Cela ressemble à une cicatrice sociale qui ne veut pas se refermer : pour des milliers de futurs retraités, découvrir que l’écart de pension va monter à 910 € par mois en 2026 provoque un sentiment d’injustice à vif. Derrière les chiffres, ce sont des vies bouleversées, des projets de famille remis en cause et des choix imposés par une mécanique qui broie ceux qui n’appartiennent pas aux privilégiés du système.
Un fossé de 910 euros qui s’aggrave en 2026
En 2026, la retraite sera plus que jamais le reflet d’une fracture silencieuse : 2 440 € brut par mois côté fonction publique, 1 530 € dans le privé. Le système, censé panser les inégalités de la vie active, les approfondit avec ce nouveau record d’écart. Des chiffres ? 910 € par mois de différence, soit presque 60 % de plus pour le même temps de carrière. Derrière cette moyenne, un sentiment fort : la solidarité promise laisse certains au bord de la route.
Les parcours professionnels s’opposent : stabilité, promotions et garanties pour les uns, ruptures, temps partiels ou chômage pour les autres. Les salariés du privé, dont beaucoup sont aidants ou seniors en quête de sérénité, font face à une addition salée pour leurs années d’effort. « Ma pension ne couvre plus mes charges fixes depuis le décès de mon mari, alors que j’ai travaillé sans interruption depuis mes 18 ans », confie Marie*, 67 ans, ex-secrétaire médicale.
Le mécanisme du « calcul sur les 6 derniers mois » pour les fonctionnaires, contre 25 années dans le privé, creuse la tranchée. Comment justifier qu’à cotisations parfois égales, la sortie soit diamétralement opposée ? La réponse se perd dans les couloirs d’un système que beaucoup ne comprennent qu’au moment où il est trop tard pour agir.
Un système à deux vitesses : la mécanique cachée
Le cœur du problème réside là : deux formules, deux destins. Fin de carrière boostée dans le public, pension plafonnée dans le privé même pour les contribuables les plus appliqués. Les gestes automatiques – promotions à la veille de la retraite, garanties statutaires – sont inaccessibles aux salariés du secteur privé, qui voient leur salaire moyen écrasé par le moindre accident de parcours. L’impression de jouer une partie truquée.
Le sentiment d’injustice enfle surtout lorsqu’on regarde qui finance quoi. Ceux du privé alimentent, par leurs cotisations, la stabilité du système… qui profite d’abord aux agents publics. Ce témoignage d’Éric*, 61 ans, technicien à la retraite, glace : « Je payais pour tous, aujourd’hui je me sens oublié quand je vois les différences avec mes cousins fonctionnaires. »
« J’ai travaillé toute ma vie, je ne pensais pas devoir aider mes parents au lieu de pouvoir les accompagner sereinement dans leur nouvelle vie. » Nathalie*, fille d’un retraité du privé
Des chiffres clairs, des situations réelles

Les données de la DREES sont sans filtre : la moyenne brute de pension dans le privé stagne autour de 1 530 € (hors complémentaire), alors que certains fonctionnaires d’État dépassent largement 2 800 €. Pour les agents hospitaliers ou territoriaux, l’écart est moins flagrant – preuve que la mécanique n’est avantageuse que pour une minorité, mais cette minorité concentre les plus hauts montants.
Sur le terrain, la fracture se vit au quotidien. Pour Jean-Pierre*, ex-cadre dans la métallurgie, l’écart s’est creusé après deux périodes de chômage non compensées : « Ma retraite est amputée de 400 € par mois. À 72 ans, j’aide encore mes petits-enfants, mais je dois surveiller chaque dépense. »
La structure du calcul désavantage aussi les femmes : temps partiel, interruptions pour raisons familiales pèsent lourd et aggravent l’écart, avec des pensions jusqu’à 35 % plus basses pour des carrières équivalentes. Quelques dispositifs existent (réversion), mais ils ne compensent pas l’ampleur de la différence.
Responsabilités : politiques sous pression, réformes à l’arrêt
Pourquoi tant de résistance à une réforme qui semble évidente pour nombre de citoyens ? Les syndicats de la fonction publique verrouillent chaque discussion. Les gouvernements, eux, reculent face à la peur de déclencher un conflit social. Pendant ce temps, la complémentaire privée est repoussée dans ses limites, et les taux de cotisation s’envolent. Cette inertie nourrit un sentiment d’abandon et d’injustice parmi les actifs qui peinent à s’identifier à un système jugé partial.
Et puis demeure une faille méconnue : nombre de salariés du privé financent indirectement, via la fiscalité, les pensions de leurs homologues publics. La solidarité promise mute peu à peu en frustration partagée, notamment chez les familles monoparentales ou les seniors isolés, déjà fragilisés par d’autres inégalités.
L’écart va-t-il se refermer ou s’installer ?
Harmoniser les calculs ? Les pistes existent, mais leur coût est considérable et les résistances restent fortes. Certains évoquent une mutualisation plus juste ou une montée en puissance des complémentaires, mais ces promesses tardent à se concrétiser.
