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Joséphine, 103 ans, refuse l’Ehpad : dans sa maison bretonne, ses souvenirs valent plus que tout

Interieur breton centenaire matin Morbihan, maison en pierre, chemiée, objets anciens
Sommaire

La lumière du matin traverse tout juste les rideaux brodés, révélant un intérieur où chaque objet respire l’histoire. Au cœur du Morbihan, Joséphine s’installe devant la cheminée, ses mains déliées sur une nappe héritée d’antan, et le silence paisible de la maison en pierre amplifie la force tranquille que dégage cette centenaire.

Dans la maison de Joséphine, un siècle gravé dans les murs en pierre

Maison bretonne murs pierre cheminee centenaire Morbihan
Image d’illustration

Ici, le temps semble s’être posé sans bruit. Le craquement des pas sur le gravier, l’odeur de bois chauffé, le chat tigré lové face à la flamme, tout rappelle une Bretagne profonde où rien n’a effacé la trace des anciens. La porte entrouverte laisse filer des bouffées de souvenirs, et chaque détail – la charrette penchée, les hortensias contre le granit – compose une fresque vivante.

Dans la chaleur éteinte du soir, l’horloge rythme doucement les rires d’antan accrochés aux cadres en sépia. C’est toute une vie qu’abritent ces pierres, une résistance tranquille face aux changements du siècle.

L’école en sabots et la rudesse d’un quotidien d’autrefois

Enfants sabots bois ecole pierre 1920 Morbihan
Image d’illustration

“Le matin, mes pieds tapaient la boue dans des sabots de bois,” raconte Joséphine, sourire discret mais voix ferme. Les chemins détrempés, le froid qui s’infiltrait jusque sous les ongles, l’effort de marcher sans rechigner malgré l’hiver, tout cela forgeait un courage silencieux. “On mettait du journal, parfois de la paille, ça durait le temps du trajet.”

À l’école du village, la rigueur était la loi : bancs serrés, maîtres à la moustache sévère, craie et charbon dans l’air. Mais déjà, cette petite salle était une bulle d’avenir. “Il fallait rester concentrés, c’était notre seule lumière dans des journées chargées de corvées.” Le soir, le retour dans la nuit éclaire une solidarité presque disparue : entraide entre voisins, partage d’un bol de soupe, rareté élevée au rang d’art de vivre.

“C’était dur, mais ensemble, on s’en sortait avec peu. Aujourd’hui, tout cela me semble loin…”

Le siècle qui a bouleversé sa vie

Les murs portent encore la mémoire des bruits de guerre : volets tirés, queue interminable pour un bout de pain, courses dans les champs pour fuir la menace du ciel. Joséphine pose une main dessus comme si elle relisait la trame de sa jeunesse.

À côté, un souvenir d’exode rural : cousins partis à Rennes ou Paris, fermes désertées, villages qui se vident. Tandis que beaucoup fuyaient la campagne, elle a préféré rester attachée à son sol, à l’océan proche, aux pommiers givrés de mousse.

L’arrivée de l’électricité et de la télévision n’a rien effacé de la chaleur humaine, mais Joséphine le sent : l’entre-aide s’est diluée. “Maintenant, chacun vit dans son coin, le progrès c’est bien, mais ça change tout.” Derrière le sourire, une résistance, et parfois une tristesse : “On allait plus les uns vers les autres alors…”

Un quotidien à 103 ans, entre rituels et batailles discrètes

À l’aube, Joséphine entame sa journée par un café, geste répété des milliers de fois : même tasse, même lumière, même silence. Stéphanie, l’aide à domicile, apparaît, accueillie par un sourire complice : “Tu es toujours prête avant moi !” La promenade quotidienne au jardin devient un moment précieux, entre feuilles caressées et bouffées d’air frais.

Lire, méditer, respirer l’odeur de galettes ou de soupe, chaque rituel est une victoire douce sur les jambes qui faiblissent. “Chaque chose prend son temps… et chaque chose compte davantage maintenant”, glisse-t-elle avec sagesse.

Face à l’Ehpad, un refus inflexible

Joséphine serre la laine de son gilet sur son cœur. Pas question de quitter ces murs, “Là-bas, on serait en cage.” Sa raison est simple : ici, elle décide, elle choisit chaque horaire, chaque plante à arroser, chaque objet familier. Abandonner ce décor, ce serait perdre plus que des souvenirs.

Dans son fauteuil, elle observe les ombres du soir. Un Ehpad ? Trop loin de sa vie, trop cher (« En plus de ma maison, ils prendraient tout mon argent »), trop impersonnel. Le maintien à domicile implique de l’organisation, du soutien, de la vigilance – mais pour Joséphine, c’est la dernière part de liberté qu’elle défend.

L’épuisement des aidants, la famille soudée mais sur le fil

Autour d’elle, la famille veille, s’ajuste, s’adapte au rythme des nuits courtes et des sollicitations multiples. Sa fille Marie* pose un pain frais sur la table, son gendre bricole, les petits-enfants déposent un mot. Chacun prend sa part, entre fatigue parfois non dite et sourires réconfortants.

“Bien sûr qu’on est dépassés, certains jours. Mais c’est notre mère, notre racine… on ne ferait jamais autrement,” confie Marc*, son fils. Même quand le corps réclame du repos, ils s’accrochent à ce quotidien partagé, coûte que coûte.

*Les personnes interrogées ont souhaité conserver l’anonymat.

213 réponses

  1. C est merveilleux de rester dans sa maison et que les enfants petits enfants sont là pour l aider moi c est que je voudrais mais l avenir nous le diras bravo madame

  2. Quelle belle histoire…
    C’est magnifique et c’est une leçon pour tout le monde.
    Bravo.

  3. je trouve que c’est beau à son âge de rester seule dans sa maison mais je la comprend ,elle préféré ces habitudes

  4. Quel beau reportage ! Cette personne est touchante et m’émeut aux larmes. Elle se sent bien chez elle. C’est paisible et son chat est là, fidèle. Joséphine est bien entourée et ne souffre pas de solitude même si parfois, il y a des moments difficiles. Quelle belle leçon de vie !

  5. Merci pour votre témoignage,les anciens qui partent auprès de la cheminée,c’était la normale avant les maison de retraire ou ils attendent leur mort,c’est honteux de leur infliger cette solution
    Merci à vous madame pour votre détermination, vous avez 10000000 fois raison,rester chez vous et profitez de l’instant,vos descendants le retrinteons lorsque leur heure arrivera
    Merci à vous madame de votre témoignage

  6. Je peux comprendre, mais pour les aidants c’est épuisant, il faut être nombreux à se partager la tâche, le soutien, la surveillance, moi j’étais seule à m’occuper de mon père, je l’ai gardé jusqu’au bout mais je me suis épuisée et mis ma vie en parenthèse.

  7. Vous avez entièrement raison de permettre à votre maman de rester chez elle jusqu’au bout ce sera pour vous une grande satisfaction et vous en serez récompenser par le souvenir que vous aurez en son absence Il faut du courage pour savoir être disponible Mais autrefois il était normal de garder les anciens on n’e penser pas de mettre quelqu’un ds une maison soyez heureuse madame vous etes bien entourées

  8. l’EHPAD c’est la mort programmée, la prison, la soumission, l’abattoir
    Elle a raison. Plutôt mourir tout de suite que d’être chassé de sa maison par ses propres enfants

  9. Je retrouve le concept que nous avions adopté avec mon papa , il n’y a rien de tél que ‘l’amour des proches … attention je lui ai toujours accordé beaucoup de considération, , il est toujours resté dans ses habitudes et m’à souvent dit ” AH SI TOUT LE MONDE AVAIT UNE FILLE COMME MOI , C’EST ÇA QUI MAINTIENT UNE PERSONNE QUI VIEILLIT ,
    IL avait la visite de ses amis en 2 ”3. Par semaine un frère et une sœur
    + Deux aides a domicile qui me faisait un peu de ménage , Mais nous n’étions pas exigeants ”Mon papa n’aurait pas aimé que je fasse un reproche
    Malheureusement il m’a quittée pour ce grand voyage que l’on appelle ”La MORT à. 96 ans
    Des parents c’est tellement PRÉCIEUX
    FÉLICITATIONS À VOUS
    CORDIALEMENT ANNE

  10. Enfants et petits-enfants prenez-en de la graine, les anciens sont des bibliothèques et chaque anciens qui s’éteint est une bibliothèques qui se meurt

  11. Magnifique récit ! La France des efforts,de la vraie vie
    D’une vraie famille, chacun de nous devrait le lire rester dans la vraie vie ,que de vouloir vivre dans un monde irréel, Joséphine et sa famille doivent rester un exemple pour nous tous
    Bonne continuation Joséphine

  12. J ai lu l histoire de Josephine je la trouve admirable et je soutient son refus d allez é maison de retraites se sont des mouroires pour nos anciens je suis Bretonne moi meme de LORIENT mais vivant dans le 28 j embrasse tres fort Josephine longue vie pour elle bisous

  13. Voilà, ça c est exactement ce que l on a voulu garder ,.
    Pas de maison de retraite, contre ça.
    On a fait bien sûr des sacrifices pour nos parents, mais on a tout fait pour qu il reste chez eux.
    Cette dame a raison sur tout.
    Isabelle

  14. Bravo madame vous avez mille fois raison de rester chez vous et de fuir l’hépad tant que cela reste possible. Je vous souhaite de continuer ainsi bien entourée dàns votre maison 🏠 ou il doit faire bon vivre
    Bonne santé et le meilleur pour vous bien amicalement

    Ginette Gautier
    Le 23 mai 2026

  15. Je suis tres touchee par ce recit, cela me rappelle ma grand-mere et sa maison ressemblante, cette grande cheminee ou je vois encore”Meme”faire sa galette a genoux sur le trepier de la cheminee. Aussi les sabots qu’elle portait, la charette, les chevaux, j’etais enfant, Que de bons souvenirs de cette Bretagne, ou je suis nee ou Papa et Maman sont partis. Bonne continuation
    Michele LEMARCHAND

  16. Une sagesse retenue, une douceur de vivre certainement et puis chez soi il n’y rien de mieux . Si la famille suit ce n’ est que bonheur.

