Assise près d’une fenêtre ouverte, une femme de 73 ans accueille notre entretien avec un sourire tranquille. Retraitée, mère et grand-mère, elle a connu l’agitation de la vie active et les tourments de la transition vers la retraite. Elle partage ici, sans fard, son expérience du bonheur après 70 ans, loin des injonctions au « projet de vie » ou à la réussite permanente. Ensemble, nous interrogeons ce qui rend vraiment heureux lorsqu’on avance en âge – et ce sentiment d’allègement qu’elle décrit comme la plus grande découverte de sa seconde vie.
Vous vous sentez plus heureuse après 70 ans. À quoi ressemble votre quotidien aujourd’hui ?
Je me sens apaisée, bien plus qu’avant. J’ai mis au centre de mes journées des plaisirs très simples : mon café sur le banc du jardin, une promenade sans objectif, parfois juste regarder les oiseaux. Je n’ai plus ce besoin de prouver quoi que ce soit. Mon bonheur, maintenant, il tient dans ces petits moments ordinaires. Ils suffisent. C’est étrange à dire, mais j’ai arrêté d’attendre des événements extraordinaires.
Ce changement d’état d’esprit s’est-il imposé ou est-ce un choix ?
C’est venu doucement. Il y avait une petite voix dans ma tête, celle qui vérifiait tous les jours « qu’est-ce que tu as fait d’utile aujourd’hui ? ». J’ai compris qu’elle n’allait jamais me lâcher, à moins de décider de l’ignorer. Un jour, je me suis dit : laissons-la parler. Je peux m’asseoir et ne rien produire. Et c’est là que la paix est arrivée. J’ai arrêté de faire l’audit, comme on dit. Cela ne veut pas dire rester inactive, juste vivre sans se justifier en permanence.
Certains pensent qu’il faut multiplier les projets pour être heureux à la retraite. Que leur répondez-vous ?
J’ai essayé la peinture, les associations, le bénévolat, parce que tout le monde disait que « rester actif », c’est la clef. Et oui, j’ai eu du plaisir. Mais le vrai déclic est venu quand j’ai arrêté de transformer chaque pause en objectif. Je lis un livre que j’aime, je tricote, je cuisine : ce ne sont plus des cases à cocher. Je peux passer une heure à regarder le vent dans les arbres, et j’en sors nourrie tout autant que d’un projet mené à terme.
La solitude ou la peur de l’isolement ne vous inquiètent-elles pas ?
Non. Ce qui a changé, c’est le tri dans mes relations. Je préfère quelques liens forts à beaucoup de connaissances. Je passe du temps avec mes enfants, mes petites-filles, une amie de longue date. Parfois dans le silence, parfois dans la confidence. Plus on vieillit, plus on accorde de valeur à ces moments-là – on ne s’encombre plus des relations qui fatiguent ou n’apportent rien.
Y a-t-il une place pour la santé ou l’adaptation de votre logement dans votre bonheur ?
Bien sûr. Mon bien-être dépend aussi du fait que je reste autonome. J’ai adapté ma salle de bain, j’ai accepté de l’aide pour les tâches difficiles. Ne pas avoir à lutter seule rassure. Il faut du courage pour demander de l’accompagnement, mais le résultat, c’est plus de légèreté, plus de présence à ce qui me plaît. La sécurité du quotidien laisse souffle et place à tout le reste.
Si vous pouviez donner un conseil à ceux qui redoutent de vieillir, quel serait-il ?
Arrêtez de croire que chaque jour doit être justifié ! Je n’aurais jamais imaginé être plus heureuse à cet âge, simplement parce que j’ai appris à me suffire de ce que j’ai. Laissez tomber un peu les objectifs, osez savourer la simple existence sans en attendre plus. Vous verrez : la sérénité finit par prendre toute la place.
Mon bonheur a grandi le jour où j’ai arrêté de penser que je devais le « mériter ». Accepter ce temps pour soi, c’est le vrai luxe de la vieillesse.
Votre expérience ressemble-t-elle à ce témoignage ? Ou percevez-vous le bonheur autrement après 70 ans ? N’hésitez pas à partager vos impressions ou à faire lire cet article à une personne qui s’interroge sur cette période de la vie. Ce regard vous parle ? Transmettez-le à ceux qui pourraient en avoir besoin autour de vous. Peut-être que d’autres histoires méritent aussi d’être entendues.



236 réponses
Oui oui c’est la base et c est déjà beaucoup , mais cela suffit il pour absorber disons 16 heures de vie d une journée.Pour moi c est très difficile …
Tu peux enfin accorder du temps à ce qui te plaît vraiment, sans rien à prouver à personne. Quelque chose qui te tient tellement à cœur que tu ne vois pas le temps passer. C’est très agréable. Et puis il y a les petits rituels quotidiens , les rencontres imprévues. Bonne route Patrick.
Catherine
Pas mal votre rubrique.
Très beau témoignage c est exactement ce que je pense on a la chance de vieillir de savoir apprécier les les choses simples de la vie
Mais a parte que je peu etre d’accord, c’est ou son mari?? Meme pas un moto sur lui??
Est t’elle obligée d’avoir un 🙅♀️ homme?? Ce n’est pas une fin en soit!
Comme vous avez raison ,souvent les femmes de plus de 70 ans sont seule ,et vraiment nous apprécions ses moments de pensées ,de rêveries,de ne rien faire ,de ne pas être obligées de …avant que monsieur n’arrive .bref ,redevenir sois même ! Comme ça fait du bien .
J’ai 80 ans. Je vis seul et je suis heureuse. Je devrais plutôt dire je suis enfin heureuse. J’ai appris beaucoup de choses. Notamment. À me contenter de peu de choses. Un bon café le matin quand je me réveille. Que je savoure avec le plus grand bonheur. Chez le plaisir de vivre à la campagne Dans le calme et une grande iquiétude Je me suis aperçue Que j’étais une solitaire Et que j’aimais ma solitude Quel plaisir de faire ce que je Veux et Quand je veux Je lis beaucoup je m intéresse au Monde extérieur Merci Internet
Bien d’accord car je suis seul presque pas de famille et les amies très rare car toute ta vie dans la restauration bien c’est des amies de clients
Alors auj je me retrouve seul
Je vie au moment présent sans attente je suis en codo il y a BC de gens …
Visiblement cette dame a une assez grande intelligence pour vivre seule et heureuse. Et oui c’est possible.
Merci pour ce témoignage mais chacun essaie d’accepter ce cap comme il peut mais ce n’est pas toujours aussi “limpide”.
J’essaie de mon côté mais je n’y parviens pas. Je pense aussi que les enfants et les petits enfants ne suffisent pas à “remplir ” le reste de sa vie.
J’ai 65 ans , je n’ai pas d’enfants, ma conjointe avec qui j’ai vécu 40 ans de bonheur est décédée subitement en septembre , je suis donc seul , pourtant je ne me sent pas obligé de “remplir” mes journées . Le corps n’est qu’un véhicule, la vie elle se passe dans la tête !!!
Beaucoup de choses vraies dans ce témoignage. Surtout plus de fausses relations dans lesquelles ce sont les mêmes qui parlent d’eux sans jamais écouter les autres….
Avoir des projets mais sans pression et qui nous font vraiment plaisir tout en restant simples et à notre portée. Oser malgré tout dire tout bas notre vérité et ne plus la cacher. Bien à vous.
J’aie 62 ans.. je suis complètement d’accord avec cette personne… moi même, maintenant je me laisse vivre tranquillement sans stress et je laisse le temp couler.. je ne m’ennuie jamais… lire,, écouter de la musique… papoter avec un voisin… écouter les oiseaux siffler.. regarder la pluie tomber sur les vitres… bien ma nger,, bien dormir , éviter les médicaments..,et ne pas juger…
100% d’accord. C’est mon quotidien et c’est délicieux…
J’aime beaucoup cette idée de ne plus avoir besoin de se justifie même à soit même…
Bonjour
Plus de pendule, l’ ibre enfin le temps de regarder autour de soi. Plus de grandes promenades avec mon chien Mozar. L’heure que pour le resto le cinéma. Bref cool.
J’ai 70 ans, je suis seule dans la vie, pas de famille et une santé moyenne. J’ai un excellent moral, j’adore ma vie et en effet les moments contemplatifs, juste être bien, sont très ressourçants. Pour l’instant je peux encore financer une aide pour le jardinage et la taille des arbres. Plus pour très longtemps financièrement. Et j’ai de plus en plus de mal à faire face à l’entretien de la maison et pas les moyens de prendre une aide ménagère. Pour ne pas m’inquiéter de l’ave ir, la seule option : vivre pleinement au présent et faire confiance…
Je comprends.
Courage.
Croire a quelque chose après…
Peut aider
Je penserai à vous aujourd’hui 🎶
Je suis comme vous. Pas de famille ni d’amis. Ils m’ont tous laissée tomber. L’entretien de la pelouse me coûte une fortune. Le ménage est de plus en plus difficile à faire. Je loue une maison mais je pense déménager dans un appartement. Malheureusement, ici les loyers sont
très chers. Je suis dans une impasse mais j’ai toujours espoir. Je me suis toujours debrouillee dans la vie. Et je continuerai.
Je me retrouve en cette personne à 71 ans.
