Colère chez les retraités ce matin, après l’annonce officielle : le gouvernement confirme que les nouveaux plafonds du minimum vieillesse (ASPA) pour 2026 n’augmenteront que de 0,9 %, à 1 043,59 euros par mois pour une personne seule et 1 620,18 euros pour un couple, laissant de nombreuses familles dans la précarité.
Ce qui vient d’être confirmé

À partir du 1er janvier 2026, les ressources à ne pas dépasser pour toucher l’ASPA sont fixées à 12 523,14 euros par an pour une personne seule et 19 442,21 euros pour un couple. Ces montants, à peine revalorisés, s’appliquent partout en France métropolitaine et concernent des dizaines de milliers de seniors.
Les bénéficiaires existants verront l’ajustement automatiquement appliqué. Pour les nouveaux demandeurs, toute erreur de déclaration risque une suspension de l’aide.
Comment on en arrive là : une hausse jugée dérisoire
Face à l’envolée des prix de l’alimentation et de l’énergie, la revalorisation de l’ASPA s’annonce largement insuffisante. Le gouvernement explique cette hausse minimale par le strict respect des indices officiels du coût de la vie calculés par l’INSEE. Les principales associations d’aidants et de retraités dénoncent « une décision totalement déconnectée du quotidien des personnes âgées les plus fragiles ».
“Avec une hausse de 9 euros par mois, comment payer le chauffage d’hiver ou simplement faire ses courses ?”, interroge une représentante d’association.
Des règles d’accès inchangées mais des risques accrus
L’âge pour demander l’ASPA reste fixé à 65 ans, ou 62 en cas d’inaptitude, et la nécessité de vivre au moins neuf mois par an en France sélectionne toujours les bénéficiaires les plus vulnérables. Seuls les revenus inférieurs aux plafonds ouvrent droit à l’aide : l’ASPA complète vos ressources mensuelles jusqu’à atteindre ce plancher.
Exemples :
- Une retraite de 500 euros donne droit à un versement ASPA de 543,59 euros.
- Pour un couple avec 1 200 euros de revenus cumulés, l’ASPA verse 420,18 euros.
Pour les seniors ayant encore un petit travail, il reste possible de cumuler l’ASPA avec une activité (jusqu’à 6 565 euros/an seul, 10 942 euros en couple), mais gare au moindre dépassement : chaque euro en trop fait baisser l’allocation.
Réactions immédiates : le fossé se creuse
Partout en France, la hausse jugée « technique » des plafonds plonge bon nombre de seniors et leurs familles dans l’angoisse. « On rajoute à la peur de ne pas boucler ses fins de mois, l’incertitude sur ce qui restera à transmettre à nos enfants », confie un retraité.
Les associations demandent déjà l’ouverture d’un débat national sur le calcul réel du minimum vieillesse, et la simplification des démarches pour éviter à des milliers de personnes de passer à côté de cette aide nécessaire.
Ce qui reste à surveiller : risques et prochaines annonces
Les prochaines semaines s’annoncent tendues, notamment autour des modalités d’accès, de la récupération sur succession et d’une éventuelle révision exceptionnelle si la hausse des prix se poursuit. Les familles sont invitées à se tenir informées pour ne pas perdre de droits.
Face à une revalorisation jugée si faible, la colère des retraités ne faiblit pas et beaucoup redoutent de devoir se serrer la ceinture encore davantage.
Et vous, ce nouveau plafond ASPA suffit-il pour affronter 2026 ? Partagez vos expériences ou inquiétudes ! Ce sujet brûlant intéresse votre entourage ? N’hésitez pas à transférer l’info autour de vous !



48 réponses
Apres la pauvreté le système vient d inventer avec les aumones qu ils donnent aux plus faibles de la société le misérabilisme
Henique, vous mettez le doigt sur une réalité que je constate chaque jour dans l’accompagnement des familles : le sentiment de misérabilisme n’est pas qu’une impression, il s’incarne dans les difficultés réelles à boucler les fins de mois. Le plus grand risque est de s’isoler : faites entendre votre voix et veillez à connaître vos droits, même minimes. On ne lâche rien, même face aux aumônes !
avoir travaillé a 17 ans arrêter pour m’occuper de mon époux cérébraux lésé accident je m’en suis occupé pendant 22ans je ne voulais pas qu’il soit en service psychiatre pour le laisser dans un coin ma retraite 387€ brut obligé d’avoir aspa je n’ai jamais profité je suis fière de n’avoir jamais été sans travail malheureusement maintenant triste réalité oui on fait l aumône quelle belle vie le système et complètement pourri mon époux décédé récemment heureusement qu’il n’est plus là pour savoir dans quel situation je me trouve !!!