À mesure que la génération des jeunes actifs entre sur le marché du travail, l’espoir d’une correction diminue. Le fossé générationnel s’ajoute à la fracture public-privé, et la démotivation de ceux qui supportent le système risque d’accélérer la crise de confiance envers la retraite collective.
Sur le terrain, familles et aidants jonglent avec des décisions douloureuses : faut-il encourager un proche à conserver un emploi peu valorisé, par crainte de conséquences à la retraite ? Ce débat, qui semble technique, bouleverse les trajectoires familiales et bouscule les solidarités intergénérationnelles.
Le système des retraites, pensé pour unir, divise autant qu’il protège. L’écart de 910 € en 2026 n’est pas qu’une statistique : il met à l’épreuve la promesse d’égalité de la République. Le prochain virage sera-t-il celui de la convergence ou d’un fossé accepté ?
Le sujet vous concerne-t-il ? Avez-vous, vous aussi, vécu les effets directs de cette injustice entre régimes de retraite ? Partagez vos expériences ou réactions dans les commentaires, et n’hésitez pas à faire circuler cet article autour de vous. C’est peut-être ensemble que naîtront les prochaines avancées.



74 réponses
Je suis une victime vivante en ayant travaillé pendant 1966-1990 ,je ne touche que,253€ de complémentaire,166€ artisant,659€ du Régime général, mon loyer est 808€ mutuelle 160€ assurances Auto-maison90€L’électricité et Gaz 20et35€ heureusement 695€ madame et nous vivons avec ça.
Bonjour Hocine, votre témoignage illustre crûment ce que beaucoup vivent en silence : un cumul d’efforts et, au bout du chemin, une retraite qui ne permet même pas de “boucler”. Entre des pensions morcelées et des charges qui grimpent, comment s’en sortir dignement ? Si ça peut rassurer un peu, vous n’êtes pas seul à jongler comme un funambule sur le fil du budget : cette fracture n’est ni une fatalité ni une honte individuelle, c’est bel et bien le système qui doit changer, et en lisant et partageant des récits comme le vôtre, on espère peser à plusieurs voix pour faire bouger les lignes. Prenez soin de vous… et de votre humour, c’est parfois ce qui reste quand les calculatrices font grise mine !
Par an 59 a hôpital comme infirmière et 27 comme infirmière libérale …. Une sacrée différence …moi 1545 par mois je galère @ 68 ans …
Bonjour
Il serait de bon goût d’arrêter d’ écrire n’importe quoi.
Vous êtes qu’un simili journaliste (journaleux)
D’où tenez vous les chiffres….👎👎
C’est une réalité, c’est vérifié et vous feriez mieux d’intégrer cette réalité… L’avantage de travailler directement ou indirectement pour l’état est de vous garantir, salaires promotion et presque garanties d’emploi et de revenus, vous offrant ainsi de nombreux avantages sociaux, administratif et financier, ce qui est vraiment à l’opposé du privé. Le système de retraite est conçue par répartition, sauf que c’est le système du privé qui finance le système du public (Cela aussi est verifiable…) qui lui est déficitaire. Donc ont pourrait conclure que ces 910 € d’écart sont donnés de la part des citoyens travaillant dans le secteur privé à des citoyens privilégiés du secteur public lors leurs carrières, les mêmes surreprésentés dans tous le système politique décisionnaires (Députés, Sénateur…), d’où cette différence d’équité dans le système puisque ceux qui votent ces lois ne le font en fin de compte que pour leurs propres intérêts…
Vérifier ses sources est un minimum, plus de la moitié des fonctionnaires ne touchent que 1000 euros de retraite par mois catégorie c, vous donner les chiffres de cadre et non de la plupart des petits fonctionnaires. Et vous n’indiquez pas non comment est calculé le montant des 6 dernier mois. Primes ne compte pas pour la retraite des fonctionnaires mais dans le privé oui. J’en parle en tout état de cause 26 ans de privé, 26 ans de fonction publique et je ne touche aucun des 2 montants que vous citez. Vérifier vos sources, et éviter de monter public contre privé, c’est ce que fait un vrai journaliste
Bien dit, c’est des conneries ces chiffres, rien à voir avec la réalité. Prenez les salariés de base privé et public et vous verrez que c’est même l’inverse.
Et ce n est pas tout, voir les différences entre le public et le privé sur les pensions de réversion . Un plafonnement pour le privé mais pas pour le public.
Vous avez totalement raison Sabbi : le plafond de ressources pour la réversion dans le privé aggrave la différence. Dans le public, un veuf ou une veuve peut toucher la pension de réversion sans condition de ressources, ce qui accentue encore la fracture… On dirait que même la solidarité ne s’applique qu’à géométrie variable !
Mensonge arrêté de monter les ouvrier les uns contre les autres. Je prépare ma retraite fonctionnaire catégorie C à peine 1500 euro avec 10% pour 3 enfants. J aimerais bien savoir où ils tirent leurs statistiques
Îl précise bien que les fonctionnaires territoriaux ne sont pas concernés, ça concerne les fonctionnaires d’état.
Son post est très bien documenté, il faut le lire en entier.Et il a raison,je suis dans le privé et j’ai toujours travaillé à temps plein,retraite de 1300 euros complémentaire comprise.