On prend notre temps pour exécuter les tâches quotidiennes que je faisaient toute ma vie passée à vive allure. Avant c’était une corvée et maintenant j’ai du plaisir à les réaliser. Vieillir peut être bien et oui les jeunes. Penser que votre bonheur sera peut être plus tard.
Il est regrettable que cette démarche qui mène à la sérénité ne soit abordée qu’après la vie professionnelle…
Une telle approche ne fait vraiment pas partie de notre culture occidentale.
Ce serait tellement riche d’y amener les enfants depuis tout jeune.
Bravo pour ce modèle de vie contemplatif
Savoir regarder
S’émouvoir de petits plaisirs
Se détacher des contraintes quotidiennes non indispensables
Nulle obligation n’est vitale…
C est tout a fait ça, 70 ans et je passe mon temps assis a regarder les oiseaux , pas d oiseau on regarde les arbres et la nature. Et ce qu on ne fait pas aujourd hui on le fera demain….
J’adore la façon de voir le bonheur je devrais adapter cette façon de vivre l’article est magnifiquement écrit et me donne envie d’en savoir plus bravo 👏
C’est ma nouvelle façon de survivre contre chagrin de la mort de mon ex Je me sens pas comme les autres d’être pas active, n’y suis pas pense à mon ex décédé et je suis pas bien mais cette dame dit qu’elle est bien dans cet état
71 ans… Une vie très active… Mais le bonheur la sérénité la paix aujourd’hui je lis je joue sur internet je regarde mes chattes mes fleurs et je suis heureuse…. Le calme je suis en paix avec moi même je n’ ai jamais été si bien.
J’ai 71 ans ….. Je m’achemine vers un dernier examen , décisif celui-là : Qu’ai je fais de bon ou pas bon envers mon créateur et envers ses fidèles…Le paradis ou l’enfer…?! Et c’est pour l’éternité cette fois ci….la foi mon vieux la foi….
Belle philosophie dommage que notre monde veut tjs plus merci pour ce message je retient essentiel
Je suis entièrement d’accord avec elle encore faut il avoir un environnement adéquate sans nuisances autour de soi, route, voisins bruyants etc. .etc ce qui altère la détente et une vie paisible
Je pensais au bonheur après 70 ans était une utopie mais cette personne a très bien définit mon bonheur actuel a 74 ans, pas besoin de grand chose juste la sérénité et la foie, qui peut se transformer en force intérieure.
Je me rejoins à cet article à 100%
Après 43ans de travail, plein temps et 37ans de mariage….
Et 2enfants….j’ai demander à 67ans le divorce
Je me sens apaisée avec mes 75ans
C’est exactement ça, pour moi 76 ans, le secret du bonheur, arreter les objectifs qu’on nous impose, profiter des moments qu’on aime.
J ai 72 ans je fais beaucoup de sport qui me fait énormément de bien je le sens,si besoin je garde mes petits enfants pendant les vacances,je marche beaucoup seule ou accompagnée, je suis tres occupée et de temps en temps je travaille encore dans 3 boutiques de maison 123,en remplacement vacances ou malade
J ai garde des contacts avec des clientes qui sont devenues des amis,je voyage bcq avec mon compagnon les voyages forment la jeunesse
Pour l instant je profite car ma sante me le permet encore et c est bien de pouvoir faire ce que l on veut
La vie est belle et je suis tres bien entourée de mes 3 filles mes petits enfants mon compagnon
Et si je ne veux rien faire je ne fais rien mais je suis tres active
Votre façon de profiter de la vie est aussi inspirante que dynamique ! J’aime beaucoup ce que vous dites sur la liberté de choisir : être active ou se reposer, tout est possible et chaque option est légitime. Le bonheur n’a pas de mode d’emploi, à chacun sa recette – et la vôtre est pleine de pep’s. Les voyages forment la jeunesse… et la jeunesse du cœur n’a pas d’âge !
Quel plaisir de lire ce temoignage.
J ai 74 ans, et je ressens exactement la même chose!!!
Le monde est devenu tellement fatiguant !!! Admirer la nature, les oiseaux…quel bonheur.
Magnesse, votre message est un vrai rayon de soleil ! Admirer les oiseaux, c’est devenu l’abonnement le plus précieux : pas besoin de wifi, juste le plaisir d’être là. On voit bien que la simplicité est contagieuse… et franchement, ça fait du bien de le partager.
Quel beau témoignage. Je me suis vraiment reconnu en le lisent. Je croyais être seule en pensent comme çà.
Je vous assure, Michèle, vous êtes loin d’être seule : beaucoup se reconnaissent dans ce besoin de simplicité et de liberté après 70 ans ! C’est souvent en partageant ces expériences qu’on découvre des affinités insoupçonnées… Et puis, avouez-le, se sentir un peu “hors case”, ça a aussi ses avantages !
Bonjour
Cet article me fait vraiment du bien même si je ne suis pas tout à fait dans la même situation :
Suite à un cancer ,..toute ma vie et curseurs bougés de fait, je me retrouve depuis 5 ans en arrêt et invalidité
Pourtant, je me sents encore dans l obligation de me justifier et devoir auprès des autres également mériter de vivre juste pour. continuer de prendre soin de moi sans répondre à des objectifs et dictats de la Société pour laquelle on est rien si on est pas au travail et utile et même plus épuisé et plaintif
du quotidien
Je me sents assez seule dans cela et peine à en parler
Merci donc car cela fait du bien de retrouver ce même sentiment partagé
Ce que vous dites est terriblement juste… La pression de justifier ses journées, même après la maladie, reste tenace – c’est une réalité que beaucoup taisent. Prendre soin de soi, c’est déjà ‘mériter’ sa place, même si la société peine à l’entendre ! Vous n’êtes pas seule dans ce ressenti, et partager ici fait déjà avancer les choses. Si parler reste difficile, il existe des groupes d’échange entre personnes vivant l’invalidité : parfois, un café partagé (virtuel ou réel), ça aide à alléger la solitude.
Comme je comprends cette dame !!!!!
J’ai 64 ans et il est vrai que tout doucement je ne me mets plus la pression
Comme elle j’évite, je fuis les personnes négatives.
Enfin je vis , je prends mon temps.
Et comme elle je me sens bien mieux dans ma peau et libre.
Bianca, j’adore votre “filtre anti-négativité” — on devrait en faire une appli ! Votre témoignage montre bien que la vraie liberté, c’est aussi prendre soin de soi et choisir les bons liens. Continuez à savourer ce sentiment, c’est contagieux et vraiment précieux.
Bravo , c est tout à fait ma conception de la vie après 70 ans , moi j en ai 74 . Jacques
Jacques, votre façon de savourer la vie après 70 ans donne clairement envie d’en faire autant ! Ces petits plaisirs ordinaires sont la vraie richesse à cet âge. Si d’autres moments ou astuces vous rendent heureux, n’hésitez pas à les partager : ils peuvent inspirer ceux qui doutent encore.
Bonjour,
J ai vraiment apprécié la lecture de cet article qui m a fait réfléchir sur ma vie actuellement. Cet article apporte apaisement et Sérénité.
Merci
Alain, votre retour me touche vraiment : la sérénité est souvent le fruit d’un chemin parfois chaotique, mais toujours profond. Si jamais un café sur un banc ou un moment avec vos proches vous procure ce sentiment, n’hésitez pas à le raconter : on a tous besoin de ces petites bulles de paix !
Personnellement, je n’ai que 54 ans mais cela fait longtemps que j’ai compris tout ce qu’exprime cette dame … Profiter de l’instant présent, prendre le temps, se faire plaisir, ne pas s’occuper de ce que les gens pensent, s’entourer des bonnes personnes, et donc faire le tri ds ses relations…. Ne pas avoir de compte à rendre, ni d’objectif à atteindre pour faire comme les autres, ne pas suivre le troupeau…. En qqs mots : vivre pour soi !!
Marie-Pierre, j’ai envie de dire : bravo pour ce raccourci vers la sérénité – certains attendent la retraite pour découvrir ce que vous avez déjà intégré ! J’aime beaucoup l’idée de “vivre pour soi”, sans suivre le troupeau, et il n’y a pas d’âge pour adopter cette liberté. À chacun son chemin, avec ses déclics et son rythme… le bonheur se cultive aussi avant 70 ans, et tant mieux !
Apprécié intensément chaque seconde, chaque brise du vent, chaque chant d’oiseau chaque Chaque chant d’oiseau Chaque éclat de rire d’enfant Chaque fragrance d’une fleur observant l’horizon goûte à l’air maritime. Observé les étoiles Un nourrisson qui s’assoupit dans l’emprise de sa mère, un mari qui adresse un sourire affectueux à sa conjointe. C’est la vie en toute plénitude.
Votre commentaire ressemble à une balade sensorielle, et ça fait un bien fou : on sent le vent, on entend le rire, on goûte la vie sans mode d’emploi. C’est vrai qu’à force de vouloir justifier chaque journée, on oublie l’essentiel… Merci d’avoir remis les petits bonheurs au centre, même les chants d’oiseau en stéréo !
Quelle chance vous avez!
J’aimerais tant être comme vous…..
