À Bois-d’Amont, dans le Jura, le centenaire de Jules Liardon, célébré le 3 février 2026, bouleverse la commune tout entière : 100 ans d’histoire, d’efforts et d’autonomie, incarnés par un homme que tous considèrent comme le « gardien de la mémoire ».
Un événement marquant pour le village

Jules Liardon* vient de fêter ses 100 ans dans sa maison du Jura. Né en 1926, il a traversé un siècle de transformations et de difficultés. Onzième d’une fratrie de quatorze, il a quitté l’école jeune pour soutenir sa famille. Pendant l’occupation, il travaillait chez René Lacroix, connu pour ses cadres d’ardoise d’écoliers, une période qui a forgé sa capacité à résister et s’adapter.
Hiver comme été, Jules a marqué son époque : champion de ski, il a décroché la deuxième place au championnat de France de ski alpin en 1948. Il est aussi maçon et bâtisseur, ayant construit sa propre maison et celle de sa fille, pierre après pierre. À 100 ans, il continue à couper son bois et à vivre de façon autonome, une prouesse qui interpelle ses voisins.
Réactions et impact immédiat

Le village ne cache pas son admiration : « Jules, c’est la résilience incarnée », affirme un voisin. Sa fête d’anniversaire a mobilisé toute la commune, les familles se succédant pour rendre hommage à son parcours.
« Tant que je tiendrai debout, je ne laisserai personne faire ça à ma place », confie Jules, souriant et déterminé.
Ce centenaire rappelle aux habitants l’importance de préserver les valeurs d’entraide et d’autonomie. Les jeunes témoignent de leur inspiration face à cet homme qui défie l’âge et les habitudes.
Conséquence : une transmission vivante
L’histoire de Jules Liardon* a relancé la réflexion sur la place des anciens et de la mémoire locale. Plusieurs jeunes rapportent avoir découvert des anecdotes inédites, certains évoquent la nécessité de mieux accompagner les seniors dans la commune.
Son refus d’abandonner la pêche malgré le manque de réduction sur le permis, son humour intact à 100 ans, font de lui un symbole : le village est secoué par cette vitalité inattendue, qui soulève aussi des questions sur l’autonomie des personnes âgées dans les campagnes.
À présent, Bois-d’Amont s’interroge : faut-il repenser les services seniors autour de figures comme Jules, capables de rappeler la force d’une vie autonome ? Et vous, avez-vous un proche dont le parcours inspire tout un village ? Partagez vos réactions ou souvenirs en commentaire !
Cette histoire vous parle ? N’hésitez à la relayer dans votre entourage ! D’autres initiatives locales pourraient voir le jour dans les prochains mois pour valoriser la mémoire des anciens.
*Les personnes interrogées ont souhaité conserver l’anonymat.