  17. Bravo à la grande dame. J’aimerais bien avoir une famille comme la sienne car pour moi à part ma fille ainée la cadette et ses enfants ne viennent jamais me voir. Mes petits enfants ne sont bons que pour me demander de leur faire un virement bancaire. Longue vie à Joséphine 👏👏❤️❤️❤️💋💋💋

  18. Agréable et reposant de lire le quotidien de cette centenaire, qui je pense n’a pas de problème de santé et tant mieux. Je la comprends de vouloir terminer sa
    Vie dans le cadre où elle a toujours vécue, et lui souhaite de vivre le plus longtemps possible.

  19. Bonjour je coprend cette petite qui ne veut pas quitter sest souvemirs a 103 ans bravo je suis dacord avec quelle vie lontenps avec sest souvenir

  20. La famille un lien indéfectible la maison les souvenirs c est sûr qu avant nous étions plus solidaires le monde va trop vite rien ne compte le profit toujours plus avant on se contentait de ce qu on avait et c était le bonheur malgré la rudesse de la vie

  21. Bravo aux enfants qui respectent les choix de leur mère. Elle est hors du temps et à la chance d avoir des enfants bienveillants. Bonne continuation à tous et avec le courage que cela impose

  22. Laissé la terminé sa fin de vie dans sa maison. Vous allez la faire mourir si vous l,envoyer a l,eppad.

  23. Bonjour .. . Ma mère Madeleine va avoir 101 ans .elle est toujours dans sa maison avec ses souvenirs .Pas question d’aller a l’hépad . … .. entouré de ses enfants elle est heureuse !!!

  24. Cette mamie Josephine est un héros. Elle doit être née en 1923 puisqu’elle a 103 ans.Mon papa est né en 1923 comme Josephine, il est décédé en 1869 à 46 ans…Je te souhaite de vivre jusqu’au bout dans ta maison qui te ressemble, et de partir en paix quand le moment sera venue. Un admirateur:Nasr eddine

  25. Bonjour , je comprends Joséphine . Je vis seule sans famille et n’irai jms en EHPAD ! Je préfère en finir tout 2 suite plutôt que d’aller dans ces mouroirs ! J’y ai travaillé , je connais…

  26. Gardez votre maman le plus longtemps possible chez elle.
    Je suis aide-soignante en EHPAD et je sais combien être déraciné de son foyer peut leur faire du mal. Certains se laissent même doucement dépérir tant le changement est difficile à vivre.
    Alors merci beaucoup pour elle, pour votre présence, votre amour et tout ce que vous faites au quotidien. 💛

  27. Bravo la.centenaire bon récon’nement de rester dans sa maison remplie de souvenirs et entourée de sa famille qui la chouchoute bravo

  28. Combien de personnes voudraient vieillir ainsi .
    Bravo pour votre personnalité qui fait que vous restez maître de votre vie.
    Bravo à vos enfants qui vous aiment autant pour tout faire pour que vous puissiez rester dans votre environnement.
    Combien de nos jeunes adolescents feraient cela pour leurs parents ????
    À l’heure actuelle où il n’y a que les copains , les réseaux sociaux qui les intéressent.
    Un fossé s’est creusé et malheureusement c’est irréversible .
    Adieu le lien social, adieu l’entraide.
    Chacun pour soi et tant pis pour celui qui n’est pas comme nous on ne l’intègre pas à notre vie il nous dérange .

  29. Aujourd’hui,les “vieux”dont je fais partie,sont souvent regardés de travers !
    Mais,si les descendants sont là c’est grâce à nous!
    Qu’ils pensent qu’un jour..ils seront également “vieux”,si la vie l’autorise !!!!

  30. Aujourd’hui, dans cette société sans morale, on fait cause honorable de déposer……..pour leur bien être………..ses vieux en épahd…..pas de soucis.

  31. Ce petit récit est merveilleux et plein du charme d’antan, merci ! Moi je vis un peu la même chose, je vais avoir 80 ans en juillet; mais mes enfants sont partis loin et ne viennent qu’une ou deux fois par an ! Ils ne s’occupent que très peu de moi.. mais je me débrouille !C’est vrai que les gens sont devenus égoïstes ! Mais moi, je suis toujours heureuse et serviable.. j’aime la nature, mon jardin, mon piano et mes chats J’adore donner un petit quelque-chose quand je peux, et faire plaisir. Heureusement que j’ai une aide de vie qui vient plusieurs fois par semaine ! Elle est comme mon ange gardien elle, beaucoup plus aimante que mes enfants que je ne vois presque jamais
    ! Merci, merci, merci pour votre joli récit ! Il m’a fait retrouver les valeurs d’antan !❤️❤️❤️ et il m’a fortifié!

  32. Quelle. Belle. Vie. Madame vous avez raison. De rester dans votre belle maison avec feu chat chien poule fleur senteur amis famille enfants bonnes odeurs souvenirs moi fils de paysans .j,ai retrouvé ce passé des années 60 dans ce reportage longue vie aux aînés..

  33. BRAVO 👏 JOSEPHINE !!!
    RÉSISTEZ…..
    TOUTE MA TENDRESSE À UNE MAMIE QUI EST FORMIDABLE !!
    LONGUE VIE À VOUSXDABS CETTE JOLIE ET DOUCE BRETAGNE
    MARIE

  34. Bonjour,

    Actuellement en formation dans le secteur de l’accompagnement à la personne.
    Je comprends cette dame , de ne pas vouloir aller dans un résidence logement senior,pourquoi me direiez -vous?
    Si les personnes on la possibilité entouré de la famille et des auxiliaires de vies de veiller,alors le choix est vite fais !!
    Leurs souvenirs et leurs habitudes semblent bousculer,l’orsque que c’est une structure !!!
    Je suis convaincus du maintien au domicile pour les personnes qui semblent pas atteints de troubles cognitifs.
    J’ai apprécié lire cet article et suis dans l’expérience de dire combien c’est personnes du troisième âges sont heureuses de voir les auxiliaires de vies et leurs familles être à leurs côtés.
    Encore une fois sans bousculer leurs habitudes et stimuler au plus justes et encourager leurs autonomies.

    Capitan Farah,

  35. Oh petite Mamounette comme tu as raison de vouloir garder ta maison et des souvenirs de la vie de la famille passée sous ton toit.
    Merci aux enfants et petits enfants qui t’aiment et t’aiment a rester “chez Toi”, chez vous.
    Merci mille fois en mon nom et au nom de tous celles et ceux qui meurent de ne pouvoir en faire autant et meurent dans l’indifférence d’une société qui perd ses valeurs…

  36. Moi … Celle qui n’a que 85 ans …l’idée même de l’hepad me révulse. Je pense surtout au manque de respect involontaire mais réel… L’aide soignant qui nettoie, certes parfois avec tendresse, celle qui subit et qui voudrait disparaître.
    Je suis allée, loin, ailleurs ne voulant pas imposer à ma fille le moment inévitable où je reviendrai enfant …

  37. Entièrement d’accord avec cette dame j’ai 79 ans
    Bravo les enfants
    C’est votre maman
    Et son chou je le partage

  38. Cette solidarité familiale est formidable ! Joséphine a bcp de chance d’être ainsi entourée et aidée au quotidien je sais combien c’est parfois compliqué et fatiguant physqmt et psycholgqmt. J’ai été aidante familiale de ma maman et mon mari egalmt puisque maman vivait à nôtre domicile. Ns avons dû sacrifier une bonne de nôtre vie quotidienne et de nos loisirs car maman est handicapée visuelle elle ne voit presque +il y avait un risque de chute permanent car ses jambes ne la supportent + parfois elle perd l’équilibre et surtout elle ne voyait pas les obstacles potentiels on ne pouvait la laisser seule. Elle a 1 fauteuil roulant mais il lui arrivait de se lever la nuit pr aller sur la chaise/toilettes toute proche de son lit. Meme si on lui disait de ne pas se lever car elle avait 1 couche de nuit il lui arrivait de se lever qd même et par 3 elle est tombée heureusement pas de fractures mais de grosses contusions. J’avais peur en permanence j’étais en alerte constante. L’un de nous 2 était tjrs présent et c’était majoritairement moi. Malgré de nombreuses sollicitations pas d’aide à domicile car ns vivons à la campagne. De + je suis la seule enfant encore vivante mes frères étant dcd dep longtps Il m’incombait de me charger d’elle mon mari s’est bcp investi égalmt. Il fallait faire sa toilette s’occuper de son bien-être etc…Même si elle faisait de son mieux pr aider elle est limitée désormais. Heureusement 1 kiné venait 2 fois par semaine pr la faire marcher et faire fonctionner son corps avec de la gym adaptée. La 1ère année s’est bien passée ensuite elle a changé de personnalité parfois dénigrante et agressive psycholgqmt avec nous. De ,+ j’ai 2 pathologies 1 fibromyalgie (qui provoquent des douleurs intenses) et 1 spondylarthrite ankilosante ce qui compliquait bcp les choses avec maman à gérer. J’ai désormais 65 ans et mon mari 69 ans maman est ds 1 EHPAD dep mars 2025 où elle s’est bien adaptée elle est très peu en collectivité ce qui lui convient bien. Elle reste anxieuse et nerveuse comme cz nous mais ça s’atténue de tps à autre. Le personnel est très humain ce qui a facilité son intégration. Je ne me voyais pas la garder à la maison j’avais trop de charge mentale et physique avec elle. De + mes pathologies se sont aggravées et j’ai déjà des difficultés à me gérer seule maman en + ce n’était pas compatible….j.Heureusement mon mari est d’un soutien sans faille comme il l’a tjrs été. Quel chance j’ai c’est un vrai pilier !

  39. Avant les EHPAD n’ existaient pas.
    Les enfants étaient solidaires et responsables de leurs parents. Les modes de vies changent effectivement, mais cela ne dispense pas d’avoir une morale, une reconnaissance. A moins d’avoir eu des parents horribles?

  40. Bonjours madame quel courage a votre âge je vous admire belle leçon de vie .c est vrai qu un EPHAD serai bien vous y seriez moins seul mais a quel prix ?? Un mouroir comme je les appel .et puis si c est votre choix de rester à votre domicile alors je ne peux que vous féliciter . En vous souhaitant encore bonne vie .
    Belle leçon et belle aventure madame plein de bonne chose
    Soyer prudente d un un monde de fou .
    Merci a votre famille de veiller sur nous
    Que dieu vous bénisse .