Bonjour
Vous avez raison,
tout ceci est faux.
J’étais agent technique
J’ai 42 ans de versement dans la fonction publique territoriale.
Je touche 1500 € par mois.
Oui c’est peut-être vrai pour les hauts fonctionnaires, mais pas pour le bas de l’échelle
Messieurs les journalistes revoyez vos sources d’informations
Ce que dit madame est vrai à 100%
Comment avez-vous trouvé cet écart ? Quel était la carrière du retraité dans le privé et celle du fonctionnaire ? Soyez transparent, honnête et sincère dans vos articles et non péremptoires !
Bonjour Evelyne, l’écart de 910 € vient de la moyenne brute publiée par la DREES (1 530 € dans le privé hors complémentaire, 2 440 € dans la fonction publique). Il ne s’agit pas d’un exemple unique mais bien d’une comparaison statistique, avec des parcours « types » qui varient forcément (carrière continue ou non, effet des 6 derniers mois vs 25 meilleures années). Pas de dogmatisme ici : seulement l’envie de mettre en lumière une mécanique malheureusement bien réelle… et vécue sur le terrain !
C est faux. Cela dépend des fonctions publiques. Nous n avons pas de boustage de carrière. Comme dans la territoriale ou j’ai eu des exemples.. Déjà premièrement. Et j ai pour ma part du travailler jusqu’à 67 ans fonction publique d’état pour avoir avec une pension du privé, une retraite qui.me permette de vivre à peu près. 2800 euros ? La plupart de mes collègues qui ont été cadre ne touchent pas cela ! Bien loin de cela ! Quant aux carrières promotion etc ça me fait rire ! Les promotions se sont des concours internes et pour rentrer dans la fonction publique des sacrifices, deux ans d étude pour ma part avec une famille, des écrits à rendre, de nombreux lieux de stages et tout en travaillant sur le terrain. Et parfois des personnes sont à plusieurs centaines de kms sur le lieu de stage ou ils sont affectés. Puis si tout va bien titularisation mais pas à côté de chez soi dans beaucoup de cas, pareil affectés à plusieurs centaines de kilomètres obligeant les personnes à double loyer ou co location, loin de leur famille pendant parfois trois ans. Travail nuit peu.payé (15 euros la nuit), amplitude horaires parfois de douze h …et ça dans la fonction publique.d état. Vous ne parlez pas non.plus des intéressements, de la participation, des 13 ème mois, des comité d’entreprise, de la participation de l employeur a un fond de retraite et des primes de départ a la retraite dans le privé ! Je sais que cela n existe pas pour tout le monde. Mais ça existe suffisamment pour le mentionner. Nous n avons rien de tout cela dans le public . Mais dans certaines entreprises cela existe. 30000 euros de prime de départ pour une secrétaire dans une compagnie d’assurance, 70000 pour un couple de gardien : des gens que je connais. Et ne pensez pas que l’on part avant pour mon corps de métier malgré des conditions difficiles nuit etc 64 ans…quant aux catégories C allez voir combien ils ont de retraite dans la fonction publique d état ! Certainement pas 910 euros de plus. Vous taisez aussi que les retraites sont calculées sans les primes toujours intégrées dans un un salaire de fonctionnaire. C est à dire que vos 6 derniers mois sont bien minorés par cela pour le calcul de la retraite pendant les années de service . Ex pour un salaire de 2000 euros le calcul se fera sur 1500 et croyez moi ça change la donne. D autres articles justement mentionnent que cela peut même faire un calcul des retraites en dessous du privé pour certaines catégories . Car les différences de rémunération peuvent variées pour un même poste public privé de plus de 500 euros., comme je l ai vu. En plus nous avons une retraite additionnelle (sorte de retraite complémentaire) au ras des pâquerettes. Pour ma part 50 euros. Et pour de plus anciens collègues, rien ou presque puisque elle n a été établie qu en 2005. Et je vous conseille d allez voir de ce coté là, la valeur du point. Autant dire rien. Donc votre analyse ne prend pas en compte tous les paramètres . Cela voudrait dire que pour une secrétaire payée 1600 euros dont la retraite serais de 1100 par ex dans le privé une secrétaire dans le public aurait 2100euros absurde. Tout en ayant été cadre en fin de carrière je touche mais vraiment vraiment bien moins que ça tout en ayant travaillé jusqu à 67 ans. Mais toutes les études menées vont dans l autre sens bien sûr pour pouvoir politiquement faire croire que les autres sont des nantis. Quand aux trimestres pris en compte pour les enfants nous en avons la moitié du privé.
Merci pour vos commentaires que je partage.
Cessons de monter les uns contre les autres. Cela ne sert qu’à propager la colère et le sentiment d’injustice.
Le partage des richesses serait sans doute une source vraie de solidarité.
Mais on en est loin.
Oui vous entièrement raison, je suis catégorie C.
Il faut arrêter de monter le privé contre de public.
Tout a fait ok avec vous
Vos chiffres sont inexacts incomplets.