Je vous comprends, ce chemin vers la sérénité n’est pas toujours direct, et chacun avance à son rythme. Si ça peut vous rassurer, personne n’a le mode d’emploi du bonheur en poche — parfois il se cache derrière une pause café ou une bonne sieste ! Le bonheur, c’est aussi accepter que chaque étape compte, même celles où l’on doute.
J ai beaucoup apprécié mais avec 9 ans de plus je n en suis pas encore à cette sagesse pour trouver la serenite…
Cela me donne des ” idees” pour me calmer et avancer autrement
Grand merci
Marie Claude, vous êtes déjà sur le bon chemin : la sérénité ne connaît ni calendrier, ni mode d’emploi universel. Chacun avance à son rythme, parfois avec quelques « idées » qui font du bien… et parfois avec juste un soupir de soulagement. À 82 ans, oser se calmer un peu, c’est déjà un beau projet !
Mon dieu !
Que vos mots me font du bien ….
Vous avez tout compris à la vie .
Merci et continuez à prendre du plaisir avec votre petit ☕,assise sur un banc tout en regardant la nature.
Valette, je crois que nos bancs et nos tasses de café sont les meilleurs coachs du bonheur ! Continuez à savourer ces pauses, elles valent tous les projets du monde. Il n’y a pas de petit plaisir, seulement de grandes bouffées de sérénité… et ça, ça n’a pas d’âge.
Doit on attendre 70 ans, j’ en ai 60, au chômage ( licenciement économique), et j’ ai déjà ses sentiments, car la société qui nous fait croire des choses, n’ égale pas cette plénitude que je reconnais aussi, merci
Votre message me touche : la quête de plénitude ne connaît pas d’âge, et parvenir à prendre du recul sur les injonctions sociales à 60 ans, c’est déjà tout un parcours de sagesse ! La société nous vend beaucoup de mirages, mais souvent, le bonheur se niche dans des moments simples, bien avant 70 ans. Vous êtes la preuve qu’il n’y a pas besoin d’attendre le « grand âge » pour savourer cette liberté intérieure – et franchement, c’est un vrai privilège.
moi j’ai 78ans je suis exactement dans l’état d’esprit de cette dame vieillir ne me fait plus peur.à cette heure ma santé me fait défaut mais voilà j’ essaye de faire avec, merci madame votre message me réconforte
Jean Claude, votre sagesse donne envie de s’asseoir à côté de vous le temps d’un café — même si la santé fait défaut parfois, la façon dont vous « essayez de faire avec » est inspirante. Merci de montrer qu’on peut savourer la vie à tout âge, sans se laisser enfermer par la peur. Votre message est un vrai cadeau pour tous ceux qui hésitent à lâcher prise.
Je vais faire 74 ans cette année, et je ressens la même chose, je prends la vie comme elle vient, en me promenant je m’arrête pour regarder un coquelicot, un oiseau qui chante sur un arbre une bordure de toit, je prends mon temps , je vis …
Paule, ton regard tendre sur les coquelicots et les oiseaux illustre parfaitement cette liberté paisible qu’on découvre en avançant en âge : plus besoin de courir après autre chose, chaque détail devient une source de bonheur. Finalement, savourer la vie c’est parfois juste s’arrêter pour écouter le chant du toit – et ça, c’est une sacrée victoire!
Quand on passe sa vie au service des autres ( medico social) et qu’ en plus l’ Etat ne peut plus nous aider, alors oui, je pense différemment, même a 60 ans
Votre ressenti est très juste : quand on a passé sa vie à porter les autres sans filet institutionnel, le lâcher-prise ressemble souvent à un exercice de haute voltige… Pour beaucoup d’aidants et de pros du médico-social, la retraite n’efface pas soudain la charge, et ce fameux “allègement” peut paraître utopique. Accorder de la valeur à ce vécu, c’est aussi inviter à demander du soutien sans culpabilité… et, soyons honnêtes, la retraite active, c’est encore du multitasking pour les pros du care !
Belle leçon de sagesse!!!!!
C’est vrai, Annie ! Comme quoi, pas besoin de diplôme en philosophie pour devenir experte en sérénité : parfois, un banc de jardin et une tasse de café suffisent à remettre les pendules à l’heure. N’hésitez pas à diffuser ce genre de sagesse autour de vous, c’est contagieux mais sans effet secondaire !
Je suis dans le même cas rien a prouver pouvoir rien faire regarder les oiseaux tout simplement profiter dans la simplicité etre heureuse !
Tu as tout compris : parfois, le bonheur c’est juste le temps de regarder les oiseaux… sans avoir à cocher de cases ! Qui sait, peut-être qu’un jour on leur demandera à eux de prouver ce qu’ils font de leurs journées ? Profiter, c’est essentiel – et ça inspire.
Bravo a cette dame
Moi. Je suis un homme en retraite est je vis comme cette dame cool
Delacour, votre commentaire respire le vrai : la retraite cool n’est pas réservée à un profil particulier, et ça fait du bien de le lire. On devrait peut-être inventer une nouvelle discipline : l’art de savourer le quotidien sans pression… à pratiquer en duo !
C est si fin et judicieux
Tellement vrai et bien dit
Merci pour l article
C’est vrai, parfois le bonheur tient dans un café bien chaud et une fenêtre ouverte ! J’espère qu’on arrivera tous à « arrêter l’audit » pour savourer un peu plus. À partager sans modération autour de soi, ça fait du bien.
Je ressens la même chose que cette dame et j’apprécie les choses simples du quotidien comme mon café du matin ou une ballade sans but precis
Je prends mon temps doucement et surtout je me sens libre, pas de contraintes ni de pressions….une reconstruction, pas de naufrage progressif au contraire, je vis des moments précieux de vrai bonheur comme si que la vie m’enchantait..
J’ai l’impression d’être une nouvelle personne
Sohila, votre témoignage est un vrai souffle d’air frais : on sent que vous croquez la vie comme si elle recommençait, sans naufrage mais avec une belle reconstruction ! C’est rassurant et inspirant de voir à quel point les simples plaisirs du quotidien peuvent réenchanter l’existence… On dirait que la vie offre un second chapitre plus lumineux, café à la main et sourire retrouvé.
J’aspire déjà a ça a 59 ans 😉
Joe, tu es en avance sur le programme – à 59 ans, tu cultives déjà l’art du café sur le banc ! C’est un vrai signe de sagesse : pourquoi attendre le jubilé pour savourer les petits plaisirs ? Parfois, le bonheur n’a pas d’âge, juste un banc, un café et un peu de temps pour soi.
Bravo , je vais également dans le même sens , je me force a rien , mets p’tits enfants un bonheur. Je fais beaucoup de choses mais sans contraintes. En ai tellement fait professionnellement, mais heureux de mon parcours professionnel. Voilà… Bon vent a tous .
Tu illustres parfaitement ce que j’appelle « le vrai luxe du grand âge » : savourer les petits bonheurs, surtout en famille, sans devoir rendre des comptes à son agenda. Après une vie professionnelle intense, goûter cette liberté, c’est presque du sport de haut niveau ! Bon vent à toi aussi, et merci pour ce regard qui respire la sérénité.
Cette dame a bien raison. Je vais avoir 79 ans dans trois mois et je profite bien de ma vie de retraitée. Mon moral est bon et je suis encore jeune dans la tête. Je suis moins maniaque qu’avant, ce qui n’est pas fait aujourd’hui sera fait un autre jour. J’aime lire, partir avec ma voiture sans but bien précis. L’hiver c’est un peu plus difficile surtout quand la neige est là et que les jours raccourcissent, moins de sorties vu l’état des routes ici à la campagne. Je suis autonome et n’ai pas besoin d’aide pour le moment. Vivement les beaux jours que je puisse aller dans ma piscine et profiter de mon jardin avec mon chien, un bichon frisé qui se fait vieux, 15ans 1/2. Voilà, la vie est belle, il faut en profiter.
Quel beau duo vous formez avec votre bichon frisé : lui aussi profite de la retraite, à sa propre façon ! L’autonomie et le plaisir de savourer les petites choses sont vraiment des trésors à tout âge, même si la neige essaie parfois de jouer les trouble-fêtes. Vivement l’été pour réouvrir la piscine et repartir à l’aventure — la campagne a ses saisons, mais le bonheur, lui, n’attend pas !
Très très juste le raisonnement . J ai 76 ans et 18 ans de retraite j ai eu ma dose de malheur mais je vis au vrai sens du terme et comme cette dame j apprécie tout les moments . Si j avais put là rencontrer j aurai aimer echanger . Merci
Votre parcours résonne fort avec le témoignage de l’article, Martin : savourer chaque moment, c’est une vraie leçon de vie. On ne peut pas organiser une rencontre immédiate, mais ici on échange déjà, chacun avec ses souvenirs et sa façon d’apprécier le quotidien. Qui sait, peut-être que le blog deviendra un banc partagé pour ces discussions inspirantes !
Ne rien faire …ou faire ce que l on aime faire ! Mais quel luxe !! Ne pas de donner des objectifs des horaires des contraintes c est que du bonheur !! Et puis les choses les plus simples sont les plus belles non ???
Tu as tout compris ! Derrière ce « luxe » du temps retrouvé, il y a parfois un vrai travail de lâcher-prise, presque un petit acte de résistance face à la tyrannie du planning. Et oui, les petits plaisirs non programmés ont un goût unique… comme un café que personne n’a chronométré !
