Fernanda*, 92 ans, a reçu coup sur coup trois contraventions pour excès de vitesse, alors qu’elle vit en maison de retraite à Bissegem et n’a plus conduit depuis des années. L’absurdité du cas interpelle sa famille, abasourdie par une facture qui grimpe déjà à 126,84 euros, sans aucune explication valable.
Des infractions impossibles

Les amendes datent des 18 et 29 décembre 2025, dans deux villes différentes. Pourtant, la Mitsubishi Colt de Fernanda reste garée et hors d’usage chez sa fille aucun déplacement physique n’a été observé depuis plus d’un an.
Une conductrice irréprochable mise en cause
Aucune infraction sur 70 ans de route, Fernanda n’a jamais eu à se justifier auprès de la police. « À mon âge, vous pensez vraiment que je file à Bruxelles ? », s’amuse-t-elle, malgré l’inquiétude.
Usurpation ou erreur ?
La famille soupçonne une erreur de plaque ou d’identification par radar, voire une possible usurpation. Les autorités, sollicitées, ont ouvert une enquête mais restent floues sur l’origine réelle de l’affaire.
Parcours administratif infernal

Pour contester, la famille doit passer par des démarches complexes et coûteuses, inaccessibles aux seniors isolés ou éloignés des outils numériques. L’absence d’accompagnement accentue le stress et l’angoisse.
« On ajoute à la difficulté de l’âge, la violence de l’incertitude et des papiers à gérer sans aide », témoigne la petite-fille.
Injustice et impact immédiat
Chaque amende pèse lourd sur le budget de Fernanda et crée une tension insoupçonnée au sein de sa famille. La peur qu’une nouvelle erreur surgisse plane, l’incertitude reste insupportable.
L’affaire soulève une question : comment protéger nos aînés des dérives administratives et accompagner efficacement les démarches en cas d’erreur manifeste ?
Vous trouvez la situation choquante ou avez-vous déjà vécu une injustice administrative ? Partagez votre expérience et faites circuler cet article auprès de vos proches concernés. Pensez-vous que l’administration pourrait mieux accompagner les seniors dans ce type d’incident ?
*Les personnes interrogées ont souhaité conserver l’anonymat.