L écart entre les pensions moyennes du privé (complémentaire comprise eh oui) et celles du public est compris entre 200 et 300 €. Parmi les raisons il y a la cotisation retraite du privé qui est plafonnée (plafond sécurité sociale), ce qui n est pas le cas du public dont la cotisation est de 11,5% du salaire brut total. Les enfants donnent droit à 4 trimestres dans le privé contre 2 dans le public.
Ce sont des faits et non des clichés
Claude, vous avez raison : si on additionne la complémentaire du privé, l’écart moyen chute autour de 300 € (chiffres DREES). L’article met en lumière les cas où la différence grimpe, notamment pour les carrières interrompues ou femmes touchées par temps partiel. C’est un vrai casse-tête technique : chaque règle crée une exception… et beaucoup d’exaspération !
Le système de calcul est injuste et pénalisant. Il en est de même pour la pension de réversion. Pourquoi sommes nous pénalisés d’avoir travaillé dans le privé ??
Est ce qu’enfin quelqu’un va se pencher sur le problème ???
Vous avez tout à fait raison, Madeleine : le calcul sur 25 ans dans le privé pénalise autant la retraite que la pension de réversion, surtout face aux 6 derniers mois du public… et ça fait grincer bien des dents depuis longtemps ! Les associations poussent pour réformer, mais côté décision, on a parfois l’impression que la marmite législative mijote à feu très, très doux. Restons mobilisés, plus nombreux on fera peut-être enfin lever le couvercle !
A un moment il faut arreter la désinformation. A niveau de qualification égal, la retraite d’un fonctionnaire et de qqun du privé sont identiques. Ainsi, un prof par exemple,Bac+5, touchera pendant 43 ans environ 30% de moins qu’un cadre duprivé de meme niveau d’études: Donc ne pourra pas consacrer ces 30% à une quelconque complémentaire retraite. De plus l’agirc arco comble quasiment la totalité de la difference entre les 25 années et les 6 derniers mois. Je rappelle qu’avec Sarkozy, Hollande et MAcron, les profs ont perdu depuis 2010, soit 16 ans, plus de 20% de pouvoir d’achat. Donc de cotisations retraites aussi. Ce qui creuse le trou et permet de présenter la fonction publique comme un gouffre! Donc faut arreter avec ces comparaisons inexactes voire totalement mensongères
Sachez que dans le public il n y a pas de retraite complémentaire. Sauf si vous la faite a part ( la prefon)
Depuis 2003 ,il existe la RAFP,,,retraite additionnelle de la fonction publique ,,,la Prefon est un PER ,,plan épargne retraite
D’accord avec vous. Notre retraite calculée sur les 25 meilleures annees et les fonctionnaires les 6 derniers mois une terrible injustice. Quand on dit que dans la fonction publique on gagne moins que dans le privé, faux.
Et la retraite complémentaire ?
Bonne question, Paulo ! Dans le privé, la retraite complémentaire (ex-Agirc-Arrco) est censée réduire l’écart, mais son montant dépend surtout du salaire et des interruptions de carrière… et reste souvent insuffisante face aux pensions publiques. Pour les fonctionnaires, la complémentaire est bien plus rare ou faible, d’où cet écart résistant. Bref, pas de baguette magique, mais un puzzle complexe !
Bonjour, je suis fonctionnaire hospitalier depuis plus de 30 ans.
Bien entendu, je comprends la frustration des retraités sur secteur privé.
Mais en prenant exemple de ma situation, ingénieur hospitalier responsable d un service de 98 agents , mons salaire de base reste très faible par rapport à mes responsabilités, qui est complété par une une prime de 45% , celle ci ne viendra pas compléter mon salaire de base a la retraite.
Au final ma pension retraite restera assez faible par rapport à mon salaire de base plus ma prime.
Je suis bien d’accord avec vous !
Avec 38 ans de fonction publique où je gagnais bien ma vie autour de 3500 euros et bien à la retraite vu que c’est sans les primes je suis à 2200 euros de retraite et bien entendu pas de complémentaire
Donc les chiffres sont pour certains mais loin d’être pour tous sans compter les changements d’affectation pour moi 4 déménagements et tout ça personne n’en parle
D’accord avec vous. Notre retraite calculée sur les 25 meilleures annees et les fonctionnaires les 6 derniers mois une terrible injustice. Quand on dit que dans la fonction publique on gagne moins que dans le privé, faux.
La retraite des fonctionnaires plus élevées que dans le privé est le résultat des catégories B bac + et des cadres A trés nombreux à des diplomes de bac + 5 ou même 10 avec des postes de direction ect….Un cadre supérieur du privé a une retraite égale . Les fonctionnaires sont recrutés sur concours et diplômes , avec des centaines de candidats , ce sont les meilleurs qui sont pris . Mais , en terme de rémunération le privé a des salaires bien plus élevés pour les cadres qui ont des achetés des biens qu’ils loues et complètent largement leur retraite .
