Le Dr Jean-Michel Cohen vient d’alerter sur un piège qui fait échouer la majorité des adeptes du jeûne intermittent, alors que la méthode explose sur les réseaux sociaux depuis le début d’année.
Accroche : Le nutritionniste Jean-Michel Cohen tranche : « Sauter un repas n’efface pas les erreurs alimentaires entre deux. »
Une pratique en plein essor, mais peu de résultats au rendez-vous

Le jeûne intermittent vient de franchir un nouveau cap de popularité. Près d’un adulte sur dix l’aurait déjà testé, séduit par des vidéos cumulant des millions de vues sur TikTok et Instagram, souvent axées sur la promesse d’une perte de poids rapide.
Pourtant, la promesse s’essouffle.
L’erreur majeure pointe du doigt : tout jouer sur la fenêtre alimentaire
Interrogé ce week-end, le Dr Cohen prévient : il ne suffit pas de réduire la durée de ses repas pour maigrir. « Beaucoup compensent en mangeant plus ou n’importe comment pendant la période autorisée. »
Résultat : les bénéfices attendus disparaissent, les frustrations montent.
« Les gens croient en une solution magique, mais la qualité des repas reste prioritaire. » (Jean-Michel Cohen)
Pourquoi ça coince ?
Selon les experts, ce n’est pas la durée du jeûne qui fait fondre les kilos, mais l’équilibre global des apports.
Beaucoup se privent le matin, craquent l’après-midi, et finissent par reprendre ce qu’ils pensaient avoir perdu.
Le métabolisme se dérègle, la motivation s’effondre, l’impact est souvent inverse à l’objectif de départ.
Conséquences immédiates : reprise de poids et désillusion

Beaucoup de pratiquants, persuadés de faire « tout comme il faut », découvrent que ni les privations ni la rigueur sur les horaires ne suffisent pour perdre durablement.
Certains abandonnent, d’autres développent de nouvelles compulsions alimentaires.
Sur les forums et groupes Facebook, les témoignages se multiplient : « J’ai même pris du poids en jeûnant ».
La réaction des médecins : vigilance renforcée
Les spécialistes appellent à la prudence : le jeûne intermittent, mal conduit, peut conduire à des déséquilibres, voire à des situations à risque chez les personnes fragiles ou sous traitement médical.
Les autorités rappellent l’importance de demander conseil avant d’entamer un régime restrictif, surtout pour les seniors.
La prochaine étape ?
Le Dr Cohen promet de nouveaux éclairages dans les prochains jours, tandis que les réseaux sociaux s’interrogent.
Le vrai enjeu, aujourd’hui, n’est plus de changer d’horaires, mais de redonner du sens à la composition des repas.
Cette mise en garde du Dr Cohen bouleverse une certitude bien installée : et vous, pensez-vous reconsidérer votre méthode ?
La discussion est ouverte. Si cet article vous interpelle ou peut aider un proche, partagez-le !



2 réponses
J’ai essayé le jeune intermittent et j’ai très vite été frustrée. De plus, étant diabétique, j’ai vite senti un déséquilibre. Et bien sûr je n’ai pas perdu de poids.
Votre expérience illustre parfaitement les risques évoqués dans l’article : le jeûne intermittent n’est vraiment pas adapté à tous, et encore moins en cas de diabète. D’ailleurs, suivre ce type de régime sans accompagnement médical peut vite tourner au casse-tête… et à la frustration. Vous avez fait le bon choix de stopper avant que le déséquilibre ne s’aggrave – ici, mieux vaut un repas équilibré qu’une promesse magique !