Le gouvernement vient d’annoncer qu’en 2026, deux mesures fiscales censées toucher les retraités et les foyers employeurs ne verront pas le jour à cause d’un blocage politique inédit. Le soulagement est palpable pour des millions de familles, mais le flou budgétaire persiste.
Deux réformes fiscales suspendues après l’échec parlementaire

Députés et sénateurs n’ont pas réussi à s’entendre sur le projet de loi de finances pour 2026. En conséquence, les modifications prévues pour l’abattement des pensions de retraite et le crédit d’impôt services à la personne restent à l’arrêt. L’abattement de 10 % sur les pensions n’est pas remplacé par le forfait de 2 000 euros proposé, évitant ainsi à de nombreux retraités une baisse de pouvoir d’achat dès l’an prochain.
Côté employeurs à domicile, le plafond du crédit d’impôt reste fixé à 12 000 euros et le taux de 50 % n’est pas revu à la baisse. Les aides restent donc inchangées, offrant aux familles dépendantes une bouffée d’air dans leurs comptes.
Effet immédiat pour les retraités et aidants
Pour beaucoup, cette annonce signifie la fin de l’incertitude sur le maintien des aides fiscales. Les retraités peuvent conserver leurs repères budgétaires, tandis que les familles gardent l’ensemble des soutiens pour l’accompagnement à domicile.
« Avec nos revenus fixes, la moindre modification bouleverse tout. Ce report est un vrai soulagement. »
Pourquoi ce blocage ?
Le blocage tient au refus du Parlement de voter les réformes avant le 31 décembre, appliquant la règle de non-rétroactivité fiscale. Impossible d’imposer de nouveaux “coups de rabot” sur des revenus ou crédits déjà encaissés pour 2025.
Ce qui pourrait quand même changer
Si un accord budgétaire est voté avant avril, quelques mesures pourront s’appliquer rétroactivement. Notamment l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu (estimée à 1 %) et le doublement du plafond « Coluche » pour les dons.
Ce que redoutent les familles pour la suite

Le gel du barème fiscal pourrait alourdir la pression sur les classes moyennes, les tranches d’imposition risquant d’augmenter sans prise en compte de l’inflation. Il faudra rester attentif à la reprise des débats parlementaires et à la menace de nouvelles réformes différées.
Cette parenthèse temporaire est une respiration bienvenue, mais l’inquiétude demeure pour les aidants et les seniors qui jonglent déjà avec une organisation et des budgets serrés.
Vous vous sentez soulagé ou inquiet face à ces reports ? Partagez votre réaction ou votre expérience, tout le monde se pose la même question aujourd’hui. Vos amis aidants devraient le lire, pensez à leur envoyer l’info !


