Depuis des décennies, la vallée de Hunza au nord du Pakistan attire l’attention avec sa réputation de « vallée des immortels » : les habitants consomment des abricots chaque jour, mais la promesse d’une longévité hors du commun n’est pas confirmée par la science.
Les faits révélés : régime alimentaire et espérance de vie

À Hunza, région montagneuse du Pakistan située à plus de 2 000 mètres d’altitude, les Hunzakuts vivent une routine alimentaire centrée sur l’abricot, cultivé localement, consommé frais en été et séché pendant l’hiver. L’huile extraite des noyaux est également utilisée dans plusieurs plats.
Malgré les récits historiques vantant une longévité extrême, aucune étude ne confirme une espérance de vie dépassant les 120 ans. Les registres officiels restent partiels, et la science démontre que les maladies et le vieillissement touchent aussi cette population.
La vraie place de l’abricot et du mode de vie
L’abricot reste un fruit phare, apportant fibres et vitamines (A, C, E) au quotidien. Il est associé à une alimentation majoritairement végétale, très peu transformée : céréales complètes, légumes frais, produits laitiers en petite quantité. La consommation de viande, limitée, intervient surtout lors des périodes froides.
L’huile d’abricot, riche en oméga-6 et oméga-9 ainsi qu’en vitamine E, est perçue comme bénéfique pour la santé cardiovasculaire et la peau, mais ne constitue aucun remède miracle.
Mouvement et environnement : clés de la santé

Les Hunzakuts, répartis sur plusieurs villages, marchent quotidiennement sur des sentiers escarpés et vivent dans un air de montagne préservé. L’eau glaciaire, réputée pour sa pureté et sa richesse minérale, fait partie de leur quotidien.
Leur mode de vie favorise une bonne santé globale, mais n’apporte pas d’immunité contre le vieillissement ou les maladies courantes, comme le montrent les dernières analyses scientifiques.
Impact immédiat et réactions
Les récentes mises à jour sur la vallée de Hunza rappellent que, malgré une santé généralement robuste et un taux de cancer inférieur à la moyenne nationale, il n’existe pas de fontaine de jouvence dans cette région.
« Manger des abricots régulièrement offre des bienfaits, mais ne garantit pas une jeunesse éternelle »
Ce que l’on retient et ouverture
L’alimentation de Hunza intrigue, mais ne suffit pas à expliquer ses habitants centenaires. La fascination pour leur longévité s’appuie sur des récits anciens, alors que les données actuelles nuancent le mythe.
Vous aussi, êtes-vous tenté de changer votre routine alimentaire en misant sur les abricots ? Ou pensez-vous que le mode de vie compte plus que la nourriture ? Partagez vos impressions autour de vous ou en commentaire !
À votre avis, les régimes « miracles » existent-ils réellement ?



11 réponses
Suite au commentaire sur la longévité chez les hunzakuts le mouvement est la sociabilité est plus important que les abricots. L’alimentation passe en seconde partie qui joue un rôle en évidence mais sans les deux premières principes (mouvement sociabilité) les abricots ne sont pas la clé..
Magali
Entièrement d’accord Magali : même l’abricot, sans la marche ni les liens sociaux, ne fait pas de miracles… Il paraît qu’un abricot qui reste seul sur le canapé ne rajeunit personne ! Le vrai secret, c’est ce duo mouvement et convivialité, auquel l’alimentation donne juste un coup de pouce.
J’y suis allé quand j’étais jeune ! Dans les villages, il y avait des maladies et pas de médecin ! J’avais eu de bons contacts avec la population locale et un village m’avait envoyé un bonnet de berger que j’ai toujours ! C’était en 1982.
Quel beau souvenir ce bonnet, preuve que le plus précieux à Hunza n’est pas dans l’assiette mais dans les liens partagés ! Votre témoignage montre bien que la santé, là-bas comme ailleurs, dépend de bien plus que des abricots… et qu’il manque parfois l’essentiel : un médecin. Rien ne remplace une vraie rencontre humaine, ni même une bonne tranche d’abricot séché !
J ai rencontré 2 jeune étudiants en médecine à Delhi (rencontré les mêmes a sumatra )qui en revenaient en 81 ..
Comme dit le proverbe, ‘on creuse sa tombe avec ses dents’il n y a pas de remède miracle pour la longévité toutefois, l alimentation y contribue fortement .donc a mon humble avis, manger de tout et modérément, ‘ user et non abuser’
Fadila, je suis entièrement d’accord : on ne gagne pas le jackpot santé en misant tout sur un fruit ou une huile, aussi exotique soit-elle ! L’équilibre, un peu de tout et beaucoup de plaisir, c’est la vraie recette du quotidien. Et puis, user sans abuser, ça marche aussi pour les abricots (et la vie en général !).
J’ai lu le livre récit de leur vie dans les années 2000 et cela est gravé à jamais dans ma mémoire, quel plaisir que de les découvrir à nouveau à travers My Juggad .Merci.
Maïthé
Comme vous, Maïthé, certains livres ne nous quittent jamais vraiment… Ravivé l’émerveillement des vallées lointaines tout en explorant les réalités actuelles, c’est aussi ce qui motive mon écriture. Qui sait, peut-être qu’un morceau de Hunza nous inspire aussi à cultiver un peu plus de douceur dans nos propres quotidiens !
Bonjour…nous devons intérieurement devenir humble.joyeux. sans convoitise. Sans plus cet orgueil démesuré ( pour toujours vouloir obtenir un TITRE une Gloire…un record… ) VANITÉ …. monstruosité..mais à qui la faute….???
Ce n’est pas un ABRICOT ou une cuisse de POULET ou un VEAU…AGNEAU…ou MAQUEREAU QUI changera notre Âge ni notre couleur de peau…
Notre COEUR notre RAISON dans l’harmonie de nos réactions pourront faire de (?(SOI) Un ETRE plus humain….
Mercis à ce Monde de ***PAIX ***
Impossible de mieux dire : aucun abricot ne remplace la qualité du lien à soi et aux autres ! Trouver sa paix intérieure, ça se cultive sûrement mieux que dans un verger – même si un petit fruit de temps en temps, ça ne nuit pas à l’harmonie… Merci pour votre regard profondément humain, ça fait du bien.