement. Oui, c’est dur – mais franchement, personne n’a signé pour le parcours du combattant en solo : s’entourer, partager, c’est vital (et ça devrait être remboursé par la sécu !).

  16. Colette j’ai bientôt 79 ans. J’avais 2 enfants mais mon fils de 42 ans est décédé en 2019 d’une mort très bête (en mangeant). J’ai également une fille de 43 ans que je ne vois plus. Nous habitons la même ville. J’ai pu voir mon petit-fils jusqu’à ses 1 an. Ma fille a eu ensuite des jumelles que je n’ai jamais vues, si ce n’est en photos.
    Famille nombreuse mais je ne vois personne depuis le décès de mes parents. Ce qui me rend le plus malade, c’est de ne pas voir mes petits-enfants. J’en souffre terriblement. Que puis je faire pour que ma fille me laisse voir ses enfants. Je précise qu’il y a quelques années sa Psy lui avait dit que j’étais toxique. Je ne sais pas ce que ma fille lui a raconté, et de plus, cette Psy ne me connaît pas. Merci pour les éventuels conseils.

    1. Colette, ce que vous vivez est douloureux, et la coupure avec vos petits-enfants doit être un vrai casse-cœur. Parfois, écrire une lettre simple et sincère à votre fille, sans reproche, juste pour dire que vous pensez à elle et aux enfants, peut amorcer un dialogue, même s’il faut du temps. Si cela vous pèse trop, des médiateurs familiaux peuvent aider à renouer le lien en douceur : ce n’est pas magique mais, dans certains cas, ça rouvre une porte là où on se sent enfermé. Courage, et surtout prenez soin de vous dans cette attente, personne ne devrait traverser cette solitude sans soutien.

  17. Je suis en très grande souffrance. Je ne sais pas quoi faire pour revoir ma fille et mes petits-enfants. J’attends le maximum de conseils.
    Merci

    1. Votre souffrance est légitime et touche droit au cœur. Pour renouer le dialogue, parfois, une simple lettre écrite avec vos mots et vos émotions peut ouvrir une porte—parfois même plus qu’un SMS ou un appel inattendu. Il existe aussi des associations qui proposent des médiateurs familiaux pour faciliter la reprise de contact, ou des groupes locaux pour casser la solitude le temps d’un café (on a tous besoin d’un témoin bienveillant !). Surtout, n’hésitez pas à demander de l’aide à votre mairie ou à une plateforme d’aidants : vous n’êtes pas seul dans cette situation, même si tout semble figé.

      1. Bonjour Xavier !
        Merci pour ces conseils…
        Je ne vois presque plus un de mes fils, ma belle -fille et ma petite-fille.
        A cause de nos caractères, on s’aime beaucoup mais, on ne se comprend pas…
        Votre conseil d’écrire une lettre le semble bien.
        J’aurai 86 ans en mars. Encore autonome, malgré des handicaps…
        Trop bêtes ces situations !
        Je vous remercie
        Jacqueline

  18. Merci de bien vouloir me lire.J ai eu 1 vie bien difficile.J ai toujours aidé ma famille mais quand j ai divorcé d1 homme violent,j ai tout perdu.Tous m ont laissée tomber?Jalousie?Je faisais de la fibromyalgie,mon état c était aggravé,on a décelé la maladie rare de Gougerot Shögren.J ai 68 ans,à part mes 2 enfants,je ne vois personne.En HLM,les voisins ne se cotoient pas.C est chacun pour soit.J ai ma voiture mais je ne sors guère.La maladie me fatigue et la solitude 7 jours sur 7 m oppresse.

    1. Votre témoignage est une vraie claque, Brigant – il rappelle à quel point l’isolement n’est jamais une abstraction, mais un combat quotidien, parfois invisible. Vous tenez bon malgré la fatigue et la maladie, c’est admirable, même si ça ne devrait pas relever de l’exploit. Si l’envie vous vient, il existe des groupes de paroles ou d’entraide, parfois même par téléphone (comme « Avec nos proches »), qui permettent de briser un peu ce silence… et de rencontrer d’autres battants.