Je confirme que les salaires dans le privé à poste égal sont bien plus élevés que dans le public pour les catégories A, surtout dans mon domaine (informatique bac +5/+8). Quant à parler de carrière stable, je suis devenu fonctionnaire à 43 ans après près de 20 ans de CDDs dans le public. Donc après 4 décennies de galères financières et de difficultés à se loger et à avoir des loisirs, alors que les profils équivalent s’achètent des maisons secondaires et ont des investissements à côté, je ne jouerais pas la carte de qui est avantagé…
De toute façon c est une honte le calcul de la retraite pour les fonctionnaires est fait sur les 6 derniers mois alors que pour le privé il faut 25 ans. C est pour cela un tel ecart. Et de plus les fonctionnaires pour les 6 derniers mois ont des primes comme ça ils touchent un peu plus. Ou est l’égalité les politiques ne sont plus dans ka réalité. Il faut que tout cela change. J espère que les citoyens vont se réveiller pour toutes ces injustices
Vous avez raison, Evelyne : les fameux « six derniers mois en or massif » pour les fonctionnaires, ça ferait presque sourire si ce n’était pas si injuste… Ce système à deux vitesses nourrit un vrai ras-le-bol, et les réformes semblent avancer aussi vite qu’un formulaire de réversion ! Garder le dialogue ouvert et éveiller les consciences, c’est déjà un premier pas collectif.
Même montant retraite pour un salaire supérieur de 2000 euros pour le privé,des cotisations retraites supérieures aussi , effectivement belle inégalité
C’est exactement ce qui exaspère : avec parfois un salaire et des cotisations plus élevés dans le privé, la pension reste identique, voire pire… Pas étonnant que beaucoup aient l’impression d’avoir la mauvaise calculatrice ! Ce système à deux vitesses mérite clairement d’être remis à plat.
Comment se fait-il que concernant la retraire de base le versement la pension de réversion dans le privé soit conditionnée au revenus du conjoint survivant (il ne faut pas qu’il ait des revenus supérieurs au plafond de la sécurité sociale pour la percevoir ) alors que dans le public ces conditions de ressources n’existe pas et que la pension de réversion est automatiquement versée .
Maurel, vous mettez le doigt sur une inégalité flagrante : dans le privé, la réversion est conditionnée aux ressources (et donc parfois inaccessible), alors que dans le public, elle est automatique, sans plafond de revenus. Ce décalage renforce l’injustice du système pour les familles déjà fragilisées par le veuvage. Ce point alimente d’ailleurs beaucoup de colère sur le terrain, et il mériterait plus d’équité… Les discussions sur la réforme l’évitent soigneusement, hélas !
Alors moi fonctionnaire. Aprés 40 ans de travail je ne toucherai sue 1500 €, arrêtez de dire qu’un fonctionnaire perçout + de 2500 € ça me fiche en colère ces conneries !!!!!!
Florence, tu soulignes un point crucial : derrière les moyennes affichées, il y a aussi beaucoup de fonctionnaires comme toi pour qui la retraite reste modeste. L’écart n’est pas une généralité, et ton témoignage rappelle justement l’importance de nuancer. Au fond, le vrai problème, ce sont les disparités profondes entre et à l’intérieur des régimes… et la colère, tu n’es clairement pas la seule à la ressentir !
Vous comparez deux systèmes différents. l’assiette de calcul n’est pas le même . les primes sont exclues de l’assiette.hors cela peut représenter jusqu’à 40.% de la renumeration mensuelle. Il faut comparer avec les retraites complémentaires et dans la même CSP. Là le résultat sera bien différent. Un cadre dans le public gagnera beaucoup moins que dans le privé à responsabilité égale. Pas de participation pas d’intéressement. Un salarié d’une petite entreprise ne peut pas se constituer un capital pour sa retraite. Il y a beaucoup plus d’écart entre salariés du privé d’une grande entreprise du Cac 40 et d’une PME. Parler plutôt comment les grands dirigeants ont des parachutes dorés lorsque qu’ils partent à la retraite
Patricia, vous mettez le doigt sur une réalité souvent sous-estimée : la fracture n’oppose pas seulement public et privé, mais aussi salariés des grandes entreprises et de PME, avec des écarts parfois vertigineux. Et vous avez raison, côté fonction publique, les primes exclues rendent la pension de certains cadres bien moins dorée qu’on l’imagine ! Au final, le cœur du problème reste la vulnérabilité des seniors modestes, qu’ils soient dans le public ou le privé — et ceux-là ne verront jamais la couleur d’un parachute doré…
Effectivement j’ai affronté de plein fouet la hausse des cotisations prélevés par L’Agirc dès 2015 avec en double peine une baisse du rendement de 6% du calcul de la pension retenue. Concrètement sur 10 € versés, je n’ai eu que 6 € de transformation. De plus, j’ai eu droit au coefficient de solidarité mis en place dès 2019 et supprimée après la réforme de 2023, le montant de la pénalité de 10% représente 6000€ qui m’ont été prélevés sur la période de 3 ans, parce que j’ai refusé de prolonger d’une année la liquidation de ma retraite. ( je suis parti à l’age légal avec 169 trimestres )
Autour de moi, ma famille ou connaissances issues de la fonction publique se muent dans un mutisme accablant tellement ils prennent conscience de leur privilège. Surtout, ceux qui attendent un trimestre de plus pour monter d’un échelon avant de lancer leur droit à un départ et qui bénéficient souvent, pour la plupart, d’une réserve de jours de congés inestimables non pris avec un crédit annuel dans le régime public de 7 à 8 semaines ( 5 dans le privé).Ils terminent leur prolongation professionnelle à domicile avec en ligne de mire une majoration pour trimestre complémentaire. Mais le plus problématique est que les fonctionnaires cotisent moins que nous…20% pour avoir 30% de plus!