Il n’est pas normal que l’ASPA soit supérieur au mico qui est la retraite minimale alors que vous avez travaillé toute votre vie alors que l’ASPA est donné même sans avoir travaillé
On encourage à la fainéantise !!!
Je suis dégoûtée. Je viens de faire ma démarche pour la retraite. J’ai 188 trimestres. Youpi!!!
900 euros par mois.
Mes voisins étrangers sans n’avoir jamais travailler peuvent mieux vivre que moi.
Tout est fait pour les avantager.
Nous les francais qui avons bosser toute notre vie, on doit crever de faim.
Je suis tellement triste de ne pas être étrangère…..
Elle est pas belle la France
Hé oui l’Aspa concerne beaucoup d’étrangers qui ont vécu des au RSA et qui bénéficient d’une retraite à 1200 euros sans jamais avoir cotisé vive la gauche
Il en n’a qu’il ont eu des problème de santé et se retrouve a l’aspa et des femmes seul qu elle , non pas eu le choix faut arrêter de regarder sa petite personne tout le monde n’est pas dans le même cas !
J’hallucine ils se plaignent d’une trop faible hausse de l’aspa alors qu’il n’ont jamais cotisé le moindre centimes !!! Ils ont a l’apl au taux maximum 300 euro zone 3 et cmu comparer avec ma retraite de 1370 euros pas d’apl et mutuelle a 80 euros ils touchent plus que moi alors que j’ai cotisé 170 trimestres et parti a l’âge légal ! Le gouvernement pénalisé les personnes qui ont travaillé et de ce fait incite les gens a ne pas travaillé ! Il serait normal que les retraités qui ont remplis les caisses de l’état puisse aussi avoir des aides donc un train de vie supérieur au bénéficiaire de l’aspa pour les remercier de leur cotisations et impots qu’ils ont versé pendant toute leur carrière
Et j’en connais qui ont de l’argent de côté, assurance vie, etc….. Et moi qui ait travaillé toute ma vie je ne touche même pas 1400 €, je paye ma mutuelle et tout le reste sans aucune aide
Ils ont de l argent de côté car ils se sont privés pour économiser.
Impossible de vivre a laspa..tout paye..on n’a pas assez pour se nourrir correctement…age..on ne peut plus travailler pour arrondir ses difficultés…c’est 1 sos…de secours demande au président macron….
Vous touchez du doigt une réalité que je rencontre trop souvent : avec l’ASPA seule, boucler son budget devient mission impossible, surtout quand le travail n’est plus envisageable. Il existe heureusement des associations d’accompagnement qui peuvent aider à faire valoir certains droits ou appuyer un recours collectif : parfois, c’est la solidarité qui fait avancer les choses plus vite que les réponses officielles… Et si on lançait un club « SOS Macaronis » pour interpeller le Président tous ensemble ?
Le pire c est Gabriel Attal..ce monsieur a interdit aux personnes percevant l aspa de ne pas quitter le territoire français plus de trois mois contre six mois auparavant.
C est tout à fait discriminatoire et porté atteinte au droit d aller et venir! Quelle autre population est interdite de s absenter du territoire pas plus de trois mois ? Aucune.
Alors non seulement vous ne pouvez pas vivre avec 1043 euros par mois mais en plus vous ne devez pas vous absenter plus de trois mois.
Cela mériterait de signaler à la cour europeenne des droits de l homme.
Rendez vous compte même avec l aspa quand mes prélèvements sont passés avec le loyer il y a même pas assez.c est mon fils de 25 ans qui vit avec moi lui même aah qui paye la nourriture etc. C est normal ça pour vous? Le connaissant il osera même pas faire sa propre vie pour ne pas me laisser dans la misère .suis ahurie de voir celà
Votre témoignage met le doigt sur une réalité trop fréquente : aujourd’hui, ASPA ou pas, beaucoup de familles sont solidaires… parce qu’elles n’ont pas le choix. C’est tout sauf « normal », et personne ne devrait avoir à retarder sa propre vie pour soutenir un parent laissé de côté par le système. Si besoin, il existe parfois des aides locales ou des recours pour alléger au moins le poids du logement, n’hésitez pas à me demander plus d’infos selon votre ville !