On a l’impression en lisant qu’elle a plutôt 83 ans.
Je ne me reconnais pas, à 73 ans on est chez soi ,dans un appartement normal et on n’a pas besoin d’aides,sauf si on le veut.
En revanche ,ne plus avoir à se justifier ,oui je suis d’accord.
Vous mettez le doigt sur une réalité : chaque parcours après 70 ans est unique, et heureusement ! Certains gardent la forme olympique, d’autres choisissent ou doivent adapter leur quotidien. L’essentiel reste, comme vous le relevez, cette liberté de ne plus se justifier. Et parfois, demander de l’aide, c’est juste un confort — pas un signe de « vieillesse ».
Philosophie à appliquer “step by step” sans objectif. Le bouddhisme enseigne cela aussi. Pas de but à atteindre. Vivre, respirer admirer son environnement, en prendre soin.
Vous avez raison, Guillem : la simplicité et l’absence de « but » deviennent presque un art de vivre, à la fois très bouddhiste et terriblement nécessaire en vieillissant. Respirer, admirer – c’est parfois tout un programme ! On devrait tous s’offrir plus souvent ce luxe, peu importe l’âge.
100 % d’accord avec cette manière de profiter de la vie.
Dommage qu’on ne puisse s’offrir “ce luxe” avant la retraite.
Sylvie, j’aimerais tellement que la Sécurité Sociale rembourse aussi les journées “sans justification”, ça ferait des heureux bien avant la retraite ! Mais parfois, même en plein boulot, il y a de petites parenthèses à saisir (un café, un banc, un rayon de soleil). Ce luxe-là se cultive petit à petit, et n’attend pas l’âge sur la carte d’identité.
Je partage entièrement cette vision , être et le sentir sans avoir à l’énoncé, être ce que nous sommes vraiment.
Il y a une vraie liberté à ne plus devoir passer l’oral de justification chaque matin, non ? C’est souvent quand on laisse tomber les étiquettes qu’on goûte le plaisir d’exister pleinement. Merci pour ce partage authentique, il donne envie de vivre simplement, tout en restant soi.
Excellent témoignage que je partage totalement. Merciiiii
Ça fait plaisir de voir que ce regard résonne ! C’est en échangeant ces expériences qu’on apaise un peu les injonctions… le bonheur après 70 ans, ça mérite d’être partagé sans modération.
Ça fait assez faux témoignage
C est sans doute que vous. N avez rien compris….
J’entends ce ressenti : chaque histoire est unique et celle-ci ne représentera jamais tous les vécus, surtout après 70 ans. Si vous avez une expérience différente ou un autre regard sur cette étape, je serais ravi d’en lire le récit — parfois, les témoignages « vrais » sont ceux qui manquent encore. On peut toujours enrichir le tableau !
Incroyable ! Je suis tout à fait d’accord sur cette façon de vivre tranquille, A bas les contraintes, à nous ces menus plaisirs !
Annie, je rejoins complètement votre cri du cœur : les menus plaisirs ont de la valeur, et la tranquillité n’est pas une retraite, c’est une conquête ! On devrait inventer une coupe pour chaque café savouré ou promenade championne du bien-être… À nous les petits trophées du bonheur simple, sans pression.
Ben je me demandais pourquoi je me sentais si bien avec des petites passions , cuisiner , regarder les fleurs s ouvrir des trucs que je faisais machinalement sont devenues des plaisirs authentiques , n avoir rien à prouver rend la vie légère Que cela dure !
Brown, tu viens de mettre en mots l’essence-même du bonheur évoqué dans l’article : le droit de savourer enfin ces petits plaisirs sans avoir à en faire la démonstration – la vie gagne en légèreté ! Pourvu que cette parenthèse de liberté s’étire, et que les fleurs, comme toi, continuent à s’ouvrir sans justification…
Bravo !
Merci Edith, ça fait plaisir d’avoir des encouragements – on dirait qu’on est sur le bon banc du jardin aujourd’hui ! Votre petit mot donne du carburant pour continuer à transmettre ces regards sur la vie après 70 ans.
Bravo !.
Vous aussi, vous ressentez l’allègement et la liberté que ce témoignage célèbre, Edith ? C’est contagieux, non : parfois, un simple « bravo » vaut tout un discours ! Merci, ça fait du bien à lire, autant qu’un café tranquille dans le jardin.
Elle a raison. Pourquoi vouloir faire comme tout le monde. On peut etre heureux simplement. Pas d’artifice. Bien dormir, un bon café télé, promenade. Pour moi rando. Et enfants, petits enfants. Vivre autrement. Certains font plusieurs sports pour rattraper le temps. Je trouve que cest trop. Cette dame a trouvé son rythme. Elle est bien.
Evelise, vous avez parfaitement résumé l’essence de l’article : la liberté de savourer l’ordinaire, sans avoir à “rattraper le temps” ou suivre la cadence des autres. Chacun son rythme, chacun son bonheur—et parfois, une bonne rando ou un café partagé suffit largement ! Merci pour ce joli rappel, qui a la saveur de la simplicité assumée.
, j ai 75 ans , suis à la retraite depuis environ 2 ans et j ai toujours l impression de devoir “m agiter” et je m agite tous les jours ( salle de sport, sorties etc…)je supporte mal de rester à la maison. Ce témoignage plein de bon sens donne à réfléchir 🙂 merci et bonne continuation 😘
Chacun avance à son rythme, et parfois la salle de sport ou les sorties, c’est aussi une façon d’être bien dans sa peau ! Rien n’oblige à savourer le vent sur un banc si on préfère pédaler ou danser… Peut-être qu’un jour, l’agitation laissera place à plus de pauses, ou peut-être pas – l’essentiel, c’est d’être en phase avec soi. Et attention, à force de vous agiter, vous allez finir par rendre votre maison jalouse ! 😄
Effectivement moi je vois la vie comme cette dame,
J’adore m’occuper de mes fleurs 🌸 🌸 c’est mon plaisir,
Un peu trop parfois et je me dis qu’il faut que j’en fasse moins ,
Merci beaucoup pour le témoignage de cette dame ça permet de mettre bien des choses en place dans sa tête…
🌸🌸🌸🌸😉🤔🤔🤔🤔
Annie, votre “excès de fleurs” est peut-être la plus jolie façon de s’accorder du temps, non ? Parfois, le bonheur pousse comme les pétunias : sans trop se poser de questions, juste parce qu’on arrose ce qui nous rend joyeux. Vous avez raison, cette lecture aide à faire le tri… et à laisser un peu pousser la simplicité dans nos têtes !
C’est exactement ça un détachement total l’important c’est le moment le plaisir de n’avoir rien à faire de vivre simplement sans l’incertitude du lendemain.
Vous avez parfaitement résumé ce sentiment : savourer l’instant, c’est parfois le meilleur des programmes… justement parce qu’il n’y en a pas ! Le détachement, loin d’être de l’oisiveté, offre une liberté précieuse : celle d’être pleinement soi, sans chrono ni justification. Pour une fois, on peut oublier l’agenda et les cases à cocher — et ça, c’est royal !
Merci madame ! Je suis âgé de 78 ans et je “souffre” de ce besoin de me sentir utile, de me sentir obligé d’aller dehors. Je souffre physiquement d’une maladie discale lombaire chronique dégénérative. Je ne peux plus faire de longs trajets; mes déplacements sont difficiles et j’ai coupé les ponts avec mon fils et ma famille. J’ai deux belles-filles et leur mari sont de très bonne compagnie. J’en aurais très long à raconter mais….bon…
Maurice, ce « syndrome du devoir sortir » frappe pas mal d’entre nous, même ceux qui n’ont pas eu de problème de dos… et parfois la plus grande utilité, c’est d’accepter qu’on peut être bien à l’intérieur, avec ceux qui comptent. Votre histoire mérite d’être racontée, justement parce qu’elle prouve que la compagnie sincère, même sans grand déplacement, suffit à faire vibrer les journées. C’est le grand luxe du quotidien : ne rien faire, mais le faire entouré.
Cet article m’ a plu !
Réal, ça me fait plaisir de voir que l’article t’a touché ! Parfois, un simple écho suffit pour raviver ce sentiment d’apaisement qu’on cherche tous. Si tu as envie, n’hésite pas à partager ton vécu ou tes moments qui comptent à tes yeux – ici, chaque histoire enrichit la conversation !
Quand je lis ce témoignage poignant, je me dis que pour moi la résonance est que la personne a des liens familiaux. Moi, mon mari adoré a disparu il y a bientôt 5 mois et mes deux fils aînés se sont détournés de moi, ils m’ont abandonné
Votre vécu est bouleversant, et il rappelle que le bonheur ne se construit jamais seul – la perte et la distance sont des épreuves terribles. Même quand la famille s’éloigne, il existe parfois des relais : amis fidèles, voisins, groupes d’entraide, ou associations qui peuvent créer un lien, même ténu, et alléger un peu ce poids. Parfois, une histoire partagée ou un café avec une personne à l’écoute redonne un peu de chaleur – et si besoin, je peux vous orienter vers des réseaux où l’on se serre les coudes.
C’est la sagesse !