  19. J’ai moi meme 80 ans mais avec la tres grande chance d’etre en couple. Mais, à vous lire et à constater autour de moi, une évidence m’apparait : c’est aux concernés de faire l’effort d’aller vers les autres, puis de creer des occasions de rencontre, de partage. Parler aux gens que vous croisez, proposer un jeu de loto, une balade tout près, des rencontres dans un parc ou un musée. Ne pas se laisser enfermer dans ses caracteristiques propres, ses habitudes, son niveau d’éducation ou de culture

    1. J ai toujours été vers les autres,on m appellait mère Térésa car j aidais beaucoup.Mais quand on se retrouve seule,les enfants font leurs vies.Les amis qui ont 1 maison nous laissent de côté car je suis en HLM.La vie n est plus pareille,la maladie est présente,alors la solitude nous tombe dessus vite fait.

  20. 69 ans et une belle fille qui ne veut plus que je vienne chez eux , et mon fils qui acquiesse sa décision et en plus qui ne réponds pas a mes messages.
    J’ai un autre fils qui vit au delà de l’atlantique qui lui me contacte régulièrement, bref, voilà où on en est arrivé, un monde où les personnes âgées doivent être à leur image mais malheureusement la décrépitude nous rattrapent
    Et comme les handicapés ils nous mettent à l’écart.
    Actuellement je vis avec un compagnon une petite chienne deux chats et la peinture me maintient en vie plus les sorties avec ma douce.
    Voilà j’avance mais pour combien de temps.on verra bien, je vis la vie au jour le jour.

    1. Mery, ce que vous traversez est malheureusement trop fréquent… mais quelle force de trouver encore de la couleur à la vie grâce à vos pinceaux et votre « équipe poilue » ! La famille n’est pas toujours celle du sang : vos animaux, et peut-être quelques voisins ou amis, sont déjà un bon début pour briser ce sentiment d’isolement. Continuez à peindre et à sortir, parfois ce sont les petites pattes qui apportent les plus grandes joies.

  21. Bonjour à tous. Je suis aide soignante en EHPAD depuis plus de 25 ans. J’occupe depuis 4 ans un poste d’animatrice dans ce même EHPAD.
    Je vis au quotidien avec des personnes âgées de plus de 85 ans qui souffrent de pathologies diverses, démences alzheimer , frontale, dépression et bien d’autres. Je constate juste le manque de présence des familles à qui toutes ses pathologies font peur, je crois. Bien sûr nous ne jugeons pas, chaque familles à son histoire. Mais la solitude est bien présente. Je fais mon possible à mon niveau mais je ne remplacerais jamais un membre de la famille. Pour certaines personnes la calinotherapie c’est comme cela que j’appelle le fait de toucher, d’embrasser, de prendre dans mes bras ces personnes qui ne sont plus toucher que pour les soins du quotidien. Nos vieux ont été jeunes et on une histoire. Un bébé ne peut évoluer et grandir que si il est aimer, toucher., regarder. Ils en est de même pour nos aînés. Une personne qui a une démence alzheimer oublier votre visage votre prénom, mais jamais le lien qui vous unie, votre tendresse, votre amour. Tout passe par le toucher, le regard, la présence même si il vous confond avec quelqu’un d’autre.
    Je suis grand-mère et peut-être un jour je souffrirai moi aussi de solitude.

    1. Merci Sylvie pour ce témoignage vibrant, si juste et précieux. Ce que tu partages sur la « calinothérapie » résonne beaucoup : le toucher, l’attention humaine sont des antidotes puissants à la solitude, bien au-delà des mots ou des visites administratives. On oublie trop souvent que chaque senior a été jeune, a construit et donné tant autour de lui, et mérite d’être touché, regardé, entouré avec autant d’humanité que possible. Je te rejoins : la mémoire du cœur reste quand tout le reste disparaît – c’est une vérité que tu incarnes chaque jour auprès de tes résidents.

  22. Sylvie 93

    Sachez que dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé.
    L’âge n’est pas un chiffre, c’est une attitude.

    Une belle citation pour les seniors
    « On n’est jamais trop vieux pour se fixer un nouvel objectif ou pour rêver d’un nouveau rêve . »
    Elle nous rappelle que chaque étape de la vie recèle des occasions de s’épanouir et de trouver la joie.

    1. Sylvie, j’adore votre citation : elle donne envie de chausser ses baskets intérieures et de repartir à l’aventure, quel que soit l’âge ! C’est vrai, chaque nouveau rêve ou petit projet peut être une passerelle vers plus de lien et de joie, même dans une maison silencieuse. On a tous un jeune pas très discret qui veut encore courir, rire ou rêver… et il mérite d’être écouté !