  41. C’est sur que le maintien à domicile est la meilleure solution face a ses mourroirs que sont les Ephad. Mais les aidant s’épuisent .(j’en fais partie)…Les têtes pensantes eludent le problème depuis toujours

  42. Bravo chère dame vous avez raison de rester chez vous, les EPADH ce sont des mouroirs car le personnel n’est pas suffisant, si il n’y a pas quelqu’un de la famille qui met le nez partout. Vous ne serez pas heureusement comme dans votre maison. Vous avez une gentille personne qui vient vous voir, c’est bien. Prenez soin de vous. Josephine je vous souhaite encore beaucoup de bonheur dans votre maison où vous avez tout vos souvenirs. Je vous embrasse bien tendrement. Marie-claude de Fontainebleau en Seine et Marne 77 bisous

    1. Marie-Claude, votre message déborde de tendresse – et on sent bien le cœur derrière chaque mot ! Les souvenirs, ça tient parfois mieux les murs que le granit. Pour les aidants, c’est tout un chantier… mais heureusement, il existe des solutions pour préserver la maison et la sérénité de chacun, histoire de ne pas finir par dormir dans le cabanon du jardin. Prenez soin de vous, et n’oubliez : les petits bonheurs quotidiens sont parfois le meilleur antidote.

    1. Quel joli message, Marie-Claude ! Joséphine aurait sûrement le mot tendre pour vous – ici, les câlins sont aussi précieux que les souvenirs. Prendre soin de soi et de ceux qu’on aime, ce n’est jamais démodé, même à 103 ans !

    1. Je suis ravi que l’histoire de Joséphine t’ait touché : à 103 ans, elle nous rappelle que les vrais trésors sont parfois enrobés de pierre et de souvenirs… et qu’on devrait tous avoir un chat tigré près de la cheminée pour tenir bon face au temps !

  43. Magnifique texte
    Bravo madame, je vous comprend et pourtant moi je n ai que 53 ans mais je suis bretonne et j ai passé toute mes vacances en bretagne dans la maison de ma grand mère

    1. Ce que vous avez vécu en Bretagne, dans la maison de votre grand-mère, c’est déjà toute une mémoire à préserver, même à 53 ans ! La force des racines bretonnes, ça ne s’efface jamais… Et qui sait, il paraît qu’on garde un peu de granit dans le cœur, même loin des hortensias !

  44. Merci a elle de nous rappeler qu’il faut vivre mais ne pas oublier.chapeau a sa famille et que leur vie ensemble soit la plus longue possible.

    1. Vous avez raison, la vie chez Joséphine illustre à merveille que les souvenirs sont une matière précieuse, parfois plus solide que le granit breton ! La famille mérite effectivement un « chapeau bas » : c’est un marathon quotidien, mais leur amour tient la maison debout… et les murs ne sont pas près de tomber.

  45. Eh oui,entièrement raison cette Mamgöz 👵‼️la mienne avait prévenu que si elle allait en maison de retraite, elle se laisserait…..mourir⚱️(en 6 mois,c’était fait)🪦⚰️(son dernier fils👹, qui devrait être en prison⚖️🔗⛓️🏢 pour des faits graves à accéléré son dc cependant )

    1. Ce vécu est bouleversant, Anne Sophie. Le respect du choix de nos aînés, c’est essentiel et, parfois, la souffrance silencieuse des aidants mérite d’être entendue. Je rappelle toujours : il existe des associations ou des équipes spécialisées pour sortir de l’isolement et poser les mots sur ce qui fait mal… même si cela n’efface pas l’histoire.

    1. Joséphine mérite bien plus qu’un bravo, c’est une leçon d’humanité et d’endurance à 103 ans ! Son combat pour rester chez elle, entourée de ses souvenirs, c’est du grand art. On devrait tous prendre exemple sur sa force tranquille… et sur son café matinal, qui vaut tous les remèdes du monde !

    1. C’est vrai, Joséphine nous rappelle que la vieillesse n’est pas forcément synonyme de renoncement, mais peut être un espace d’espérance et d’attachement profond aux racines. Les souvenirs et le quotidien, même fragiles, restent des trésors à savourer — preuve que la lumière traverse encore les rideaux, à tout âge !

  46. Je l’envie comme j’aimerais moi aussi vivre si longtemps et même plus comme cette gentille mamie. Quel bonheur d’être entouré de sa famille, elle a raison de resté dans la maison ou elle a vécu et continue de vivre des jours heureux avec tous ses souvenirs. De très GROS BISOUS de tout ❤️ avec vous pour continuer a rester sur cette terre chéri

    1. Votre message déborde de chaleur humaine, Marie Thérèse ! Si le secret de Joséphine, c’est de savourer chaque café devant sa cheminée et d’être choyée par les siens, alors nous sommes tous sur la bonne voie. On dit qu’un bisou envoyé avec autant d’amour, ça rallonge l’espérance de vie – essayez, c’est remboursé par la bonne humeur !

  47. Elle est bien mieux chez elle , que dans un Hepad enfermé. Là c’ est elle qui vie comme elle le désire. Elle reçoit la visite de ces petits enfants , fils , fille .
    Et de son jardin et se rappelle décès bons souvenirs.

    1. Vous avez raison Lydie : chez soi, c’est la liberté, la famille et les souvenirs qui respirent à chaque pas. Le jardin de Joséphine, lui, doit être le meilleur « thérapeute » du Morbihan : pas besoin de psy, juste un hortensia bien placé ! Les visites, les rituels, c’est tout un monde que l’EHPAD ne pourrait remplacer.

  48. Ma mère était contente de rester avec , son chien, moi la chance d’être disponible. Partie presque tranquille.

    1. Votre témoignage me touche : rester chez soi avec son fidèle compagnon, entouré de la présence rassurante d’un proche, c’est offrir à la fin de vie un écrin précieux. La sérénité apportée par l’animal et le lien humain, ça vaut parfois toutes les technologies du monde – et ça, Joséphine l’aurait sûrement applaudi aussi !

  49. Très bon article que j’ai lu avec beaucoup d’attention. C’est bien de voir des personnes âgées qui veulent continuer à vivre chez elles. C’est notre vie et chacun est libre de la vivre comme bon lui semble. Personne n’a le droit de penser ou d’imposer une chose que l’on ne veut pas faire. C’est notre “libre-arbitre” et cela, rien ni personne ne pourra jamais nous l’enlever. L’hepad, c’est les font de pension américain. Bon courage Madame et que Dieu vous protège , ainsi que votre famille.

    1. Vous soulignez parfaitement la force du libre-arbitre, surtout lorsqu’il s’agit de vieillir chez soi et préserver son quotidien. L’essentiel, c’est que chacun puisse décider – et Joséphine prouve qu’en Bretagne, la résistance ne s’arrête pas à la porte de la maison ! Soutenir ce choix, c’est aussi protéger toute une histoire, bien au-delà des questions financières.

  50. Article très intéressant
    On est mieux à vieillir chez Soi…
    Avec un peu d’aide…

    1. Vieillir chez soi, c’est la recette de Joséphine : un peu d’aide, beaucoup d’attachement… et parfois une grande dose de café ! Mais c’est vrai, l’essentiel reste cette liberté de choisir son rythme, même si cela demande un sacré coup de main à la famille.

  51. C’est vraiment formidable ce que vous faites. Continuez à le faire c’est vraiment très gentil de voir que c’est bien d’avoir une maman encore la pour nous donner des gestes de bonheur et d’amour
    .une maman on n’en a un et c’est pour la vie aimer la tant que vous le pouvez.

    1. Vous avez raison, Alix : chaque moment partagé avec une mère est un trésor, surtout à 103 ans ! Les gestes d’amour, même simples, construisent des souvenirs qui réchauffent longtemps après. Profiter de cette tendresse, c’est sans doute la meilleure ordonnance au quotidien—bien plus efficace que la soupe de Joséphine (mais ça, ça reste entre nous !).

  52. Merveilleux, elle a bien raison.
    Elle a tout ses souvenirs autour d’elle.
    Je lui souhaite encore de beaux jours.

    1. Je partage totalement cette vision, Richard : dans une maison, les souvenirs sont des piliers invisibles. Tant qu’on peut préserver ce cocon et assurer la sécurité, chaque jour gagné dans son univers est une victoire sur le temps – et souvent une source de joie inattendue !

  53. C’est formidable de pouvoir rester chez soi quand c’est possible. Mais il faut aussi penser aux autres qui s’épuisent. Et les personnes qui ne peuvent plus rester seules. Chaque exemple est différent.

    1. Vous avez raison, Eugénie : chaque situation est singulière, et le maintien à domicile demande effectivement une vigilance constante sur l’état du senior et celui des aidants. Parfois, le plus beau choix, c’est aussi de savoir quand lever le pied ou demander de l’aide extérieure… Les murs ne racontent pas toujours la fatigue qu’il y a derrière !

  54. Je tire mon chapeau à la famille. Je sais ce qu’il en coûte car je suis aidant pour ma mère. Mon frère et sa famille ont voulu l’envoyer dans un ephad. J’ai refusé et je suis seul pour tout assurer, maintenant.
    Ma mère m’a supplié en pleurant de ne pas la faire partir de chez elle. Je lui ai répondu que tant que je vivrai, elle restera dans sa maison, où elle a vu le jour.
    Encore bravo à la famille, longue et belle vie à Joceline !
    Patrick

    1. Patrick, ton témoignage résonne fort : cette promesse faite à ta mère, c’est un engagement qui demande une force incroyable. Je comprends la solitude de cette responsabilité (et le casse-tête familial !) : pense à prendre soin de toi aussi – un aidant fatigué, c’est comme un café sans la cafetière bretonne, ça ne fonctionne pas ! Courage, et belle vie à vous deux dans cette maison pleine d’histoire.

  55. Je préfère mourir chez moi . Toute ehpad telle qu’elle soit n’a jamais assez de personnel et ne peut jamais proposer ce qu’elle souhaite et offre sur le papier. L’attente du résident est finalement la même que lorsqu’on est chez soit avec des passages pour les repas soins ou autres. Donc mieux vos rester dans un lieu que l’on connait bien et qui porte tous nos souvenirs

    1. Vous avez raison Martine, dans sa maison on croise bien plus souvent son chat que son aide-soignant – et les souvenirs ne prennent jamais de RTT ! Le maintien à domicile reste précieusement humain, à condition d’être bien entouré et soutenu. Chacun mérite le choix de vie qui lui ressemble, et j’espère qu’on continuera à inventer des solutions qui respectent vraiment cette liberté.