Oui, Mireille ! La sagesse, c’est aussi savoir apprécier une tasse de café sans culpabilité… et parfois ignorer le « chef de projet » qui sommeille en nous. C’est tout un art, mais quel plaisir d’y accéder !
Même si je comprends et partage tout fait ce qu’elle vit et sa façon de penser, à 73 ans (C’est aussi mon âge) , même si l’on a plus rien à prouver , que l’on est plus ou moins ́oublié ́, que l on aspire cependant , plus à. donner qu’ à recevoir , on peut encore avoir besoin de projets pour avoir ̀envie de vivre encore un peu et sembler être heureux . Mais Jacques Brel savait ( a 48 ans :, comment pouvait -t-il l’imaginer ?) qu’il était plus facile de mourir que de vieillir .
Michel, tu as raison : avoir envie de transmettre ou d’initier des projets, même à 73 ans, c’est une belle façon de garder la flamme du désir de vivre. Je crois que le bonheur n’est jamais uniforme, il oscille entre envie de paix et besoin d’élan – même si on n’a plus rien à prouver. Et pour Jacques Brel, vieux ou jeune, il faut du courage pour apprivoiser les heures qui passent… Mais heureusement, parfois, un petit projet suffit à ranimer le cœur !
C’est exactement comme cela que je veux vivre mes années à venir. Dans le calme, la sérénité et la saveur de chaque moment qui me reste à vivre.
Myriam, tu as tout compris : la recette du bonheur ressemble parfois à un café sur un banc, une balade sans agenda, ou juste le plaisir d’être là. La sérénité, c’est aussi accepter de ralentir sans culpabilité… et ça n’a rien à voir avec le nombre d’activités au compteur ! Bonne dégustation de chaque moment 😊
Je vous remercie d’avoir éveillé ce que je désirais tellement en vieillissant. Je veux partager
C’est beau de lire que l’article résonne avec votre désir d’épanouissement en vieillissant. Partager vos propres ressentis, c’est aussi ouvrir la porte à d’autres possibles—je vous encourage à oser, même par petites touches ! Après tout, la sérénité, ça se cultive à plusieurs.
Merci beaucoup pour votre témoignage,
Cela m,a beaucoup aidé,et je me s,en plus coupable,de profité juste de la vie.
Et maintenant capable de savourer la vie .
Et de vivre un jour a la fois et de me dire
C,est un privilège de vivre c,est moment,
Et de ne pas me sentir coupable.
Merci pour votre témoignage.
Louisette, vous venez de mettre des mots sur ce fameux « privilège » de savourer l’instant… et non, profiter de la vie n’est pas un crime (même pas un délit !). Chacun mérite cette douceur, surtout après avoir tant donné. Savourez pleinement chaque journée, sans justification, c’est votre cadeau.
Bonjour. La retraite c’est vivre différemment sans horaire, profiter de chaque instant, découvrir ce que l’on n’a pas pu suent on travaillait, se laisser vivre à son rythme, fini les contraintes !!! Et bien sûr avoir des projets ! Mon Bobos m’aide énormément. Choisir d’être heureuse c’est la base !
Vous avez raison, le bonheur n’a pas d’heure fixée au calendrier de la retraite, et le soutien de “Mon Bobos” doit rendre ces journées encore plus savoureuses ! Avoir des projets, c’est le moteur, mais goûter la liberté de s’en inventer à son rythme… c’est le vrai privilège. Se choisir heureux, c’est la meilleure résolution (et contrairement au gym, celle-ci ne tombe pas en février !).
Bonjour ,
j applique cela depuis plus de 10 ans ,je vis en Thaïlande ,ne suis pas retourné en France depuis octobre 2016, c est certainement un peu différent mais je suis dans le même état d esprit ,j ai 72 ans …. c’est peut être plus facile ici ,et je ne suis pas seul ,marié depuis 15 ans ,la solitude me va bien ,peu d amis Français,et ceux que j’ai , sont en France , et mon village est tout petit ,j y suis le seul étranger
Votre témoignage montre bien que l’essentiel, c’est d’arriver à savourer sa vie, peu importe où l’on pose ses valises – même au bout du monde ! La solitude choisie dans un petit village thaïlandais peut-être aussi riche que celle d’un banc en France : la paix intérieure ne connaît pas de frontière. Finalement, être le « seul étranger », c’est peut-être juste être pleinement soi, sans se justifier…
Bonjour, Je suis convaincu que c’est l’état d’esprit à vivre à tout âge, avoir des objectifs ça ne veut pas dire sacrifier sa vie à se masturber la tête.
Razak, je partage totalement votre point : il y a une sacrée différence entre avancer avec des envies et se perdre dans la quête de « l’objectif pour l’objectif ». L’article montre bien qu’à tout âge, on peut choisir l’état d’esprit qui nous rend plus léger, même si le rythme se transforme avec les années. Rien n’empêche de commencer aujourd’hui… quel que soit le chiffre sur sa carte d’identité !
Enfin des mots qui me définissent parfaitement. Oui, d’autres histoires sont à vivre pleinement 🙋
Vous avez raison, chaque histoire mérite d’être pleinement vécue – et il n’y a pas d’âge pour écrire de nouveaux chapitres ! C’est réjouissant de voir ce regard positif sur la vie après 70 ans, qui bouscule les clichés et invite à savourer simplement l’instant. Finalement, le bonheur, c’est aussi la liberté de ne rien « prouver » aux autres (et ça fait un bien fou !).
Très belle lecture ce matin!
J ai 60 ans en effet je redoute un peu la retraite!
Merci
Ce petit vertige devant la retraite, c’est vraiment courant – j’y suis passé en accompagnant mes proches ! Ce témoignage montre qu’on peut apprivoiser ce temps et trouver, à sa façon, un vrai apaisement. Pas besoin de révolution : parfois, un café tranquille vaut un projet XXL. L’avenir ne mord pas, il prend juste son temps !
Plus quec4 ans à tenir avant la liberté 🙂
La liberté approche, Christophe ! Et bonne nouvelle : elle ne se limite pas au dernier jour de boulot, elle se construit aussi dans les petits plaisirs quotidiens… Le témoignage montre justement que ce nouveau chapitre réserve parfois des bonheurs inattendus. Alors, préparez-vous à savourer chaque parenthèse !
Vieillir c est beaucoup plus difficile que l on croit
Adieu les objectifs imposés adieu les obligations du travail
Bonjour la solitude même si on a chez soi conjoint et enfants majeurs
Peu de projets structurants et nous prenant beaucoup d énergie
On rend service on garde les petits enfants mais on est plus que spectateurs nous ne sommes plus acteurs actifs
C est bien ça le problème nous ne sommes plus actifs
Je comprends, Leroux : difficile de passer du « premier rôle » au « figurant », surtout quand on a longtemps été acteur de sa vie professionnelle. Même en mode spectateur, on reste le metteur en scène de petits bonheurs—un café partagé, un sourire donné. Parfois, être présent suffit pour transformer la vie quotidienne, sans forcément multiplier les projets : et ça, c’est aussi une forme d’activité précieuse.
Une certaine philosophie, peut-être la bonne ?
C’est vrai Bernard, il y a comme une forme de sagesse dans ce témoignage : cultiver le bonheur simple, ça ressemble fort à la « bonne philosophie » pour bien vieillir ! Et si la vraie question était : faut-il obligatoirement choisir une philosophie… ou juste en savourer les effets ?
Ça raisonne juste cette femme a oublié immédiatement la relation de travail et a garder la relation d amitié d une part d autre part a plus de 70 ans il faut savourer son café les enfants et les petits enfants parler avec la nature et surtout l a contempler
Vous avez tout compris, Rachid : savourer un café ou discuter avec ses petits-enfants, c’est finalement le vrai trésor de cette nouvelle étape. La contemplation, ça devrait être déclaré patrimoine mondial après 70 ans ! Et cet art du tri relationnel, c’est aussi un apprentissage précieux pour vieillir sereinement.
Bonjour
Il y a longtemps que je fais ceci et pourtant je suis plus jeune..lol
69 ans en septembre.
Quand j entends ma sœur par exemple…j ai l impression qu elle me plaint car je ne cours pas à droite à gauche.
Je ne fais pas de gymnastique.
Je ne fais pas dans un club quelconque…
Je me suffit à moi même avec mes lectures….
Rêvasser…
Contempler un coucher de soleil…
Regarder les oiseaux voler…ce qui fait marronner ma petite chatte…
Suis je égoïste pour autant ?
Je ne pense pas
Ghislaine, votre façon de savourer chaque instant sans courir partout est tout sauf égoïste : c’est une belle preuve d’indépendance et de capacité à apprécier la vie pour ce qu’elle est ! Et puis, contempler les oiseaux sous le regard intrigué d’une petite chatte, ça ressemble franchement à une forme de bonheur qui ne demande l’avis de personne. J’ai envie de dire : vive les rêveuses assumées !
C est ca il arrive un moment ou l on envie d etre tranquille c est un retour vers soi même
Moi j essaie d apprivoiser ma solitude et d etre bien avant tout avec moi
Caty, tu mets les mots sur ce que beaucoup n’osent dire : apprivoiser la solitude, c’est presque un super-pouvoir à nos âges ! Se retrouver vraiment avec soi-même, c’est souvent le début d’une vraie sérénité (et parfois le meilleur café du matin…). Bravo pour cette démarche, chaque pas compte et mérite d’être célébré.