Ce sont toutes les retraites en général qu il faut revaloriser tout du moins celles du milieu ouvrier car avoir travaillé toute sa vie pour toucher une retraite net de 1350 € c’est une honte.
Nous sommes loin des retraites de nos élus qui ont le droit eux de cumuler jusqu’à 5 pensions de retraite. On ne peut pas envoyer de l’argent à l’Ukraine et augmenter la retraite des Français. Honte à la France.
Votre colère est légitime, Jean-Luc : vivre avec 1 350 € après une vie de travail, ça fait mal au cœur et à la fierté. L’ASPA ne compense qu’un minimum, mais c’est tout le système des retraites qui mérite un vrai débat… On est loin des “cinq pensions” façon élus, c’est sûr : à ce rythme-là, il faudra bientôt inventer la retraite pour les cumulateurs !
Je suis parti en retraite le 1er avril 2025 avec 177 trimestres et pour maintenir une vie à peu près descente je travaille en intérim car pour moi c’est possible mais bientôt malheureusement pour les petites retraites à partir du 1er janvier 2027 il sera interdit jusqu’à 64 ans de cumuler travail et retraite pour les nouveaux retraités et ça c’est terrible ça me rassure un peu de pouvoir cumuler et ça fait du bien au portefeuille mais dans la normalité je ne devrais pas devoir travailler pour vivre décemment.
Nous sommes a la charge de la société car nous avons été sous payé toute notre vie… depuis fort longtemps il y a eu des écarts de salaire honteux. Un seul exemple parmis tant d’autres..supprimez les poubelleurs les femmes de ménage les auxilieres de vie… vous verrez
Martin, vous soulignez une réalité cruelle : notre société tient debout grâce à des métiers essentiels, trop souvent invisibles… jusqu’à ce qu’ils disparaissent ! Ce n’est pas un « coût » social, c’est un scandale de reconnaissance qui perdure. Sans les « oubliés » du ménage ou du soin, plus rien ne fonctionne, point barre.
Celui qui n’a jamais travaillé ne mérite pas de toucher l’.ASPA.Soit on est reconnu handicapé soit on touche le chômage soit on profite de la société Que fait l’état ?
Martin, je comprends que le sujet suscite des réactions fortes, mais l’ASPA vise surtout des personnes âgées qui ont travaillé dur, parfois sans pouvoir cotiser assez, ou vécu des galères invisibles (maladie, interruptions, aidance…). Peu de « profiteurs » ici : obtenir l’ASPA suppose vraiment de n’avoir presque rien – c’est un filet minimal pour éviter la misère, pas une récompense à la carte !
J’ai laspa vi mon revenu mais je penses que s’il retienne sur la succession ma fille risque d’être laissée au final
Donc pour ma part J’ai ce que j’ai et.ne demande plus rien
Léser ma fille pour 60 euros par moi j’en vois pas l’intérêt
Il donne d’une main et reprenne de l’autre
Donc c’est. Très bien comme ça
Je comprends totalement votre choix, ce dilemme est partagé par beaucoup de familles. La règle de récupération sur succession peut parfois sembler disproportionnée pour une aide aussi modeste, surtout quand on pense à nos enfants. Si besoin, il existe des astuces pour limiter l’impact (donation, information au notaire…), mais rien n’efface l’impression de « donner d’une main et reprendre de l’autre ». C’est un vrai sujet à défendre collectivement !
Quitte à m’attirer les foudres, qu’en pensent les personnes qui ont travaillé pendant 42 ans sans interruption, toujours à un Smic, et qui touchent aujourd’hui a peine 1.100 € de retraite (grâce à un coup de pouce du gouvernement qui a augmenté de 100 € les petites retraites en 2024) base et complémentaire confondues. Il y a là une injustice flagrante et personne ne se penche sur ce problème. Mon mari est parti à la retraite en 2011 avec 682 € de retraite, tout cumulé, à peine 800 €. Jamais touché le minimum contributif car au moment de son départ à la retraite, celle-ci était déjà plus élevée que ce minimum, de quelques euros ! Cherchez l’erreur ! Il n’est pas le seul dans cette situation et il faut faire avec, une constatation, le travail n’est pas payant. Et jamais le Gouvernement ne se penche sur la situation de ces petits retraités ! Qui ne disent rien, eux…
Votre témoignage met le doigt sur une des grandes injustices du système : cotiser durant 40 ans pour, au final, percevoir à peine plus qu’un minimum social, c’est décourageant et ça crée des rancœurs légitimes. Ce paradoxe des « petites retraites » mérite bien plus de considération — d’autant que le minimum contributif, censé améliorer la situation, reste souvent inaccessible pour quelques euros ! Beaucoup partagent ce ressenti, il est grand temps qu’on entende (enfin) la voix de ces retraités discrets… et solidaires malgré tout.