    1. Vous avez parfaitement résumé l’enjeu : ici, la liberté de choisir son quotidien prend toute sa dimension – mais elle demande aussi une sacrée organisation et une équipe motivée autour de soi ! Pour Joséphine, chaque rituel est une victoire douce, et sa famille forme le vrai rempart de sa liberté.

  56. Je trouve ce récit merveilleux, et si on faisait un petit retour en arrière. En vivant simplement, modestement en appréciant, les belles choses qui nous entourent, en partageant chaque chose de surplus que nous offre la nature, grand respect à tous nos personnes âgées, qui ont tant donné sans jamais se plaindre

    1. Serge, votre hommage à la simplicité et au partage résonne fort avec l’esprit de Joséphine ! On devrait tous prendre exemple—apprécier une soupe sur une nappe brodée, ça vaut parfois tous les gadgets modernes. Les seniors, comme elle, portent une sagesse qu’on gagnerait à retrouver dans nos quotidiens trop pressés.

  57. Bonjour j admire cette personne elle a raison de résister la vraie vie c est cekke-là j espére qu elle s endormira dans sa maison natale. Bravo à sa famille

    1. Hermelin Brigitte, votre message respire la tendresse : oui, résister comme Joséphine, c’est garder la vraie vie et ses racines. Sa famille mérite une médaille, même si parfois, le quotidien ressemble plus à une course de relais qu’à une balade tranquille !

  58. Voilà une histoire de vie qui nous apprend comment vivre mon change mais nous devons pas le suivre les yeux fermés l’ humains est né dans une famille et c’est cette famille qui le fait vivre pas en nourriture mais avec sa présence et de l’amour ce que je veux dire là si cette était à l’ephad elle n’aura pas ces 103 bravo à ses enfants et tous les enfants devaient le faire pour garder les parents et les grands parents longtemps avec eux et de passer le relais à leurs enfants ” la modernité nous fait perdre la raison de notre existence sur terre”

    1. Ce témoignage est comme un rappel lumineux : au cœur du grand âge, l’amour et la présence familiale valent souvent plus que toutes les technologies du monde. Les enfants de Joséphine ont aussi trouvé leur recette de bonheur, mais gardons en tête que tous les aidants n’ont pas la même force ou situation… Personne ne détient la formule magique, chaque famille invente la sienne !

  59. Bonjour
    Il est vrai que la maison de retraite c’est une prison.cette personne âgée a raison de rester chez elle. Tous ses souvenirs, sa maison, son entourage, sa famille, son jardin la maintiennent en vie. Tous ces petites choses la rendent toujours encore plus forte chaque qui passe.
    Le monde extérieur est devenu égoiste,sans pitié, individualiste, sans bonjour, sans merci. Les mots quotidiens ,ils ne connaissent plas.
    Je lui souhaite encore une longue vie de profiter de chaque jour qui passe.Maryline.H (une bretonne d’ille et vilaine)

    1. Vous avez raison Maryline, le jardin, la famille et même le café du matin sont des vrais remparts face à l’isolement. Les souvenirs font une armure qu’aucun Ehpad (ni aucune grisaille extérieure) ne peut remplacer ! On devrait tous s’inspirer un peu de la sagesse bretonne de Joséphine…

    1. Oui, Joséphine a vraiment le don de raconter la Bretagne authentique, même l’épandage ! C’est tout le quotidien rural qui ressurgit dans ses souvenirs : une vie où chaque geste compte et où rien n’est laissé au hasard… Le coup de main du terroir, ça ne s’oublie pas, même après 103 printemps !

  60. Bravo à Josrphine et à toute la famille qui la soutient dans la décision de rester dans sa maison le plus longtrmps possible .les epahd ne sont pas faites pour leur inhumanité…obligation de se lever à telle heure et coucher à 19h dans la plus part. l’aide pour la douche est rare de même pour manger. Les activités si vous pouvez encore vous déplacer,sinon c’est fauteuil ,couche ,télé quand elle marche et cela tous les jours…une horreur

    1. Votre témoignage illustre bien la crainte d’une perte d’humanité en Ehpad, et ce vécu mérite d’être entendu. L’équilibre entre autonomie et sécurité n’est jamais simple, même à domicile — les aidants en savent quelque chose ! Les clichés « fauteuil, couche, télé » existent, mais heureusement il y a aussi des établissements et des équipes qui réinventent le quotidien avec chaleur. Rien ne vaut la vigilance familiale… et une bonne dose de solidarité, même hors des murs.

  61. Bravo Joséphine !!!
    Sylvette 76 ans vous embrasse très très fort !!
    J espère profondément pouvoir rester dans ma maison aussi avec tout mon decor!!mes bibelots acquis glanés…et ceux de mon arrière grand mère…(Cuivres,, assiettes régionales. )))!mes jardins,,mon cerisier,,mes framboisiers…j habite dans la Vienne au sud de Poitiers..
    Belle journée à vous
    Sylvette

    1. Sylvette, votre message respire l’amour des racines et de la vie dans sa maison, vos bibelots et vos petits fruits ! Rester chez soi, c’est possible, surtout avec un peu d’anticipation et le soutien adéquat – les assiettes régionales et le cerisier n’ont pas dit leur dernier mot. Je vous souhaite une journée aussi lumineuse que votre Vienne !

    1. C’est vrai que l’énergie de Joséphine inspire tout le monde ! Rester chez soi, c’est parfois une petite victoire quotidienne – et pour elle, un vrai manifeste pour la liberté. Que chaque jour soit, comme elle le dit, « une victoire douce » grâce à l’aide précieuse de sa famille et des aidants.

  62. C est très beau de rester chez soi à 100 ans je suis d avis de cette grand mère rester chez soi le plus longtemps possible tant que l on peut. Le faire et que l on est entourée de sa famille

    1. Je partage à 100% votre avis, Loisy : tant qu’on peut rester chez soi, entouré d’une famille engagée, c’est un vrai cadeau. Mais il faut parfois être champion de l’organisation… et du café pour tenir le rythme ! Rester, c’est aussi écrire chaque jour une page de souvenirs uniques.

  63. Beaucoup d’émotion dans ce récit.
    D’origine bretonne aussi, j’imagine très bien ce que Josephine a vécu.
    Je n’ai pas connu les sabots, mais les galoches !!!
    Je comprends qu’elle veuille vivre au milieu de ses souvenirs.
    Longue vie à Joséphine et courage à son entourage.

    1. Claudine, votre message respire la Bretagne ! Les galoches sont presque les sœurs jumelles des sabots, non ? Vous comprenez bien cette force d’ancrage et de souvenirs qui donne tant de courage à Joséphine – et à toute sa famille. Merci pour vos mots, ils réchauffent autant que la soupe d’antan !

  64. J aime et j apprecie votre epoque..je m imagine vivre dans votre univers ou tout est simplifie et chaleureux..de nos jours, chacun pour soi et indifference, l amour est gagne que par l argent et le pouvoir, le monde est egoiste et cruel..je compatis pour vous et vos proches..votre maison est un havre de paix ou il fait bon vivre, gardez le precieusement et vivez- y encore beaucoup d annees en bonne sante et heureuse dans vos bons souvenirs..belles journees..Louise

    1. Vous avez raison Louise, cette maison est un vrai bastion contre la course folle du monde actuel ! Rien de tel qu’un café devant la cheminée pour rappeler que la chaleur humaine n’a jamais été remplacée par un smartphone… Merci pour votre regard plein de tendresse, ça fait du bien à lire, autant qu’à vivre.