Votre témoignage illustre crûment la mécanique du « double effet Kiss Cool » : on paie plus, on reçoit moins… et autour, certains évitent d’en parler, sans doute gênés par l’ampleur du contraste. Ce tabou sur les écarts de cotisations et d’avantages – vos remarques sur les congés et les promotions de fin de carrière sont on ne peut plus concrètes – fait justement partie des sujets que j’essaie de mettre en lumière ici. Plus on ose les partager, moins la « solidarité silencieuse » restera une fatalité !
Il faut arrêter de dire n’importe quoi et monter les gens les uns contre les autres. Je suis fonctionnaire d’état et je perçois seulement 1600€ apres 43 ans de services continue. Dans le privé les salaires sont plus élevés, il y a souvent des avantages que nous n’avons pas. Votre calcul est faux et ne prend pas en compte tous les paramètres. Votre article est honteux et ne cherchent qu’à attiser la colère des gens.
J’ai fait un CDD dans la fonction publique il y a 16 ans, une personne gagnait en fin de carrière a 80 % en ne faisant pas grand chose alors que moi je travaillais 1250 € en travaillant bcp plus dans le privé. On n’en parle pas mais il y a une différence de rythme dans le privé. Je travaille toujours dans le privé pas le temps de jacter. Dans le public si. Je l’ai vu.
Complètement d’accord avec vous et pourtant les fonctionnaires du public osent se plaindre comme toujours. La plus grosse injustice étant le calcul sur les 6 derniers au lieu de 25 ans dans le privé. Alors egalite on se fiche de nous.
Vive la fraternité
Dans ce contexte, la fraternité ressemble parfois à un drôle de sport de combat : on aimerait qu’elle soit la règle, pas l’exception ! Malgré ces inégalités criantes, je crois vraiment qu’à défaut de corriger tout le système, la solidarité entre familles et aidants reste notre plus belle résistance collective.
Il faut comparer ce qui est comparable, or ça n’est pas vraiment le cas dans cet article.
La notion de moyenne n’est pas représentative.
Il faut objectivement comparer pour un même niveau de formation, les mêmes responsabilités…etc
En faisant cela, on s’apercevait qu’un cadre dans la fonction publique est nettement moins bien lotti que dans le privé.
Idem pour les salaires et les évolutions de carrière qui n’ont strictement rien à voir.
Le calcul de la pension sur les 6 derniers mois dans la FP ne compense même pas le calcul des 25 meilleures années du privé.
Rappelons d’ailleurs que les primes perçues ne comptent pas pour la retraite….mais sont malheureusement bien intégrées pour le paiement de l’impôt sur le revenu.
En conclusion, si vous restez convaincus que la FP est particulièrement avantageuse, il ne faut pas hésiter à passer le concours d’entrée.
L’état a besoin d’enseignants, d’infirmiers..etc payés et reconnus “grassement”
Christophe, vous mettez le doigt sur une vraie nuance : comparer « la moyenne » reste imparfait, surtout si on regarde les cas des cadres sup, où le plafond côté fonction publique casse l’image dorée. Mais sur le terrain, dans mon quotidien auprès de seniors ou d’aidants, c’est bien l’écart dans les pensions « ordinaires » (catégories B et C, carrières incomplètes) qui pèse sur les familles… Quant au concours, j’avoue que moi-même, je n’aurais jamais survécu au stress des oraux d’entrée prof ou infirmier !
Bien d’accord avec vous Christophe…
Si la FP est si enviable,pourquoi peine t’on autant à recruter avec un concours Bac+5 par exemple pour un enseignant avec une mutation en région parisienne avec un salaire bien inférieur à ce que vous croyez ou ce que les « journaleux » essaient de vous faire croire… soyez les bienvenus parmi la FP si décriée par le privé mais qui ne cherche pas à venir grossir nos rangs de privilégiés
Ce genre d’article n’existe que pour monter les gens contre les fonctionnaires et le service public.
On voit les réponses orientées de ce Xavier. Tout est faux dans ce que vous ecrivez parce que le chiffre que vous indiquez pour les fonctionnaires regroupe toutes les catégories ABC. Alors que pour le privé, les cadres supérieurs ne sont pas inclus. Article inutile et mal documenté.
Je comprends ta réaction, Luninoff. Mon intention n’est jamais de pointer du doigt les fonctionnaires, mais de mettre en lumière une réalité vécue par de nombreux retraités, toutes catégories confondues – les chiffres cités sont issus de la DREES et concernent les moyennes officielles. Sur le terrain, j’accompagne autant d’ex-agents publics que de cadres du privé, et crois-moi : la division n’aide personne, mais le débat, s’il est factuel et humain, peut faire avancer les choses. Si tu as d’autres sources ou précisions, je suis vraiment preneur !
vous avez raison continuez de monter le uns conte le sautres ça ira bcp mieux….