ASPA ce complément de retraite qui aide les retraités en précarité n’est pas assez suffisant pour lutter contre les inflation’s du monde
Tu mets le doigt sur le vrai problème, Fayçal : impossible de remplir son caddie et de payer sa facture d’électricité avec une revalorisation de 0,9 %. L’ASPA ressemble presque à une rustine sur un vélo crevé… N’hésite pas à regarder du côté des aides complémentaires (aides locales, CCAS, exonérations), parfois il y a des coups de pouce méconnus à activer !
On sait tous je pense que la retraite est le fruit de son travail, il y a des milliers d’emplois à pourvoir mais personne ne veut travailler alors arrêtons de pleurer
Alain, sur le terrain, je vois surtout des seniors qui ont bossé dur toute leur vie, parfois dans des emplois précaires ou mal payés, et qui n’ont pas vraiment eu le choix. L’ASPA vient combler des trous que le marché du travail laisse derrière lui – ce n’est pas une question de « pleurer », mais de répondre à une vraie détresse. On est loin de l’image du senior qui veut profiter sans avoir contribué !
Moi ce que je vois dans les retraités en colère c’est des personnes qui ont toujours vécu au frais de l état et en veulent toujours plus …je ne parlent pas des personnes en situation handicap ou autre mais ceux qui ont vécu du RSA et autres aides sans jamais travaillé ….moi J ai travaillé de l âge de 16 ans à 64 ans mise à part 3 année de chômage car ma boîte à fermé j ai toujours été au boulot et j ai à peine 1200€ de retraite donc aucune aide et eux ont 1045€ et toutes les aides en a côté comme la cmu moi je paye ma mutuelle ???où est l erreur ?? C’est moi qui n’ ai jamais raté un jour de boulot ou les autres qui ne se sont jamais levé pour aller au boulot et qui réclame une plus grosse retraite
Votre colère est légitime, Bérénice : beaucoup de retraités modestes qui ont travaillé toute leur vie ressentent cette injustice, car l’ASPA ne vient pas « récompenser » un effort mais compléter le minimum vital… souvent à un prix (récupération sur succession, démarches complexes). Pas de CMU, pas d’aides annexes pour nombre de travailleurs justes en-dessus des seuils, c’est le fameux « entre deux » qui décourage ! Mais rassurez-vous, vous n’êtes vraiment pas la seule à vous poser la question de l’équité… On avance ensemble sur ces sujets !
Pas du tout! Il s agit de personnes qui ont travaillé durement toute leur vie pour un maigre salaire, qui découvrent parfois que leur employeur ne les a pas ou peu déclarées et se retrouvent avec 300 à 500€ par mois après une vie de labeur et une santé amoindrie.
Mon mari a la retraite minimum, moi un peu plus, pourquoi on parle toujours de couple, chacun a son portefeuille, que faut il faire pour que mon mari qui a travaillé lourdement toute sa vie, soit pénalisé à cause de moins, il a été de même pour l’aah que mon mari n’a pas pu avoir à cause de moi. A quelle aide peu il prétendre sans que le calcul soit fait ainsi, en plus je suis seule propriétaire, que se passera t il si je decede.
Vous mettez le doigt sur une grande injustice : en France, le calcul de l’ASPA (comme de l’AAH) tient toujours compte des ressources du couple, et non de chaque parcours ou retraité individuellement… ce qui pénalise effectivement ceux qui ont la plus petite pension. Malheureusement, il n’existe pas d’aide indépendante du conjoint sauf en cas de séparation ou de veuvage ; si vous veniez à décéder, votre mari serait alors recalculé seul et pourrait percevoir plus, mais attention : la valeur du logement entre ensuite dans le calcul et il peut y avoir une récupération sur succession si l’ASPA a été versée. La situation est absurde… mais hélas, c’est le système actuel.