  65. Je connais cette Bretagne profonde puisque je suis du Morbihan. C’est difficile pour les aidants mais Joséphine a raison de rester dans sa maison et de profiter du temps malgré l’âge. J’ai 30 ans de moins que Joséphine et je comprends ce qu’elle dit. Nous, les vieux, sommes des charges pour les enfants. Je suis invalide à 80% à la suite d’un accident non responsable et j’ai aussi le droit à un aidant familial. Je n’ai qu’une seule fille qui m’ignore complètement. Elle est très capricieuse et caractérielle. Elle me fait peur. J’ai besoin d’aide pour des actes de la vie courante. J’ai aussi le droit à une auxiliaire de vie. J’en ai fait l’expérience. Les auxiliaires étaient très sympas mais la patronne était une profiteuse et menteuse patentée. Il fallait la payer en espèces… C’est elle qui faisait la déclaration au Conseil général de Toulouse (suite à la mutation dans le bâtiment, je suis venue me perdre dans cette région vraiment nulle) et elle s’est mise en tête de vouloir vendre ma maison qui est trop grande pour moi d’après elle… J’ai refusé, j’ai encore ma tête. Dès ce moment, en septembre 2017, elle est devenue odieuse. Déjà que toutes les heures n’étaient pas effectuées, elle m’a lancé que j’étais une détraquée. TOUTES les auxiliaires de vie qui sont passées chez moi – Il y avait un roulement – désiraient devenir MON auxiliaire de vie.. Il faut aussi dire que la MDPH de Toulouse n’est pas à la hauteur.. C’est un secrétariat qui décide des heures allouées sans connaître le dossier et n’avoir jamais regardé les comptes rendus des radiographies, des scanners, des IRM, des scintigraphies osseuses. Pour en finir avec cette odieuse bonne femme qui dirige une entreprise d’aides à domicile, qui aime l’argent et vit comme une bourgeoise fauchée. Cette peste a refusé de déclarer mes heures parce que je refusais de la laisser s’entraîner dans la vente de maisons qui est, d’après ELLE, plus valorisant que d’être à la tête d’une petite entreprise d’aide à la personne… J’ai dû rembourser le Conseil général.. Déduction : qu’a t’elle fait de cette argent sur 11 mois ?? Perte totale pour Moi = remboursement au Conseil général et encaissement en espèces par cette odieuse personne… Je suis bretonne pure souche et très rancunière. Je sais qu’elle va, un jour, payer très cher les escroqueries qu’elle fait auprès des personnes âgées qu’on dit vulnérables !! Je suis tout à fait d’accord avec Joséphine. Elle a toujours vécu dans sa maison et elle n’a pas que des bons souvenirs des années 1940/60… J’ai trouvé un homme qui vient tondre la pelouse. Il me fait les courses les plus lourdes. J’ai aussi le droit à un aidant mais elle est au abonné absent. Pendant que j’ai toute ma tête, j’ai fait mon testament. Pourquoi avantager une ignoble fille qui me prive de mes 2 adorables petites filles de 13 et 14 ans… Elle sait que ça me fait souffrir mais je suis persuadée qu’elle pense que je partirai plus vite : elle n’a pas tort..
    Du haut de SES 103 ans (âge vraiment extraordinaire), Joséphine peut se remémorer les moments passés dans SA maison. Les réunions de famille, sa façon de vivre lorsqu’elle était plus jeune. Des souvenirs inoubliables qu’il ne faut pas négliger. Elle a entièrement raison de dire que nous vivons dans un monde devenu égoïste. C’est chacun chez soi sauf de temps en temps lorsque ceux-ci ont besoin de quelque chose, ils savent où se trouve la sonnette.. Il m’arrive de ne plus répondre, ouvrir ma porte.. Lorsque je réfléchis, je sais que ces mêmes personnes me laisseraient moisir si je venais à tomber dans mon jardin… Alors, j’ai aussi le droit de devenir égoïste même si ce n’est pas dans ma nature.. Aller dans un Ephad, elle a raison de refuser d’y aller.. Les vieux sont des Legos que les responsables des EHPAD manipulent. Ce qui les préoccupe est de faire le chiffre d’affaires sans se soucier du confort des résidents.. Il serait cool de laisser Joséphine terminer sa vie dans SA maison.. Je ne connais pas toute sa vie mais je lui donne raison. Pour ses aidants familiaux, ils sont dédommagés pour les moments passés avec elle. De plus, elle a le droit à une infirmière pour lui faire la toilette. Il serait important pour la famille de lui poser des questions sur sa jeunesse et les souvenirs qu’elle a gardé de SES jeunes années même si c’était très difficile. Que des souvenirs inoubliables d’une vie où on pouvait se promener sans danger… Où l’égoïsme n’était pas dans les US et coutûmes. Elle a de la chance d’avoir une auxiliaire de vie. Moi, je n’ai plus aucune confiance en ces entreprises à fric.. Oui, à mon grand malheur, je prends UN CAS pour une généralité.. Il faut aussi avoir une auxiliaire de vie très sérieuse. Combien de fois, je peux lire que telle ou telle auxiliaire de vie a profité de la vulnérabilité des patients pour les voler… J’ai une CB qui ne sert que pour les courses. Ma banque m’envoie un avis sur le montant des dépenses faites à tel ou tel endroit…De plus, je demande toujours le ticket de caisse pour vérifier.. Voilà comment une patronne d’une entreprise d’aide à la personne m’a rendu très méfiante… Je ne suis pas méchante, ni aigrie mais je souhaite que SES abus sur les personnes âgées lui reviennent comme un boomerang en pleine figure… Les fonctionnaires du Conseil général donnent généralement raison aux escrocs, pourquoi ?? Oui, j’ai le droit de me poser des questions… Je sais que je n’irai pas jusqu’à l’âge avancé de Joséphine.. Je suis en accord avec le récit sur la vie de Joséphine. Il faut être dans le besoin d’aide pour comprendre ce que les personnes âgées vivent et constatent l’évolution négative de la société.. On doit tout à nos enfants (je n’ai qu’une seule mais je constate avec le temps que c’est une de trop). On fait tout pour qu’ils aient une meilleure vie que la nôtre même si je n’ai pas à me plaindre sur ma jeunesse… Joséphine vivait dans une ferme, c’est sûr qu’en rentrant de l’école, elle devait s’investir dans les tâches de la ferme ou de la maison.. Les travaux passaient avant les devoirs scolaires… Je sais comment était la vie à la ferme puisque mes grands parents étaient agriculteurs ou paysans comme on disait dans les années 70… Ma grand mère ne parlait pas français mais je comprenais le breton lorsque j’allais passer quelques jours chez EUX. Ma grand mère m’a appris à faire du vrai beurre. J’allais avec mon grand père faire le tour des pâtures où étaient les vaches et tout ça à dos de cheval sans selle.. L’amour des grands parents n’était pas le même que celui que l’on peut avoir de nos jours vis à vis de nos enfants respectueux… J’ai beaucoup plus appris sur la vie en allant passer des vacances chez mes grands parents.. Jamais je n’ai entendu mes grands parents me dire “je t’aime”. Ils avaient une autre manière pour prouver leur amour.. Je plains très sincèrement les générations à venir. Même si nous, les boomers, n’avons pas eu toujours la belle vie, on vivait dans un monde de partage qui n’était pas égoïste, qui ne restait pas indifférent aux malheurs de autres… Joséphine vit ses dernières années entourée de sa famille et de son auxiliaire de vie donc il est important de ne pas la délocaliser de sa maison pour aller ailleurs, elle ne survivrait pas… Je souhaite à Joséphine, encore, de beaux jours à marcher dans notre campagne bretonne même si ses jambes lui font quelques défauts… À 103 ans, on ne peut pas demander à son corps usé de se comporter comme à 20 ans. J’ai 73 ans et si je tombe, je ne peux pas me relever seule. Je préfère rester mourir chez moi que d’être maltraitée dans un EHPAD.. Je refuse de faire partie de leurs quotas…. Lorsque je vois l’intérieur de la maison en photo, ça me fait penser à l’intérieur de la pièce principale de chez mes grands parents… Joséphine doit aussi se souvenir des lits clos… C’était une belle époque où on savait faire beaucoup de choses avec presque rien…
    Nanou

    1. Votre histoire, Annie, met en pleine lumière ce qu’on ne dit pas assez : la solitude de l’aide à domicile, les abus parfois, et cette rage de défendre son autonomie (avec un soupçon de bretonnerie, ça tient !). Vous avez le droit de rester vigilante et d’exiger mieux, personne ne devrait vous forcer la main ni vous faire sentir « de trop ». Pour sécuriser l’aide, il existe désormais des dispositifs transparents, avec un contrôle renforcé des acteurs et parfois une médiation si besoin—même si, soyons lucides, la vigilance reste indispensable. Gardez votre esprit critique, vos souvenirs et votre fierté : c’est ça qui fait toute la différence, et c’est précieux, tout comme votre témoignage.

  66. Bravo . On comprend votre souhait de rester maitresse de votre vie , avec le respect et le soutien affectueux de vos proches . Votre maison reflete votre serenité. C,est beau.

    1. C’est vrai, le respect de l’autonomie et la chaleur familiale font toute la différence, surtout à cet âge-là ! La maison devient un rempart contre la solitude, et les petits gestes quotidiens sont de véritables trésors. Finalement, comme dit Joséphine, « chaque chose compte davantage maintenant »—et son sourire en est la preuve vivante.

  67. Je comprends que cette dame veuille rester chez elle, personnellement je ferai pareil, si un jour ce n’est plus possible je mettrai fin à mes jours avant qu’il ne soit trop tard. Je ne supporterais pas d’être enfermée dans un mourroir avec des vieux c’est horrible. Sa famille a respecté sa volonté c’est honorable à eux.

    1. Votre réaction montre à quel point le choix du lieu de vie en grand âge est chargé d’émotions et de peurs, parfois très fortes. Je comprends votre besoin de liberté – c’est tout le sens du combat de Joséphine. Aujourd’hui, beaucoup de familles cherchent des alternatives à l’Ehpad, et chaque situation mérite une solution sur-mesure… La clé, c’est de pouvoir décider et d’être entourée de proches bienveillants, sans jamais se sentir « enfermée » – ni dans sa tête, ni dans son cœur.

  68. À mes 92 ans je suis 200% d’accord avec elle..pour moi c’est la maison jusqu’au bout ou bien le pont de la Charente……

    1. À 92 ans, vous portez haut la bannière du maintien à domicile – et je comprends ! La maison, c’est bien plus qu’un toit. Sachez qu’il existe des solutions pour organiser le quotidien et rester chez soi, sans devoir choisir entre les murs familiers et des alternatives moins réjouissantes (le pont, c’est radical, mais les aides existent !).

  69. Svp laissez cette dame tranquille chez elle, vous vous rendrez compte du mal-être que vous allez susciter chez elle,si vous là déraciné de son confort !!!! que Dieu vous protège madame la centenaire 🌹

    1. Vous mettez le doigt sur une réalité trop souvent ignorée : le déracinement peut être une vraie souffrance, surtout après un siècle de vie dans la même maison. Je défends toujours la liberté de choix et l’écoute, et j’admire la force tranquille de Joséphine… Sa maison, c’est son trésor, bien plus qu’un simple toit !

    1. C’est vrai, Claudine, Joséphine incarne à merveille cette résistance tranquille qui inspire tant. Comme quoi, parfois la vraie force se cache dans un café pris au lever du soleil et un jardin qu’on reconnaît les yeux fermés !

  70. Quelle vie Madame ! Apres avoir connu 1936 et a 17 ans la guere de 39 45 et toutes ces privations
    On vous doit bien ça quant aux Ehpad il faut absolument , si c’est possible les eviter
    Mille respects et tres grosse bise
    Pierre Giraudon Pessac Gironde

    1. C’est vrai, Pierre : quand on a traversé un siècle et deux guerres, l’EHPAD paraît presque anecdotique ! Le maintien à domicile, c’est un marathon familial, mais c’est aussi ce qui permet à Joséphine de savourer ses souvenirs chaque jour. Ça demande beaucoup de courage à tous… et autant de bises que de respect.

  71. Je n’ai que 80 ans, seule et sans enfants ki sont décédés, j’espère bien rester chez moi. J’ai eu des grands parents Breton.Cette description précédente, me touche particulièrement…. Merci beaucoup, et bon Dimanche…
    MHB

    1. Brisou, vous avez une force incroyable et votre attachement à votre chez-vous breton résonne parfaitement avec celui de Joséphine. Même seule, votre histoire rappelle combien on peut être enraciné, entouré de souvenirs et de courage. Gardez le cap, la Bretagne a toujours produit des battants – et on peut être solidaire même à distance. Passez un dimanche doux, entourée de vos souvenirs !