Mon intention n’est pas de dresser un camp contre l’autre, mais d’ouvrir les yeux sur un écart qui pèse concrètement sur de nombreuses familles. On avance mieux ensemble quand chacun peut dire ce qu’il vit, sans tabou ni caricature. Avec un peu de chance, parler vrai évite justement les procès d’intention… et les fossés béants !
J’ai travaillé et parfois périodes de chomage nirmje devrais etre en retaite dans moins de 2 ans, vu que mes prestations chômage ne sont pas pris en compte pour mon calcul à la retraite, on cotise seulement pour la complémentaire, mais celle ci est dérisoire par rapport à la générale, j’aurais préféré cotiser sur ce que j’ai percus au chômage, ils ne le font pas…on me dit de travailler jusqu’à 67 pour avoir droit à ma retraite pour ne pas avoir de décote, je suis fatiguée, esquinter physiquement je m’occupe de personnes malades, Alzheimer, perkinson, corp de lewi sans aide comme a l’hôpital, manipulation seule, toilette, douche, change est ce normal ? Que nous soyons encore puni ??? A etre en forme et faire notre travail si difficile jusqu’à 67 ans ? A quand une retraite complète dabs aller a 67 ans pour nos métiers à domicile ? Honteux….
Bib, votre ras-le-bol est légitime : personne ne devrait être obligé d’aller jusqu’à 67 ans, surtout après une vie à tenir à bout de bras des personnes malades. Il existe le compte professionnel de prévention ou la retraite anticipée pour carrière longue, même si ces dispositifs restent souvent trop restrictifs pour nos métiers. Vous portez toute une injustice sur vos épaules, c’est loin d’être honteux… c’est notre système qui doit évoluer, pas vous qui devez vous épuiser !
Fallait être fonctionnaire,EDF le calcul de la retraite se calcul sur les 6 dernier mois,tu es monté en grade pour toucher plus et tu part bien avant que dans le privé
BALLADUR à changer les 10 meilleurs années ont est passé à 25
INCROYABLE personnes à bouger
j’ai travaillé dans le privé de 14 ans à 63 cinquantaine d’années
La caisse de retraite se vide par les parasites
INJUSTICE TOTALE ,on à jamais changer l’injustice
Bernard, vous mettez le doigt pile sur la faille : l’effet Balladur et le calcul sur 25 ans, ça fait mal quand on a travaillé sans relâche. Votre parcours force le respect et votre colère est plus que compréhensible. « Les parasites », j’avoue, c’est un terme qu’on entend souvent autour des vieux cafés de la salle de pause… mais sur le terrain, ce sont surtout des injustices structurelles qui persistent. Malheureusement, tant que personne ne bouge collectivement, la fracture reste profonde.
Honteux votre article. Il faut comparer ce qui est comparable. Ayant travaillé en RH et vu mes collègues du public partir en retraite, dirais que l’on est plus près des 1200€ que des 2000€ annoncé. Vos calculs sont faux. Moi-même je serai à la retraite dans 8 ans et selon mes calculs si rien ne change d’ici là je ne toucherai que 1300 voir 1400€ pour 47 ans de travail dont 30 ans dans le public. Vous trouvez que je vais rouler sur l’or ?
Votre témoignage rappelle à quel point la réalité des pensions dans le public est loin du cliché du fonctionnaire “milliardaire” ! Les chiffres de l’article sont des moyennes, mais chaque situation mérite d’être entendue – 47 ans de travail pour 1400€ est aussi une injustice à mes yeux. La vraie fracture, c’est cette diversité de vécus et d’efforts mal récompensés… On ne roule pas sur l’or, ni dans le public, ni dans le privé, et c’est bien le cœur du problème.
Les moyennes ne reflètent pas la vérité tout le monde le sait
Dans la fonction publique nous avons des hauts fonctionnaires dont les pensions dépassent et de loin les plafonds du privé
Vous bâtissez votre article sur les pensions principales sans prendre en compte les complémentaires parfois égales aux principales dans le privé et toujours presque inexistantes dans les 3 fonction publique
Il ne faut pas monter les uns contre les autres sans être impartial
Vous avez raison Jean Jacques : la “moyenne” ressemble souvent à une pièce perdue sous le tapis, bien loin des réalités vécues. L’article porte sur la pension principale, mais je partage totalement que la complémentaire du privé change beaucoup la donne. L’injustice la plus vive, à mon sens, ce sont ces trajectoires cabossées qui font basculer un budget… loin des calculs parfaits sur le papier.