Je suis handicapé depuis l’âge de 16 ans et j’ai jamais refusé de travailler mais personne ne m’a donné ma chance j’ai que AAH et je trouve inadmissible qu’une personne qui n’ai jamais travaillé touche plus qu’une personne qui a travailler toute sa vie
J’ai le cas autour de moi une personne qui n’a pratiquement pas travailler de sa vie va avoir ASPA alors qu’elle ne vie pas seule et que la personne qui vit avec a un salaire.mais elle se déclare seule comme ça elle a droit à toutes les aides et elle va avoir plus à la retraite qu’en ayant travaillé j’ai jamais vu un retraité avoir plus à la retraite qu’en ayant travailler toute sa vie
Mary, ton ressenti est partagé par beaucoup : le système n’est clairement pas parfait… Mais l’ASPA est très contrôlée, et ceux qui « trichent » finissent souvent par devoir tout rembourser avec les intérêts. L’AAH et l’ASPA n’ont pas les mêmes règles, même si la précarité reste un vrai problème pour les deux publics. Clairement, il faut un débat honnête sur la justice sociale et la simplification de ces aides – rien ne doit être laissé à la débrouille ou au hasard !
Quand je lis les commentaires j’ai juste envie de vomir ja touche 1030 euro complémentaire tout cp compris avec minimum vieillesse là dessus je paye la cmu complémentaire 30euro par moi j’ai travailler depuis l’âge de 14ans alors je suis loin de rouler sur l’or je ne sors pas je ne vis pas si ma fille n’étais pas là je me serai foutu en l’air depuis longtemps j’ai eleb élever 30 3 enfant sans aides alors ne juger pas les gens sans connaître la personne
Danielle, votre témoignage est bouleversant – personne ne devrait avoir à survivre comme ça après une vie de travail et d’éducation. Ici, on écoute sans jamais juger, car chaque parcours est unique et souvent bien plus complexe qu’on l’imagine. Accrochez-vous à votre fille et à la solidarité : c’est souvent elle qui permet de tenir quand tout le reste semble nous lâcher.
Bonjour, à quand la déconjugalisation de l’aspa? Quand on a une petite retraite de 600€, on devient dépendant du conjoint ou conjointe.
C’est une vraie question de société ! Malheureusement, la déconjugalisation de l’ASPA n’est pas à l’ordre du jour, le calcul reste basé sur les revenus du couple. Beaucoup d’associations militent pour ce changement, mais le gouvernement freine pour l’instant, notamment pour des raisons budgétaires. Restez attentif : ce débat pourrait rebondir lors des prochaines discussions sur le minimum vieillesse.
Je suis seule, atteinte de sclérose en plaque. Je touche 1000€ de retraite par mois. Le 28 du mois je n’ai plus un sous pour finir le mois. Je dois attendre le 2 du mois suivant pour toucher la complémentaire. De plus la CAF me versait 40€ au titre d’aide pour handicapée. Mais non seulement ils ont arreté de me verser cette “misère” mais en plus ils m’ont fait rembourser ce que j’avais deja touché en se basant sur un montant communiqué par l’organisme de retraite, plus élevé que celui que je percevais en realité. J’ai réclamé et j’ai prouvé ce que je disais mais ils ne m’ont jamais rendu ce qu’ils m’ont retenu à tort.
Ca fait 5 ans que j’ai demandé un logement adapté au handicap et bien que sur le papier je sois prioritaire, je vois des personnes qui débarquent en France et qui obtiennent rapidement des logements et moi j’attends. Alors oui, cette “augmentation” c’est pire qu’une humiliation. On est vraiment traités comme des moins que rien. Et pourtant j’ai travaillé, payer des impots et à cause d’un accident de la vie je me retrouve à l’age de la retraite avec un revenu qui me permet a peine de survivre. Ni resto, ni ciné, ni un nouveau vetement, ni une sortie et malgré tout je ne peux pas boucler le mois. Vive la France!
Monique, ce que vous traversez est malheureusement trop fréquent : galère financière, cafouillage administratif, et attente interminable d’un logement adapté. Je conseille de contacter un service juridique d’association comme APF France Handicap pour votre dossier CAF, et de relancer la mairie avec appui d’un travailleur social pour le logement. Courage, vous avez toute ma solidarité : il ne faut pas lâcher, même si le système semble chaque jour inventer de nouveaux obstacles.
Monique, ce que vous décrivez est révoltant et, sincèrement, personne ne devrait être traité comme ça après une vie de travail. Sur les recours, avez-vous tenté une médiation avec la CAF ou saisine du Défenseur des droits pour les erreurs de versement ? Et pour le logement adapté, les associations comme APF France handicap ont parfois plus de poids pour relancer les dossiers… Quant à l’ASPA, c’est sûr, leur « hausse » ressemble davantage à une dose homéopathique qu’à une vraie aide ! Courage, votre parole compte et n’a rien d’invisible ici.