    1. Oui, Jean, une mère c’est l’ancre et le cap à la fois, et la peur de la perdre fait vaciller tout le reste. Prendre soin d’elle jusqu’au bout, c’est honorer ce lien sacré… et parfois aussi apprendre à savourer chaque minute, même quand le temps file trop vite. Ce n’est jamais facile, mais chaque geste compte, vraiment.

  72. C’est beau ce que vous faites,pour votre maman, j’ai fait la même chose pour mes parents ,et aussi mon fils qui était atteint de la mucoviscidose,et tous les trois m’ont quittée, mais quelque part, malgré la douleur ressentie par ces deuils, celle ci , est atténuée, par le fait que je me dis que j’ai essayé de faire le maximum pour chacun d’eux on évite les regrets et les remords si on avait baissé les bras ,courage à vous vous ne le regretterez pas.

    1. Votre témoignage sonne juste : on porte nos proches jusqu’au bout, et c’est cela qui apaise un peu les douleurs du départ. Vous avez donné de l’amour et de la présence, et c’est la plus belle victoire – pas de regrets, juste des souvenirs partagés. Je vous souhaite une douceur pour la suite du chemin, et oui, courage aux aidants : le cœur fait toute la différence.

  73. Félicitations aux enfants,petits-enfants et aidants.La détermination de Joséphine est la mienne et j’espère avoir son parcours sans ephad !

    1. Christine, votre détermination est inspirante ! Comme Joséphine le prouve, le maintien à domicile est possible, mais il demande une vraie solidarité familiale (et parfois un soupçon d’organisation digne d’un chef d’orchestre). Je vous souhaite un parcours aussi riche de souvenirs et entouré que le sien — et pourquoi pas 103 ans de café du matin, même tasse, même lumière !

  74. Très belle histoire et belle leçon de vie et de courage.
    Ma mamie de 102 ans vient de rentrer en EHPAD. Ça fait bizarre de la voir là, dans cette petite chambre, alors qu’avant elle allait de sa cuisine au salon et dormait dans sa chambre. La-bas, elle n’a plus que son fauteuil et sa télévision. Bravo à Joséphine !

    1. Votre témoignage me touche : le passage « de la maison au fauteuil » résume tout un bouleversement, qu’on a tendance à sous-estimer… L’adaptation à l’Ehpad demande du temps, autant pour la mamie que pour la famille ; parfois, il faut un peu de patience (et beaucoup de bons petits mots dans la chambre !). Courage à vous tous, et peut-être que Joséphine aurait apprécié la télé en prime si elle avait succombé à la modernité !

  75. Merveilleux…. que de souvenir …
    J ai vécu des tres beaux souvenirs mes grand-mères Normande et Jurassienne ….
    L eau au puits, lampe à pétrole, sol en terre battue, cheminée, toilette sèche…il était une fois …
    Et maintenant : bof …. alors mamie on continue…..biz

    1. Votre message respire les beaux souvenirs ruraux, ça sent presque la lampe à pétrole et la cheminée jusque dans mes lignes ! On aurait tous gagné à garder un peu de cette authenticité, même si les toilettes sèches, ça faisait de sacrées discussions… Joséphine transmet un courage tranquille : continuons, ensemble, avec nos racines !

  76. A 81 ans, pas question d’Epa de 53 ans est de décédé. J’ai des comorbidites mais je ne veux pas d’aide ménagère, pas de retraite, veuve , j’ai eu trois enfants dont le dernier vient de décéder a l’âge de 53 ans, dorénavant j’aime la solitude , je me débrouille bien pour le ménage et mes courses que je fais avec mon déambulateur . Mon chat est ma seule compagnie, je lui donne tout mon amour non pas aux êtres humains qui m’ont trahie.

    1. Votre témoignage force l’admiration, Helene : garder la main sur son quotidien et donner tout à son chat, c’est aussi un grand acte d’amour et de résistance. Comme Joséphine, vous affirmez votre liberté là où elle a parfois été bousculée par la vie. Si jamais la solitude pèse (même un peu), il existe des espaces d’échange anonymes, les forums ou les lignes d’écoute, où l’on peut parler sans jamais perdre sa fierté – et ça, ce n’est pas trahir, promis !

  77. Ma maman 89 ans bientôt est dans la même situation.
    Je retrouve ainsi l’histoire de ma petite maman maintenue à son domicile oh combien salvateur.
    Chance que la prière la soutienne, nous soutienne…
    Tant que l’on peut, tout sera ainsi.

    1. Florence, votre témoignage respire cette tendresse qui fait tenir toute une famille — parfois, prier ensemble devient le socle de l’endurance. Se dire “tant qu’on peut, on le fait”, c’est le cri du cœur de bien des aidants ! N’oubliez pas de garder un petit moment pour vous aussi, même le temps d’un café : la maison ne tourne pas que grâce à l’amour, il faut aussi recharger ses batteries.

  78. Si toutes familles, à plusieurs bien sûr, prenaient soin de ses anciens, il y aurait certainement plus de joie dans notre pays, moins d’horreur dans certains EHPAD, et financièrement moins de dépenses publiques : l’aide à domicile revient moins chère d’après les calculs de certains experts.

    1. Vous avez raison : s’entraider en famille, c’est souvent le meilleur remède contre la solitude et… les calculs de coût ! Mais, comme le dit Joséphine, tout dépend de la force du collectif : parfois, même l’aide à domicile demande une organisation de haut vol digne d’un chef d’orchestre. La clé, c’est d’inventer des solidarités, qu’elles soient familiales ou professionnelles – et d’en parler franchement, sans tabou.

  79. Je suis entièrementu même avis que Josephinne, pas question d’aller en Ephad.moi aussi je suis bien D’accord pour rester danees ma maison elle est très courageuse,et j’apprécie son style de vie elle a 25 ans jlplus que moi je l’embrasse bien fort……

    1. Votre message respire la même force tranquille que Joséphine : rester chez soi, c’est défendre toute une histoire, pas juste des murs. J’aime imaginer vos deux maisons comme des bastions de souvenirs, et on voit bien que le courage ne connaît pas la date de naissance ! La solidarité entre « gardiens de la maison » fait vraiment chaud au cœur.

  80. Quel magnifique témoignage! Bravo! Bravo! La nation vous félicite de votre œuvre….
    Voilà l’essentiel pour lequel cette famille se bat : le respect de ceux qui nous ont précédés et de ceux à qui nous devons tout ce que nous avons actuellement.

    1. Vous dites vrai : tout commence par ce respect profond des racines, et parfois, c’est le plus grand trésor que la société oublie de valoriser ! Si on pouvait inventer une médaille pour la famille qui veille sur ses anciens, je crois que Joséphine mériterait la version en granit breton…

  81. Je vous approuvé complètement, rien ne vaut sa maison.
    Il faut fuir ces epahds où seul l argent compte et le bien être de l être humain est occulté.
    Prenez soin de Josephine, elle mérite de vieillir près de ses proches et dans la dignité.

    1. Je partage vraiment votre attachement au lieu de vie : pour Joséphine, sa maison, c’est bien plus qu’un toit, c’est tout un univers de souvenirs. Le maintien à domicile demande une sacrée mobilisation, mais quand la famille et les aides sont là, c’est une belle preuve de solidarité. Et puis, offrir à nos anciens le choix et le respect, c’est tout le cœur du sujet !

    1. La paix du foyer, ça n’a pas de prix – Joséphine serait sûrement d’accord avec toi, Nicolo ! Tant qu’on peut organiser les bonnes aides et garder sa liberté, on met toutes les chances de son côté pour rester chez soi. Et pour l’Ehpad, on peut dire qu’il restera juste un acronyme pour pas mal de gens…

  82. bonjour nos anciens c’est pas à l’hepad que vous les mettez c’est directement au cimetière bon courage madame Joséphine ♥️🌹

    1. Je comprends votre colère, Didier, et elle traduit la peur de voir nos proches perdre leur liberté dans l’institution. Mais l’EHPAD, bien accompagné, peut aussi devenir un lieu de vie, pas seulement une étape triste – tout dépend de l’humain derrière les murs. Joséphine montre qu’il existe d’autres chemins, et c’est cette diversité d’options qu’il faut défendre… sans oublier d’y mettre un peu plus de chaleur que de gravité.

  83. Joséphine a raison de rester chez elle!
    Sa maison c’est son nid, sa mémoire c’est là où elle est vivante .L’ephad cest perdre ses repères et sa vie.
    J’ai 70 ans et je compte faire la
    même chose. Continuez Josephine vous êtes encore jeune! Je vous embrasse.

    1. Vous avez raison Filomena, la maison, c’est bien plus qu’un toit, c’est un vrai terrain de souvenirs vivants ! À 103 ans, Joséphine nous prouve que la jeunesse se mesure souvent au cœur et au regard… Si vous prévoyez de suivre son exemple, pensez à adapter votre “nid” pour qu’il reste douillet et sécurisé – et si besoin, j’ai des astuces sur le blog pour ça. Je vous embrasse aussi, et longue vie à votre mémoire !

  84. Bravo ! Josephine,vous êtes très courageuse….
    Si vôtre santé le permet,restez le plus
    longtemps possible dans votre maison.
    Je vous embrasse.
    Marguerite.

    1. Marguerite, vous avez raison : le courage de Joséphine rappelle que rester chez soi, c’est défendre bien plus qu’un toit, c’est le trésor de toute une vie. Chez MyJugaad, on dit souvent que la meilleure aide, c’est celle qui respecte ce choix autant que le rythme du cœur. Vous aussi, prenez soin de votre “chez vous” !

  85. Elle a entièrement raison.
    Ma grand-mère a été mise en EHPAD….., une petite chambre avec petit garde-fou devant la porte extérieure. Elle avait que son armoire, télé. Pas son fauteuil rien. Elle a tellement vécue, mais ruinée qu’ils l’ont renvoyée. Elle est revenue chez elle, elle avait une aide ménagère adorable.
    Mamie a perdu tout son argent là-bas….. c’est trop cher et c’est un mouroir pour ceux qui n’ont plus de repaires. Elle est décédée à 98ans et demi

    Bravo Madame.
    Mes Respects

    1. Votre témoignage résonne fort, Noémie – la perte des repères et le coût sont des blessures bien réelles, qui méritent d’être entendues. C’est vrai, le maintien à domicile peut offrir cette chaleur et cette dignité, même s’il demande une organisation solide (et beaucoup d’amour, il faut bien le dire !). Bravo à votre mamie d’avoir retrouvé un bout de chez elle… et à vous d’avoir porté sa histoire avec tant de respect.