Si l on suit vos affirmations cela voudrait dire qu un fonctionnaire pour avoir 2 440 € brut de retraite aurait un salaire brut de 3 000 € en fin de carrière puisque sa retraite est de 75% du dernier brut. Sachez que tous les fonctionnaires sont bien loin d arriver à ce montant hormis peut-être les fonctionnaires d état….la plupart des fonctionnaires hospitaliers et territoriaux sont souvent en catégorie C donc bien loin de ces chiffres et de plus il faudrait faire toute sa carrière dans le public. Les personnes qui ont cotisé à plusieurs caisses sont pénalisées. Les salaires bruts sont faibles comparés à ceux du privé. Revoyez vos affirmations, vous montez vous aussi les gens les uns contre les autres. Il faut posséder tous les éléments pour faire des comparaisons
Vous avez raison Sophie : les moyennes cachent la réalité de milliers d’agents territoriaux et hospitaliers, souvent très loin des montants évoqués, et les carrières mixtes sont aussi les grandes oubliées du système. Loin de vouloir opposer, je mets justement en lumière la complexité et l’injustice de notre millefeuille des retraites. On avance sur la même ligne : c’est la transparence et une prise en compte des parcours concrets qui peuvent faire avancer le débat !
Bonjour,
Je suis a la retraite depuis août 2025 la CNAV me verser 190,99+ 23% de surcotte puisque je suis allé jusqu’à mes 67 ans. + Le minima contributif de 217€ total net 433€ .4 mois plutard suite à la remontée de l’info retraite il mon baisser de 127€ encore 3 mois après il me descende encore mon minima contributif dont je passe a 84€ et encore il me descende mon minima a 57€ qui me fait une retraite de 282€ mais soit disant que je dois encore 157€ a ce rythme là je n’ai plus .
Il ne faut pas dépasser 1394€ tout confondu que ce soit privé agirc Arrco, et fonction publique. J’ai travaillé 52 ans 25 ans dans le privé et 26 ans et demi dans la fonction publique. J’aimerais que l’on me dises des personnes qui n’ont jamais bossé touche d’office 1097€ et avec les qui ont sur le côté, cela leurs fait. Effectivement une injustice en France, a ce rythme là, c’est la guerre du peuple
J’ai bossé du a me lever a 5h du matin que des faignant n’ont jamais bossé ont leurs 1097€ d’office sans avoir cotisé les caisses française.
Honteux et scandaleux, la CNAV sont des escrocs, voleurs, et n’ont que du dedins.
J’ai demandé une remise gracieuse depuis novembre 25 et je n’ai pas encore reçu de réponse ,par contre sur le site application retraite la ne perde pas de temps pour m’annoncer que je passe a 282 € et qui n’es pas fini.
La CNAV ont du fric pour payé des retraites en Algérie pour des personnes qui sont morts depuis cent ans et ces les familles qui touchent la retraite de ceux qui sont décédé
Allez comprendre la logique de cette caisses du privé.davoir rallonger ne sert à rien c’est de l’escroquerie pur ,c’est que pour renflouer les caisses.
La france et foutu c’est bientôt la révolution.
Témoignage où pas cela
n’avancera pour autant le problème des faibles retraite,il faut que tout le monde s’immobilise et taper ford devants ces caisses qui arrogant.
Votre récit, Jocelyne, montre à quel point le système peut broyer le moral après une vie de travail. Les règles du minima contributif sont si tordues qu’on en perd son latin (et parfois son argent !). Pour la remise gracieuse, n’hésitez pas à passer par le médiateur des retraites ou une association d’aidants : ils savent parfois secouer les caisses, même si c’est sans garantie. Et promis, vous n’êtes pas la seule à trouver que la logique administrative a besoin… d’un vrai coup de balai !
Député sénateur ce son augmenter de500a 700€ Bravo et a nous retraite tout confondu on a des miettes.on préfère donner du côté de la Méditerranée a des gens qui n’ont jamais travaillé 1087€ bravo continue l’injustice sociale sa va faire mal prochainement.un gouvernement de bon a rien.voleur et j’en passe.
Difficile de ne pas ressentir ce sentiment d’injustice quand on voit les écarts, Marmet ! Les annonces sur les retraites des élus, pendant que tant de retraités doivent compter chaque euro, ça passe mal… Et côté solidarité, il serait temps que chacun se sente vraiment reconnu pour ses années de travail, au lieu de n’avoir que les miettes comme vous le dites si bien.
Titre racoleur, et article totalement faux. Tout ça pour monter le privé contre le public.
J’ai de nombreux collègues fonctionnaires qui partent avec une pension retraite de 1100/1200 euros. Car les primes ne comptent pas pour la retraite ! Si j’avais eu cette info, jamais je n’aurai fait ma carrière pro dans la fonction publique ! Au final , après 42 ans de cotisations, on se retrouve avec des pensions de retraite presque égales au minimum vieillesse (aucune cotisation)! Une honte ! Là, un article serait bienvenu pour dénoncer cela (non prise en compte des primes des fonctionnaires).
Vous avez totalement raison, Dudu : derrière les moyennes choc se cachent des situations bien plus contrastées, et beaucoup de fonctionnaires, surtout hors « catégorie A », vivent une vraie désillusion à la retraite à cause de l’exclusion des primes. Ce sujet mérite à lui seul un dossier dédié… et promis, l’angle n’en sera pas racoleur ! La honte du non-recours aux primes, c’est LE point noir du système que tout le monde oublie : je note pour un prochain article.