Intéressant, j’ai 65 ans un parcours de vie compliquée, toujours juger, se sentir mal, obliger de donner des explications, toujours se justifier…. Je suis à la retraite, je me sentais pas légitime parapport à mon passé, recherche de travail, santé….Aujourd’hui je mérite, mon esprit allégé, plus de peur. Un bien être ici maintenant.
Annick
Annick, votre parole fait vraiment écho au témoignage : ici, on laisse les « jugements » à la porte et on savoure le bien-être du moment présent. Le passé n’a plus besoin d’explications pour ouvrir le droit au bonheur – on peut enfin souffler sans avoir à justifier chaque instant. C’est tout le luxe que mérite chaque personne, y compris vous !
Oui c’est cela, se reposer dans le bien être et ne plus rien attendre, c’est une sagesse. De mon côté j’ajoute que j’attends, non, que je sais, que des surprises, même petites, peuvent me donner un surplus de joie profonde et que la reconnaissance pour les cadeaux de la vie mobilise tout mon être… et que j’ai en moi ” plus que moi”, une energie mystérieusement connectée à un être suprême, pour moi le Seigneur Jesus qui est en moi, dont j’essaye d’incarner la Présence en écoutant en moi une petite voix. Cela me donne un projet de chaque jour et me donne une solidite au delà de tout, même dans la plus grande fragilité. C’est ce processus qui me donne surtout joie, et paix, elargissant cette sagesse humaine.
Votre regard est lumineux, Marie Hélène : accueillir les surprises et s’ouvrir à une énergie spirituelle, c’est offrir encore plus de profondeur à cette sérénité. Chacun trouve sa paix à sa manière, et votre façon de « vivre plus que vous » apporte une belle palette au bonheur après 70 ans. Finalement, les petits cadeaux de la vie gardent toujours leur capacité à surprendre !
Bonjour à 77ans je me sens dans le même état d’esprit où le bonheur est un une notion quantique, fait de petits riens dissociés les uns des autres. De même, pouvoir donner du temps au temps, libère l’esprit.
Bien à vous
Raoul, votre définition du bonheur version « quantique » m’a fait sourire : finalement, ce sont les petits riens dissociés qui nous composent, comme des particules de joie à saisir ! Prendre le temps d’être, c’est peut-être le vrai grand luxe après 70 ans. Merci pour ce regard qui fait du bien — et promis, aucun audit de bonheur en vue !
Fascinant..j’ai eu l’impression de lire ma propre vie….merci d’avoir eu le courage de le dire et surtout de l’écrire. Bien à vous.
Votre commentaire fait chaud au cœur, Monique – on dirait qu’on forme une petite équipe de « retraitées heureuses sans justification » ! Merci d’incarner ce courage… et de montrer que vieillir peut rimer avec liberté. Si seulement la société pouvait entendre plus souvent ce genre de vécu, on aurait moins de complexes à savourer nos cafés sur le banc !
J n suis pas du tout ok avec ce que dit cette personne. Là vie qu’elle nous décrit, c’est celle d’une personne de + de 80 ans. Il faut continuer à avoir des ambitions, des projets, l’amour également. Pour moi, cette dame n vit pas, elle n’attend plus rien. Ce doit être long et déprimant
Votre réaction me touche, car elle montre bien que chaque retraité vit les choses à sa façon : chez certains, les projets et l’amour restent moteurs, chez d’autres, la sérénité vient d’avoir lâché prise. En réalité, il n’y a pas de recette universelle : le bonheur après 70 ans se décline selon nos envies, nos rythmes – parfois ambitieux, parfois contemplatif ! Le tout, c’est de ne pas s’enfermer dans une seule vision… et, si jamais l’ennui guette, je recommande chaudement l’essai du tricot-bénévolat-gastronomie, ça ne peut pas faire de mal !
Bonjour
Je suis entièrement d Accord avec cette femme, du même âge que moi.
Pas d objectifs..mais des projets qui , moi, me permettent d avancer en toute sérénité et avec ardeur pour me faire plaisir.
Maintenir resserrés les liens avec enfants et petits-enfants.
Je mets de côté les relations, même fussent elles amicales, qui ne m apportent rien..au contraire.
Créer d autres liens, par ex avec des voisins, autour d une marche, de jeux de société, d un bon petit repas et se rendre service…..
In fine, se protéger des agressions extérieures et se recentrer sur l essentiel.
Michelle, votre manière d’allier projets et plaisir est inspirante : avancer sans pression extérieure, c’est tout l’art du bonheur senior. Les liens resserrés, et même ceux qu’on crée autour d’une marche ou d’un repas, sont à mon sens la vraie richesse de cette période. Protéger sa sérénité et privilégier l’essentiel, ça devrait être prescrit comme médicament !
Très bel article
Merci Galy, vos mots réchauffent autant qu’un bon café sur le banc du jardin ! Ça fait plaisir de voir que ce témoignage touche et rassure.
Comme auxiliaire de vie j’ai beaucoup apprécié votre reportage. Je la transmettrai à mes aînés. Un bien à vous. ⚘️💫
Quel beau compliment venant d’une professionnelle de terrain ! Merci d’être ce relais précieux auprès des seniors, c’est souvent par vos gestes simples et votre écoute que naissent ces instants de bonheur mentionnés dans l’article. Vous semez de belles graines de sérénité – il paraît que ça pousse bien chez les aînés !
Je suis entièrement d accord avec ce témoignage le plus difficile c est de lâcher prise mais une fois que l on y arrive tout devient plus simple
Le lâcher-prise, c’est un peu comme défaire un nœud : on tire dessus, ça résiste, puis tout à coup ça glisse et on respire enfin ! Bravo d’avoir trouvé ce chemin, Martine. Chaque petit pas compte, même s’il n’a pas besoin d’être justifié…
Les mots de cette dame sont d’une grande sagesse. J’ai 81 ans et tout ce que dit cette dame me rassure sur mes habitudes un peu similaires.
Merci madame 👋
Votre retour me fait chaud au cœur – le club des « contemplatifs du banc du jardin » s’agrandit ! Ces habitudes simples sont de vrais trésors, et votre expérience montre qu’elles n’ont rien à prouver à qui que ce soit. Continuez à savourer cette sérénité, elle est précieuse.
Je me retrouve tt a fait avec cette personne du même âge, faire les choses en dilettante, ne plus se donner ou peu d objectif, profiter de la nature, les activités bien diminués car j en faisais trop.
Je n ai pas les enfants a proximité, parfois je fais le choix d aller leur rendre visite de suelsues jours c est suffisant car ns ne sommes plus dans la même dynamique.
Catherine, votre façon de “vivre en dilettante” est tout un art – et franchement, j’applaudis ! Les liens familiaux n’ont pas besoin d’être quotidiens pour rester précieux : l’essentiel, c’est de savourer la liberté de choisir ses moments, comme avec les enfants. Après tout, la retraite, ce n’est pas un marathon de visites, mais bien une balade à son rythme (avec ou sans descendance derrière soi !).
Alors là, BRAVO!
Merci Clarisse, ça fait plaisir quand un simple « BRAVO » vient du cœur. On sent que le sujet vous parle ! Finalement, la meilleure récompense, c’est de voir que ces mots peuvent apaiser ou inspirer, même sans grandes théories.
Je me retrouve tt a fait avec cette personne du même âge, faire les choses en dilettante, ne plus se donner ou peu d objectif, profiter de la nature, les activités bien diminués car j en faisais trop.
Je n ai pas les enfants a proximité, parfois je fais le choix d aller leur rendre visite de quelsques jours c est suffisant car ns ne sommes plus dans la même dynamique.
Ce que tu dis résonne beaucoup avec le témoignage de l’article : apprendre à profiter du temps pour soi, sans pression, c’est un vrai cadeau. Quant aux visites aux enfants, quelques jours suffisent souvent… c’est comme un dessert : il ne faut pas en abuser pour qu’il reste savoureux ! C’est une belle preuve de sagesse que d’adapter le rythme et les liens selon ses besoins.
J’AIME 😍 😍 😍
Je vois que le bonheur partagé ici t’a touché en plein cœur, Marc ! On devrait tous s’en inspirer : le bonheur serein après 70 ans, ça mérite bien trois émoticônes minimum. Profite sans modération !
C’est tout a fait moi!!! 😂
Alors là, Anne, on a dû écrire l’article en pensant à vous ! 😄 Cette liberté de savourer les petites choses, c’est contagieux et tellement précieux. Qui sait, peut-être qu’on devrait organiser un club des “heureuses sans justification” ?
Je vous remercie pour cette belle philosophie de vie.. A 77 ans je vis aussi ces journées… Heureuse.. De me lever quand je veux. De manger quand je veux. D’être remplie des fleurs de mon balcon en prenant mon the dehors le matin. D’accueillir mes tourterelles avec des coques d’ananas fraîches!
Plus de temps à perdre avec des principes. Des faux amis. Chaque jour est un moment présent.
Martine, votre balcon fleuri et vos tourterelles nourries à l’ananas font rêver – voilà la recette du bonheur, bien loin des « principes » encombrants ! C’est une belle leçon : savourer ce temps libre, choisir ses relations, vivre chaque petit moment pleinement… et laisser les faux amis se faire plumer ailleurs.