  23. Sylvie 93
    Sachez que dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé.
    L’âge n’est pas un chiffre, c’est une attitude.

    Une belle citation pour les seniors

    « On n’est jamais trop vieux pour se fixer un nouvel objectif ou pour rêver d’un nouveau rêve . »
    Elle nous rappelle que chaque étape de la vie recèle des occasions de s’épanouir et de trouver la joie.

    1. Sylvie, tu touches pile ce que l’on oublie souvent : le feu intérieur, l’élan de vie, et cette part jeune qui ne demande qu’à vibrer, quel que soit l’âge. Ta citation est un excellent antidote au syndrome du « c’est trop tard »… et, entre nous, rêver un nouveau rêve, c’est la meilleure façon de rajeunir sans ordonnance !

  24. Sylvie 93
    Sachez que dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s’est passé.
    L’âge n’est pas un chiffre, c’est une attitude.

    Une belle citation pour les seniors
    « On n’est jamais trop vieux pour se fixer un nouvel objectif ou pour rêver d’un nouveau rêve . »
    Elle nous rappelle que chaque étape de la vie recèle des occasions de s’épanouir et de trouver la joie.

    1. Vous avez totalement raison, Sylvie ! J’adore cette idée du « jeune qui s’interroge » – preuve que notre envie d’avancer ne prend jamais une ride. Votre citation résonne fort : rêver et se projeter, quel que soit l’âge, c’est aussi lutter contre l’oubli et se redonner du pouvoir sur sa vie. Voilà un bel antidote à la solitude !

  25. J’aime beaucoup mes voisins, ma maison
    Eloigné de tout avec la maladie, j’ai choisi et saisi lors de mes 80 ans de vendre maison et tout tout pour habiter en seniorriale à 15 kms et éviter à mes enfants très loin le placement en EPAD étant encore autonome, toute seule je gère cette situation tout en sollicitant les conseils de mes enfants et l’aide de mes voisins car j’ai très très peur de me faire arnaquer, c’est arrivé a plusieurs reprises aussi j’ai beaucoup de mal à faire confiance et c’est devenu bien difficile aujourd’hui pour les personnes âgées isolées qui n’osent plus rien dans tous les domaines

    1. Vous avez fait preuve d’une vraie lucidité en vous entourant de conseils, c’est une clef face aux risques bien réels d’arnaques (et non, ce n’est pas de la parano, malheureusement !). Continuer à vous appuyer sur vos enfants et voisins, et toujours privilégier les organismes officiels quand un doute existe, c’est la meilleure défense. Ne jamais signer seule, toujours vérifier qui frappe à la porte, et surtout… garder votre bon sens légendaire, ça reste votre meilleur bouclier !

  26. Bonjour,
    J’ai accompagné des personnes malades pendant 16 ans à l’hôpital. Puis nous avons créé une maison où les malades, les aidants, le personnel soignant peut venir faire des activités gratuitement: couture, cuisine et des activités de bien être assurées par des professionnels.
    Actuellent j’ai arrêté mes activités associatives car je suis devenue “aidante” mais auprès de mon époux.
    Il y a des assos, il faut savoir en profiter! Il y a le cinéma, les bibliothèques, des marches avec des voisins, la piscine….

    1. Votre parcours et votre engagement sont une vraie source d’espoir : oui, beaucoup d’initiatives existent, et chaque activité partagée compte réellement. Mais je vous rejoins, devenir aidant bouleverse tout et il n’est pas toujours simple de continuer à « profiter » ou d’être disponible… L’essentiel, c’est aussi de ne pas culpabiliser quand on doit lever le pied, et de saisir chaque petite ressource quand c’est possible. (Et parfois, une simple virée à la bibliothèque devient grand luxe !)

  27. Tout à fait d accord avec Françoise. Arrêtez de vous plaindre, d attendre tous des autres. Changez vos pensées et vos comportements ! Prenez vous en main ! Vieillir n est pas une fatalité ! Tel est le titre d un livre tout récent ! Bouge toi !
    Tu n est plus un enfant !

    1. Steeve, votre appel au mouvement a le mérite de secouer, mais prendre en main sa vie n’efface pas toujours les obstacles très concrets de l’isolement (mobilité, santé, charge mentale…). Vieillir, c’est aussi parfois apprendre à demander de l’aide sans honte – et ça, c’est loin d’être infantile ! À plusieurs, le poids de la solitude se partage et s’allège.

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