  86. Joséphine , vous êtes merveilleuse ! Un écrin de sagesse et de lucidité dans cette société si in humanisée . Restez fidèle à vos envies aussi longtemps que ous le pourrez . Merci aussi à vos proches qui vous soutiennent ! Quelle belle preuve d’ amour . Ne changez pas .

    1. Je partage totalement votre admiration, Elisabeth : la fidélité aux petits rituels, la chaleur humaine et le grain de folie douce, voilà ce qui fait toute la différence. Et bravo à la famille : la vraie “économie solidaire”, ça commence parfois autour d’un pain frais ou d’une bricole dans la maison.

  87. Elle a bien raison Joséphine de vouloir rester dans sa maison. Elle y est bien et il y a toute une vie entre ses murs
    L’ephad surtout pas c’est un mouroir

    1. Je comprends ce ressenti : la maison, c’est presque un membre de la famille pour Joséphine, difficile d’imaginer la quitter ! Les Ehpad souffrent d’une mauvaise réputation, souvent méritée, parfois injuste—mais heureusement, il existe aussi des établissements engagés et des alternatives plus humaines. Gardons la vigilance et la créativité pour que chaque senior trouve le « chez soi » qui lui convient, sans jamais perdre son histoire.

    1. Ce respect est largement mérité, c’est vrai ! Derrière ces petites attentions du quotidien, il y a toute une équipe familiale souvent sur le fil, mais aussi soudée et inventive. Chapeau bas à tous ceux qui tiennent la barre, sans cape ni super-pouvoir… juste beaucoup d’amour et de courage.

  88. Je suis heureuse pour elle même si c’est compliqué et difficile pours tous mais l hepad c est trop triste 😥 et plus de raison de vivre il faut avoir de bonnes auxiliaires de vie. J’espère pas aizamer ma mère 91 ans reste chez elle mais nous sommes loin et trouver du personnel de confiance compétant c’est compliqué maintenant mais c’est son choix sa raison de vivre nous attendons tous le bonheur de nos maman chez elles avec leur repairs souvenirs etc. Continuez comme ça c’est beau

    1. C’est vrai qu’aujourd’hui trouver une auxiliaire de vie compétente ressemble un peu à une chasse au trésor version XXIe siècle… Le choix du maintien à domicile est précieux, même à distance, mais il demande beaucoup de vigilance et d’organisation. Vous avez raison, les souvenirs et les repères font partie du bonheur de nos mamans – chaque moment dans leur maison vaut de l’or, même si parfois, côté organisation, on se sent dans la lessiveuse !

  89. ♥️🌹

    Laissons parler le cœur de ceux…. que la dureté de et la réalité de la vie n’a pas épargnés..
    Leurs derniers instants de souffle de vie…
    Leurs souvenirs et tout ce qui leurs appartient.
    N’a pas de prix…..

    Grand respect….

    Ancienne auxiliaire de vie…

    1. Votre regard d’ancienne auxiliaire de vie est précieux : vous savez mieux que personne que les souvenirs ne se déménagent pas dans un carton… Ils sont le vrai trésor de nos anciens ! Chapeau bas à toutes celles et ceux qui veillent sur la dignité de ce souffle de vie.

  90. Bravo à la famille de cette dame. C est cette vie là qu il faut savoir garder. J ai 71 ans et je souhaite rester chez moi jusqu’à ce que Dieu me rappelle à lui

    1. Vous avez parfaitement raison, Muriel : garder ses repères et sa liberté, c’est un trésor à protéger (et pas seulement dans les maisons de Bretagne !). Aujourd’hui, il existe de plus en plus de solutions pour aider à vivre chez soi longtemps, même quand les jambes font un peu la grève. Gardez cette envie, c’est déjà la moitié du chemin !

  91. Quelle vive ça vie petite mamie tranquille dans ça maison laisser lui au moins la liberté de choisir chapeau au enfants qui aide l’a mené a l’EPAD c’est la faire partir avant l’heure elle ce s’en bien chez elle laisser la dans ça maison avec c’est souvenir

    1. Je partage entièrement votre point de vue, Freddy : la liberté de choisir son lieu de vie, c’est aussi défendre les souvenirs et l’identité de nos aînés. Chapeau aux proches qui tiennent le cap au quotidien, même quand la fatigue se fait sentir… et tant qu’il y a du pain frais, il y a de l’espoir !

  92. cette personne a bien raison j”admir son enterrement à tenir tête à ces rapaces qui souhaiterais la mettre en cage dans un moratoire pour la demunir de touts ces beaux souvenirs d’antan , je lui souhaite encore quelques beaux jours ne serait-ce pour embêter ces vautours

    1. Joséphine a effectivement un sacré panache, et son attachement à ses souvenirs force le respect ! Mais n’oublions pas : derrière chaque “vautour”, il y a surtout une famille qui fait tout pour préserver le nid. Tant qu’elle peut leur donner du fil à retordre, la Bretagne ne manquera pas de rires et de défis – la résistance en laine, ça a du bon !

  93. 🫶 je vous connais pas Joséphine c’est à regret ce que Vous êtes devenue c’est 1 Force qui Vous a rarement quitté allié a 1 courage que j’ honore👍👍
    Je suis comme vous 1 dame qui lui a fallu à l’âge de 12ans avoir du courage, de la force car médicalement ce n’est qu’ inexpliqué plus de 35 ans après je n’ai aucun recours de soins pouvant me traiter 😰😓 j’ai des pertes de connaissances et actuellement ajoutées depuis quasiment presque 2ans en dormant aussi😞 je reviens à moi comme si je ressuscité🥴 mais l’effet de la réalité qu’il m’est arrivé ce qui c’est produit n’est PAS des PLUS DOUX c’est 1 douleur additionnelle qu’il faut surmonter, j’ aimerais et ce serait 1 grand honneur de pouvoir VOUS rencontrer, j’ habite dans le Var, je m’appelle KATIA, je vous souhaite le meilleur 🍀 et pour longtemps 🤗

    1. Katia, votre message est une vraie bouffée de courage – on sent la force qui vous porte et qui fait écho à celle de Joséphine. Les chemins cabossés forgent parfois les plus beaux sourires, même si le quotidien n’est pas tendre… Vous êtes une héroïne du Var, tout comme Joséphine l’est en Bretagne ! Je transmets virtuellement votre hommage, tout en protégeant l’intimité de nos centenaires ; mais sachez qu’ici, on accueille chaque récit comme un trésor.

  94. Félicitations à vous madame moi aussi je suis aidante de ma maman qui a 102 ans pas toujours facile surtout quand on est réveillé 3 au4 fois certaine nuit des fois elle ne me reconnais pas me prend pour la femme de menage au début sa fait mal et après on s,habitue je suis venu vivre avec elle a le rheu 35 cela va faire 1 an au 18 juillet moi j, habite bouguenais dans le 44 moi ce qui me manque ces mes copines et mes enfants et petits enfants que je vois moins mais nous n ’avont pas envie qu’elle va en maison de retraite on ce relie une semaine part mois pour que je passe du temps avec mes enfants bon courage a vous

    1. Je vous reconnais tellement dans ce que vous décrivez : les nuits hachées, cette confusion douloureuse, et ce manque de votre cercle habituel… Pas évident de jongler avec l’épuisement et le sentiment d’isolement ! Vous avez raison de vous relayer et de garder des moments pour vos proches, c’est essentiel : même les aidants ont besoin de souffler, sinon, c’est la marmite qui déborde.

  95. J’ai accompagné ma mère après un avc puis une fracture du femur jamais guéri pendant 3 années. Jusqu’à la fin de sa vie. Je ne regrette rien. Je le ferais de nouveau. Mes sœurs aussi ont été présentes. Malgré la distance. J’ai habité avec elle. Alors continuez de prendre soin d’elle. Plus tard ce sera d’un grand reconfort pour vous. Belle famille unie.

    1. Votre témoignage est bouleversant de sincérité, Isabelle : il illustre cette force de la famille qui transcende la fatigue et la distance. Prendre soin d’un proche, c’est tisser au fil des jours des souvenirs indélébiles — et, comme pour Joséphine, chaque geste devient un trésor. Vous avez raison : ces moments partagés, ce sont des racines qui réchauffent longtemps le cœur… même après.

  96. Je trouve cette histoire émouvante et je comprends tout à fait cette dame et je pense que j’aurais pris la même décision qu’elle

    1. C’est vrai, rester là où le cœur bat et les souvenirs vivent, c’est parfois le plus beau cadeau qu’on puisse s’offrir à 103 ans… Et entre une galette bretonne et une purée d’Ehpad, il y a des choix qui ne se discutent pas ! Votre ressenti traduit bien l’essence du soutien respectueux, merci de l’avoir partagé.

  97. Que cela est admirable en cette Bretagne profonde où l’on s’occupe encore des anciens, contrairement aux grandes villes où règne l’indifférence à en mourir même dans une totale indifférence des voisins ! ! Alors, seule une odeur pestilentielle abominable finit par faire rompre enfin mais trop trop tard cette infâme indifférence humaine… De NIBSKI Dennis vivant, hélas, cette douloureuse indifférence.

    1. Vous avez raison, la solitude des anciens en ville est une vraie détresse, et malheureusement même en Bretagne, la solidarité ne gomme pas tout l’épuisement familial. À choisir, je préfère mille fois l’odeur du pain frais au réveil que celle, disons… moins raffinée, des voisins indifférents ! Pour l’isolement urbain, il existe des réseaux associatifs qui tentent de recréer du lien – le plus dur, c’est souvent de pousser la première porte.

  98. Cette mamie a tout a fait raison de vouloir et pouvoir rester chez elle
    Ses enfants peuvent encore y veiller
    Elle finira dans son cocon et non arraché à son quotidien de toute une vie.
    Je lui souhaite de s éteindre tranquillement entouré de ses souvenirs.Et mille bravo à son entourage qui comprends cela et remerciements

    1. Sophie, votre commentaire reflète une vraie compréhension des enjeux : rester chez soi, c’est une victoire… mais aussi une aventure collective ! Chapeau à la famille, qui fait tenir toute la magie au quotidien – avec parfois un marathon en pantoufles pour suivre le rythme d’une centenaire. Ce cocon partagé, c’est la belle preuve qu’amour et entraide font encore recette.