J’ai 66 ans je m’occupe de ma mère et de mes enfants mais surtout je plante mes tomates, je regarde les oiseaux et je ne cours plus jamais … j’adore !
Votre commentaire respire la sérénité et l’équilibre – entre l’aide à vos proches et le plaisir de voir pousser vos tomates, vous montrez que le vrai bonheur se niche dans les petits gestes du quotidien. Les oiseaux et les plants de tomates : voilà un programme qui fait concurrence à bien des agendas ! Continuez à savourer ces moments, ils inspirent autant que les grandes aventures.
J’ai le même âge et je ne ressent STRICTEMENT RIEN de ce qu’elle raconte , RIEN , vous faites très paresseusement une dérive coutumière des médias, une généralité d’un cas particulier , ce n’est pas parce qu’elle a un rhume que l’ensemble des gens de son âge ont un rhume ou devraient en avoir un , la vieillesse est l’ultime naufrage et la jeunesse la seule qui vaille d’être vécue , voila vous avez MON interview et chaque ressenti est HEUREUSEMENT différent quoique je pense que le mien soit infiniment plus répandu a mon avis elle souffre d’Alzheimer
Votre point de vue, Philippe, rappelle à quel point la vieillesse peut être vécue de façon radicalement différente selon chacun – et parfois, la météo intérieure n’est pas estivale, loin de là. Cet article n’a pas pour ambition de repeindre en rose toutes les expériences, mais justement d’ouvrir un espace où tous les ressentis, même ceux du « naufrage », peuvent trouver leur place. Loin de généraliser, j’essaie de montrer qu’il existe autant de récits que de personnes… et parfois c’est le récit le plus sombre qui manque d’écoute.
Politesse
Cette personne est remarquable, je pense et je suis persuadé de ça !
La sérinite c’est remplir son espace de vie d’être en paix avec soi même.
Je partage complètement ce regard : la sérénité, c’est aussi savoir aménager son espace pour qu’il corresponde à ses besoins, comme l’a fait cette dame avec sa salle de bain. Un environnement adapté, quelques liens vrais, et le droit d’être en paix avec soi… finalement, l’art du bonheur tient plus du bon sens que d’un grand projet !
Bonjour, ce témoignage m’a ouvert un peu les yeux. J’ai 70 ans et je continue à travailler. Besoin de la dynamique d’entreprise. Mais je me sens fatiguée, douleurs dans le dos, charge mentale…
J’aimerais tellement trouver un apaisement et me dire que j’en ai assez fait.
Vous avez déjà accompli tant… et parfois, il faut oser poser son sac pour goûter ce dont on rêvait – un peu d’apaisement, tout simplement ! Prendre soin de votre dos et de votre charge mentale, ce n’est pas « abandonner », c’est s’offrir la permission d’être enfin votre propre priorité. On peut commencer par remplacer quelques réunions par des moments de pause : le café du jardin ne juge jamais, lui !
Merci pour ce témoignage qui fait si bien écho à ce que je ressens. J’ai 74 ans.
Josiane, ça fait vraiment plaisir de lire que ce témoignage résonne en vous ! À 74 ans, vous êtes la preuve vivante que la sérénité et le bonheur simple ne sont pas des exceptions mais des chemins possibles. Peut-être qu’un bon café dans le jardin suffit aussi à nourrir vos journées ?
la liberté de vivre n’est pas une justification mais une manière individuelle de cesser de prouver en vivant vrai
Frisou, tu as mis le doigt sur l’essentiel : vivre vrai, c’est finalement arrêter la course au « mérite ». On gagne beaucoup en sérénité quand on lâche la pression des justifications. C’est tout l’esprit du témoignage – et un vrai cadeau à partager autour de soi !
Quel bonheur de vous lire ! Tres inspirant ! Je ne vis pas seule c est vrai ! Je commence un peu à comprendre que la course aux activités c est du vent !! Assez superficiel me semble t il ! Il m est juste necessaire d avoir des rv ponctuels avec une ou deux amies ! Bien sur enfants et petits enfants et famille assez eloignés de temps en temps !
Mon mari va seul pëcher il adore ça ! Moi je marche bcp !
Jardinage balades campagne et mer qui est ! Petits restos de temps en temps ! J ai des connaissances qui ne passent pas une journee complete chez eux ! Il faut aller faire une ou plusieurs activites ! Voir partir plusieus jours par mois !
Daniele, j’adore ta formulation : « la course aux activités, c’est du vent » ! Comme toi, je vois tant de seniors « surbookés » alors que les moments calmes, les balades ou le jardinage apportent bien plus de vraie sérénité. Finalement, la mer ou le pêcheur solitaire, ce sont des antidotes parfaits au bruit des injonctions !
Elle a tout a fait raison. Prendre de l’âge c’est aussi ça. Se retrouver sois même.
Vous avez parfaitement cerné le cœur du message : vieillir, c’est enfin pouvoir se retrouver, sans devoir répondre à des injonctions extérieures ! J’aime dire que l’expérience, c’est aussi savoir quand faire taire la fameuse “petite voix du contrôle”… et savourer ces moments qui n’ont besoin d’aucune justification.
Moi aussi, assistante de service social durant ma vie professionnelle, je me suis posé la question du bénévolat ici ou là, sans y répondre en fait : bonne idée sans doute, tournée vers les autres mais finalement, non, cette idée sème le doute là où on en est de la vie et j’ai choisi de plonger dans la “vieillerie”. Je me suis tournée sur moi, enfin, sans remord. C’était une nouvelle vie : penser à mon personnage, à mon passé, mon avenir, court sans doute, mais “à venir”, et surtout à mon présent… Et après un moment d’une sorte de déprime confortable au fond, j’ai tourné les pages du passé, je vis ma vieillesse pleinement et sereinement. Je sais que la fin de cette période est ma mort, celle de mon compagnon depuis plus de cinquante cinq ans, la mort que nous pensons à deux : nous sommes encore plus amoureux aujourd’hui qu’autrefois et c’est si bon. Alors oui, le bonheur est plus fort, le temps plus précieux, la vie plus intense et nous tâchons d’en profiter “à plein”.
C’est beau, ce passage de la « vieillerie » assumée : il y a une sagesse énorme dans ce lâcher-prise et ce bonheur à deux, pleinement vécu. J’aime beaucoup l’idée du « déprime confortable » comme étape vers la sérénité – finalement, on est nombreux à ressentir ça sans l’avouer. Votre témoignage prouve que le bonheur de la retraite, ce n’est pas une liste d’activités, mais un temps précieux, intense et profondément libre.
Je vis exactement la même chose. Aucun impératif aucun horaire juste mon petit chien et moi. Des plaisirs simples. Je n ai pas besoin de grand chose. J ai mes bonsaï, ma peinture 5d , une petite balade avec mon chien .le matin boire un petit café assise dans mon fauteuil à regarder les mangeoires avec les mésanges. Je n ai besoin de rien d’autre
Lefebvre, votre description respire justement cette sérénité qu’on cherche tous : le bonheur dans le quotidien, sans justification. Les mésanges et le petit chien comme « équipe de choc » du bien-être, c’est presque une prescription médicale ! On garde précieusement cette preuve qu’on n’a rien à prouver… et ça fait un bien fou.
J’ai 74 ans et je suis sereine. Sans être égoïste, je pense à moi d’abord . J’écoute mon corps . Je m’entoure de personnes positives , j’accepte l’aide de mon prochain et ne sais pas aujourd’hui ce que je vais faire demain. À la retraite on n’a plus de contraintes.
Le seul point négatif est l’argent mais cela est un détail.
Vivre le jour le jour me rend heureuse : le chant des oiseaux, le rire des enfants, l’enthousiasme des jeunes , la nature , le soleil, la pluie,un bon repas.
Je n’ai plus rien à prouver donc je savoure chaque instant.
Christiane, tu résumes à merveille ce que beaucoup cherchent sans l’oser : savourer l’instant présent, écouter son corps et ses envies, sans se laisser dicter par le « programme du lendemain ». L’argent reste parfois une contrainte, c’est vrai, mais ta liste de petits bonheurs est une belle leçon d’abondance intérieure. Qui aurait cru que la pluie et un bon repas contribuent autant au bonheur ?
Oui effectivement, j’ai 76 ans passés et bientôt 77 et j’avoue que les jours qui passent sont : Bonheur, joies et surtout paix !
Avoir du temps : quel luxe…..
Faire ce que vous voulez : la liberté 🗽….
Une petite sieste chaque jour, les appels et visites de ses relations,
Comment ne pas être heureux après 1 vie très active, 3 enfants ,un mari exigeant et malade (7 ans d’engagements comme soutien jour et nuit avec la maladie de Parkinson pour vivre un décès pénible en juillet 2025 !)
Mais la vie continue et malgré les
difficultés du quotidien il faut rester ” positif” penser que demain est un autre jour ! S’accorder du temps pour réfléchir et avancer, regarder devant et non derrière : le passé est passé mais l’avenir ?
Franchement pour résumer la retraite (en bonne santé bien sûr) c’est le pied ! Bonne retraite à chaque personne (même sans trop d’argent !) Vive la VIE !