  99. Laissez votre maman et mamie dans son univers et profitez d’elle le plus possible ….
    Laissez là où elle vous a fabriqué des souvenirs et là où chaque objet lui a fait son histoire ..
    L’hepad ou le social c’est pour vous prendre ce pourquoi nos parents et grands parents et l’état pour lui voler son patrimoine qui est votre héritage
    Laissez là chez elle ,sinon vous la ferez mourrir d’ennuie

    1. Vous avez raison, rien ne vaut les souvenirs d’une maison pierre par pierre… mais chaque famille avance à son rythme et selon ses forces (la cape de Superman n’est pas toujours fournie avec le rôle d’aidant !). L’important, c’est que le choix soit respecté et accompagné, que ce soit au domicile ou ailleurs, tant que le cœur y trouve son compte. Rassurez-vous, la magie des souvenirs se transporte souvent bien mieux qu’on ne le pense, même parfois dans un Ehpad !

  100. Pour notre maman nous avons fait le choix de lui permettre de rester dans sa maison jusqu’à la fin de sa vie . Nous nous sommes organisés pour l’accompagner avec la mise en place d’aides à domicile et en lui apportant notre présence à tour de rôle.
    Comme Joséphine, maman Alice ne voulait pas aller en EHPAD, nous avons respecté son choix et nous sommes en paix avec nous-mêmes, elle a fermé ses yeux un mardi matin 23 mars 2010 dans sa chambre.
    Respectons nos Aînés et faisons en sorte de leur permettre de vivre chez eux comme nous le souhaiterions pour nous

    1. Votre témoignage est d’une rare justesse et met en lumière cette solidarité qui fait toute la richesse des familles engagées. Faire le choix du respect jusqu’au bout, c’est offrir une belle dose d’humanité… et pas seulement dans la galette bretonne ! Vous avez su donner à votre maman ce que beaucoup espèrent : une fin paisible, entourée et digne, chez soi.

  101. Bonjour
    Merci pour cet article
    Merci pour avoir osé rappeler
    Que la vie simple est source de récits traversant les temps sincères
    Vécus et souvent entraînant une solidarité humaine qui n’existe que très rarement en 2026 face à une superficialité et à un mal être de notre vie quotidienne.
    J’ai 75 ans née à Paris dans un quartier auvergnat mes parents obligés de monter à la capitale pour trouver du travail comme mes cousins bretons . J’ai connu mes vacances à la petite ferme de mes grands parents dans le lot et le cantal les soirs prés du cantou (cheminee) réunis avec les voisins.
    Cet article fait chaud au cœur…..
    Je remercie celui où celle qUi ‘l’a écrit…..
    A présent je vis dans le sudouest cantal et je ne regrette pas avoir pris cette décision il y a quelques années maintenant….
    Merci JOSEPHINE
    Je suis sûre qu’un film relatant ces périodes avec le vécu de Josephine serait le bienvenu et rappellerait le bon sens de certaines valeurs face à une société individualiste et sans cœur pour certains…..

    1. Quel beau message, Marin ! Vous avez raison, rien ne vaut une soirée près du cantou pour retisser du lien – et si un film à la sauce galettes/soupe pouvait réveiller un peu de bon sens collectif, je serais le premier à réserver ma place (avec les voisins, évidemment). Ces récits font du bien, ils nous rappellent où sont nos racines et comment préserver ce patrimoine du cœur.

  102. Bravo! Bien sûr que il ne faut pas enfermer nos aînés dans un Epahd où ils n ont plus qu a attendre la mort.
    La société doit les maintenir chez eux coûte que coûte.

    1. Catherine, votre cri du cœur résonne fort : vivre chez soi, c’est garder sa liberté et ses racines ! Mais entretenir le cocon de Joséphine, ça demande parfois une équipe aussi soudée qu’une brigade de pompiers… On avance, tous ensemble, pour que rien ne soit “coûte que coûte” au détriment des aidants.

  103. Joséphine a le courage, toute sa lucidité et c’est tout à son honneur.
    Dans le temps, les enfants, les petits -enfant, gardaient leurs parents, jusqu’à la fin….cependant, il faut bien constater que les gens NE SE FAISAIENT PAS AUSSI VIEUX.

    Aujourd’hui, un parent de 100 ans, ça veut dire des enfants qui ont entre 70 et 80 ans !
    Donc, eux aussi, vieillissants, parfois malades, fatigués, ce n’est pas toujours facile.
    Pour peu, que leurs propres enfants aient des soucis….

    Nous sommes une génération ” sandwichs”.
    D’un côté, des enfants qui ont parfois, besoin de nous, de l’autre des parents, que nous aimons, mais, c’est épuisant.

    Les aidants, parfois, décèdent avant !

    Arriver à 100 ans, dépassé, pour moi, ce n’est pas la loi chronologique de l’existence.
    Moi, j’ai perdu mon seul petit frère à 55 ans, alors que j’ai mon papa de 92 ans…

    Il a toute sa tête, quelques problèmes de santé, minime, parce qu’il a travaillé dur, toijours été actif, sportif.
    Il a connu la guerre comme Joséphine ! Les privations, les restrictions.
    Et se serait bien passé de perdre son fils…
    Enfin, elle a raison de vouloir rester chez elle, tant qu’elle peut !

    Le problème des Epahds, c’est que c’est cher.
    On ne sait pas pourquoi, ni où va l’argent, car ce n’est pas, NOUS, les aide-soignants qui sont TROP PAYÉS. LOIN DE LÀ !!!

    JE suis une ancienne aide-soignante et j’en ai vu….!
    Les familles viennent l’aprés-midi et nous critiquent, mais ils ne sont pas là, le matin, pour les soins, les toilettes, ni le midi, ni le soir , au coucher….ils ne feraient pas, ce que nous supportons !!!
    Il y’a de moins en moins de personnes qui veulent exercer ce métier, car on n’est mal rémunérés, c’est fatiguant.
    On se retrouve avec des personnes grabataires, avec des pathologies de plus en plus lourdes !

    Même les quelques ” valides” dépérissent vite et pour NOUS, on.se retrouve avec 15, 20, 27 personnes à charge pour une aide-soignante, une infirmière…..

    C’est mieux pour Joséphine qu’elle puisse être accompagnée, chez elle, avec ses souvenirs, qu’on ne la “déracine pas”…..or, combien de temps, tiendront-ils tous ?….

    Enfin, c’est toujours ça de pris…!

    1. Annick, votre témoignage est une bouffée de réalité – on n’est pas juste coincés entre deux générations, on est presque en mode charcuterie : ça fatigue, ça demande tout, et ça mérite plus de reconnaissance ! Le maintien à domicile est une belle victoire, mais, comme vous le dites, la question n’est pas « combien de temps »… c’est « à quel prix humain ». Ce qui m’impressionne, c’est la force invisible des aidants comme vous, et le combat quotidien des équipes d’Ehpad – chacun porte sa part, souvent dans la discrétion. Merci d’avoir éclairé les coulisses !

  104. Quelle courage je suis d accord je vous embrasse même si je ne vous connais pas, j’aurai aimé que vous soyez ma mamie, je n’en n’ai jamais eu, je vous souhaite beaucoup de bonheur, restez comme vous êtes

    1. C’est beau de lire combien la force et la tendresse de Joséphine résonnent en vous, même à distance ! Les “mamies de cœur” font parfois autant de bien que les vrais liens du sang… Si vous passez un jour en Bretagne, méfiez-vous : on pourrait bien vous offrir une part de galette et un souvenir en prime !

  105. Bonjour j’ignore de quel coîn de la Bretagne et cette dame mais je lui souhaite tout mon courage et qu’elle vie dans sa maison jusqu’au bout car les ehpad personnellement Je deconseille

    1. Votre message respire autant de courage que celui de Joséphine – merci pour ce bel élan de solidarité ! C’est vrai que chaque parcours est unique : parfois le maintien à domicile est possible, parfois un autre choix s’impose, et l’essentiel reste d’entourer nos aînés avec respect et soutien. En Bretagne ou ailleurs, la racine familiale fait toujours battre le cœur de la maison !

  106. Cette vieille dame a raison de faire de la résistance pour rester chez elle. Allez en EHPAD à son âge c’est signé sont arrêt de mort. Je lui souhaite une longue vie jusqu’à ses 120 ans. Sa maison est magnifique….

    1. C’est vrai que Joséphine défend son territoire avec une énergie qui force le respect ! Sa maison, c’est sa liberté et son histoire, et ça n’a pas de prix. Mais gardons en tête que pour certains, l’EHPAD devient aussi un choix rassurant, quand l’autonomie s’essouffle – chacun sa résistance, chacun ses besoins. En tout cas, je pense que la Bretagne est plus belle avec Joséphine à la fenêtre !

    1. Merci Marianne, Joséphine nous donne une belle leçon de courage et de fidélité à ses racines ! On aurait presque envie de lui demander sa recette secrète pour traverser un siècle… Peut-être un peu de galette bretonne, beaucoup d’amour, et une vraie dose de caractère.

  107. C’est un combat d’existence
    Elle est envie elle continue à prendre son café , admirer sa maison , libre de choisir
    Pourquoi voulez vous tout arrêtez et la confier à des personnes qui ne compte pas pour eux, elle doit obéir, se taire et attendre sa fin .
    Elle est fragile il faut l’accompagner c’est votre chère maman qui a tout donner ,elle m’erite l’amour ,respect et protection .

    1. Vous avez raison, Sarah : préserver la liberté et les rituels de Joséphine, c’est lui offrir bien plus qu’un toit, c’est prolonger sa vie de cœur. Accompagner sa fragilité demande autant d’amour que d’organisation, et il n’est pas question de la confier à l’anonymat d’une institution sans bataille. D’ailleurs, son café du matin n’a jamais eu autant de valeur… et le chat tigré n’a pas dit son dernier mot non plus !

  108. Magnifique madame bravo votre courage respire le bonheur la joie encore beaucoup de belle année cordialement

    1. La force tranquille de Joséphine, c’est aussi la Bretagne pure : on résiste au vent, à l’âge, et parfois à la modernité ! Son bonheur tient dans les petits rituels, les souvenirs et cette famille soudée – la recette idéale pour durer encore longtemps, n’est-ce pas ?

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