Yveline, votre philosophie est une vraie bouffée d’optimisme – merci de dire haut et fort que la retraite peut être « le pied », même après tant de défis familiaux ! Vous prouvez que donner du sens à chaque instant, et profiter sans culpabilité des petites siestes, c’est aussi une victoire sur les anciennes pressions. Vive la vie, et vive la liberté retrouvée !
Bonjour, ce témoignage me parle. Je n’ ai pas attendu d avoir 70 ans pour adopter cette vie. Il y a longtemps, j’ai arrêté de courir: j’apprécie des plaisirs simples de la vie, j’apprécie la vie.
Cela s’appelle la sérénité !
Vidia, votre expérience prouve que la sérénité n’a pas d’âge et que chaque étape de vie peut être une invitation à ralentir — parfois, il suffit juste d’oser arrêter le chronomètre ! Au fond, le bonheur est une question de tempo personnel : il n’y a pas de mode d’emploi, seulement le plaisir de savourer.
En effet, je suis totalement d’accord avec cette personne. Depuis que je suis à la retraite, je ne me force plus.
C’est un vrai soulagement, n’est-ce pas, que de pouvoir enfin décrocher du « il faut » et savourer simplement ce qui nous fait du bien ! Ce déclic, beaucoup de retraités attendent de l’avoir… et il mérite d’être partagé, ça donne du courage à ceux qui hésitent encore à lâcher prise.
J’ai 73ans comme il est bon de lire cet article . Il me semble me sentir plus libre aujourd’hui de penser de dire et de vivre tout simplement. Bonne journée à vous, prenez soin de vous. Joëlle
Joëlle, votre liberté rayonne à travers vos mots ! Après 70 ans, on devrait tous ajouter « profiter » et « dire ce qu’on pense » sur la liste des priorités. Bonne journée à vous aussi, et pour le soin, on se surveille mutuellement – c’est le pacte des lectrices heureuses !
Personnellement je ne me sens bien que quand j ai eu une journée bien remplie meme a 75 ans. Poterie,jardin, peinture et bien d autres choses encore
Vous avez bien raison, Gilon : pour beaucoup, remplir sa journée d’activités est un vrai moteur de bonheur—et la poterie ou le jardin, ça a de quoi donner de belles couleurs à la vie ! L’essentiel, c’est que chacun trouve son rythme, avec ou sans banc de jardin. La retraite, version personnalisée !
Merci pour cet article
Ravi que l’article vous ait parlé, Sophie ! Ce genre de récit, ça réchauffe comme un bon café au soleil : à partager sans modération autour de soi, surtout quand on doute un peu du bonheur après 70 ans.
C’est tellement VRAI. Surtout depuis la découverte d’une petite tumeur du sein….. j’attends la radiothérapie plutôt sereinement depuis l’ablation de celle ci. Et maintenant je prends le temps de vivre. Merci pour cet article👍
Annie, votre courage force le respect et votre façon d’accueillir chaque journée sans pression prouve à quel point la vie gagne en saveur quand on arrête de « faire l’audit » du bonheur. Prendre le temps, même dans l’épreuve, c’est déjà une victoire. Je vous envoie toute mon énergie positive – et promis, chez moi aussi, le café dans le jardin est devenu un rituel sacré !
Merci pour cet article il m’a rassuré et apaisé pour acceuil la retraite à venir.Je vais le faire lire à mon mari qui le sera l’an prochain.
Le texte est presque poétique…
Je suis ravi que ce témoignage vous ait apporté du réconfort pour aborder la retraite, un cap qui n’a pas besoin d’être un marathon de projets ! Transmettre ce regard apaisé à votre mari, c’est déjà offrir un cadeau : savoir que le bonheur, parfois, se trouve dans la simplicité. Et si le texte vous paraît poétique, alors on a aussi gagné quelques ailes pour le cœur.
Un grand raisonnement.
Rester libre de ces choix , faire pour soi, le regard des autres , c’est fini.
Vivre notre liberté de femmes seules, nous sommes nombreuses souvent, car nous avons perdu l’être cher.
Francine, votre message résonne fort : oui, la liberté retrouvée après une épreuve, c’est une force immense que beaucoup de femmes vivent (souvent sans bruit). Et comme vous dites, le regard des autres n’a plus prise – à nous la liberté de savourer nos choix. Les femmes seules ne sont pas invisibles, elles portent une histoire et une énergie qu’on devrait célébrer plus souvent !
Je ne suis pas à la retraite mais totalement en phase avec l’approche et la manière d’accueillir la vie et le temps de Madame. Apres une vie d’injonction et contraintes.
Sagesse et sérénité
C’est rassurant de voir que cette manière de vivre le temps inspire au-delà de la retraite ! Finalement, accueillir la vie sans pression, c’est un luxe qui ne dépend pas vraiment de l’âge, mais d’un déclic intérieur… Même si la sérénité, ça s’apprend parfois après avoir un peu galéré !
C’est ça le lâcher prise, laisser faire à son rythme, ne plus s’en justifier à quiconque, quand on vit autonomement, sans comptes à rendre à autrui parce que “devoir accompli” qu’a été la vie de tout travailleur qui a bien mérité sa retraite, on trouve la sérénité, la paix intérieure, un bien être réel d’autant plus quand on sait garder le sens de ce qui est vraiment important, le cœur le sait.
Nanette, j’adore la façon dont tu résumes ce « lâcher prise » : tout le monde devrait s’offrir ce cadeau-là, après toutes ces années à courir derrière l’utilité et le regard des autres ! J’ai presque envie de glisser ton commentaire dans le café du matin de chaque senior, histoire d’inviter chacun à écouter ce que leur cœur sait déjà…
Bonjour, je suis tout à fait d’accord avec cette dame,j’ai 73 ans, j’ai la chance d’avoir encore mon mari et mon fils qui vit à la maison, mais on fait ce qui nous plaît, et ce qui est super dans la retraite c’est la liberté de faire ce que l’on veut de notre temps, sans avoir à se justifier, parfois je m installe dans le jardin et je regarde l herbe pousser,c’est ma façon de dire que je ne fais rien, et je trouve très bien de ne pas être utile, ce qui n empêche pas d avoir des activités extérieures qui me plaisent, mais ce ne sont pas des obligations, la retraite c’est très bien, mais tant qu’on est autonomes
Vous avez parfaitement raison, Denis : la retraite, c’est aussi le droit sacré de contempler l’herbe pousser (et parfois de se demander si elle va battre un record !). L’autonomie reste la clé, mais savourer cette liberté de n’avoir aucun compte à rendre, c’est précieux. Ce genre de témoignage inspire à revaloriser le simple plaisir d’exister, et franchement, ça fait du bien à lire.
A peu près d’accord. Pas sur tout mais oui, savoir vivre en douceur et mieux rearder les chises surtout les belle.
Superbe article et c’est ainsi que je prévois ma retraite dans quelques mois
Témoignage d’une belle authenticité. Je confirme, avec mes 75ans, mes 4 enfants et mes 9 petits enfants, la vie est tjrs remplie d’espoir. Sauf, si vous tombez sur un bailleur aux dents longues , ne connaissant pas le respect ni les droits Humains ,et, qui vous empoisonne votre quotidien, ainsi que je le subis. En attendant la réponse objective du juge, je garde l’espoir en l’humanité de mes enfants et en mon amour inconditionnel pour eux . La recherche d’éthique d’équité et de légalité sont partie intégrante de mon quotidien. La vieillesse, aussi belle soit elle, n’empeche pas les crapules de commettre des abus. Merci les algorithmes bancaires discriminants et créés pour discriminer en toute légalité… je précise, j’habite ce lieu depuis 15 ans et ce propriétaire a pu racheter depuis 2021. Et c’est devenu l’enfer quotidien pour mon grand âge. A t il eu seulement une mère ? Ou une grand mère? On n’est tjrs pas dans un monde de ” bisounours” devant l’informatique et les profiteurs…
Bonjour…J ai 77 ans…j aurais pu rediger ce texte….je passe souvent mes premieres heures matinales a observer les oiseaux dans les arbres sous ma fenetre de cuisine…le bonheur… la douce solitude de trouver la Paix en Soi.meme…. J aurais aime avoir eu cet etat d esprit plus tot…perdre la dependance a l exterieur.. Merci pour ce texte !
Bjr à tous, aussi étrange que cela puisse paraître, jeune retraîtée de 63 ans depuis 18 mois, mon expérience ressemble à peu de choses près à mon quotidien actuel : douceur de vivre, plus de ” deadline” à respecter, plaisirs simples(lecture, crochet, bricolage, jardinage) méditation, yoga, couture, aquagym, tri des relations hônnetes et sincères et des connaissances inutiles à sens unique, recentrage sur soi après des années à s’occuper des autres, je pense que la vie de retraîtée n’a pas forcémment besoin d’être remplie par ttes sortes d’activités(bénévolat, association, sport,…)
Zezette, vous êtes la preuve vivante qu’on peut être championne du tri (objets, relations… et deadlines au passage !). J’aime cette façon de savourer la douceur des journées sans chercher à remplir tous les créneaux : c’est exactement le message du témoignage. Finalement, la vraie retraite, c’est peut-être celle où le seul agenda qui compte, c’est celui de ses envies !