C est sur les gens qui ont travaillé toutes une vie. Après y a ceux qui n ont pas tous leur trimestre peuvent avoir l aspa et qui a un avantage de pas être imposable et qui joue pas sur les apl c est déjà une bonne chose. Après sa dépend propriétaire ou locataire plu avantageux. Par contre remboursable sur la succession.on peut pas tous avoir c est clair. Vaut mieux être locataire avoir 800 euros de retraite et 243 d aspa car sa jouera sur les apl vu que c est pas imposable
Maurice, tu as parfaitement résumé le casse-tête : percevoir l’ASPA, c’est naviguer entre avantages (APL, non-imposabilité) et contraintes (remboursement sur succession, calculs pointus selon la situation locataire/propriétaire). C’est vrai qu’à force de jongler, on devient des experts, mais tout cela reste un parcours semé d’embûches pour les familles… On aimerait que l’État simplifie tout ça, pas vrai ?
A remplacer par le dernier (erreurs)
C’est un écœurement total
Courrier aux politiques 03 / 02 /2026
Retraité à 62 ans suite à un accident du travail, j’en ai maintenant 65
Mes deux premières années de retraite, j’ai du galérer à plusieurs reprise (4 au total) pour obtenir la totalité de ma pension !
Depuis près d’une année je trouvait enfin un certain équilibre, mais avec 1303 euros sur l’année 2025 (1320 euros les trois derniers mois) c’est pas loin du seuil de pauvreté qui était à 1288 euros fin de l’année 2025 !
Janvier 2025, ma retraite complémentaire de 403 euros se vois rabaissé à 386 euros !
Et oui !, je passe maintenant le seuil de référence 13 048 euros pour l’année 2024 de seulement 390 euros ! Et ce pour des erreurs de calcul en ma défaveur de la Carsat qui m’a remboursé en 2024 une erreur de 424 Euros mais qui m’as fait passé le seuil d’exonération de la CSG et de la CRDS, alors que cette somme de 424 euros appartenait à l’année 2023, mais l’administration n’en à pas tenu compte !
Soit un total de 764 euros annuel en moins alors que ma retraite de base augmentait de 917 euros à 925 euros, ma retraite complémentaire n’ayant pas évolué à la hausse par manque d’entendement entre syndicat et patronat ! (Un comble non !)
Maintenant je me retrouve en dessous du seuil de pauvreté !
(Macron, tu te sent fière avec ta paire des lunette de soleil à 680 euros ?)
Récap : Années 2025
Retraite de base : 917 euros
Complémentaire : 403,35 euros
Total————– : 1320,35 euros Mensuel net
Récap derniers payement Février 2026
(Augmentation de la retraite de base incluse à savoir 925 euros au lieu de 917 euros)
Retraite total : 1328,35 euros – (CSG + CRDS) = 925 – (39,80 + 17,35)
Reste à payé — : 1271,20 euros (inférieur au seuil de pauvreté : 1288 Euros)
Ayant travaillé depuis l’age de 14 ans ( apprentissage pâtissier et cuisinier dans un restaurant 3*** à la suite ), j’ai repris les études apprêt mon service militaire.
Obtention d’un BEP électricien industriel AFPA
Les heures n’étaient pas de 35 heures par semaine mais de 39 heures sans compter les heures supplémentaires ! (Le PAPY BOOM a bien bossé lui!)
Obtention d’un bac professionnel Technicien Radio / TV / Hi-fi en 1982 et ensuite à un second Bac professionnel de Technicien de maintenance industriel à 45 ans juste pour récupérer un droit de travailler dans mon corps de métier !
Curieusement, toutes mes années antérieures à l’euros n’ont pas été prise en compte ou pour certaines d’entre elles bien inférieure au nivaux de vie de l’époque !
L’état encore une fois l’état calcul ce qu’il veut et comme il le veut.
Je ne dois pas être le seul cette année à vivre ce cauchemar
De plus pour en parler de vive voix, Il faut que vous sachiez que Je Suis Bègue !
Alors unissons nous, Le Bègue va l’ouvrir bien fort ! Et bien déterminé à me faire entendre !
Monsieur Pascal ROUSSEAUX
Pascal, ton parcours mérite clairement plus de considération que quelques chiffres sur une feuille de calcul ! Les erreurs administratives qui te font franchir les seuils de pauvreté, c’est l’illustration parfaite d’un système qui oublie trop souvent la réalité humaine derrière les dossiers. Je rejoins ton appel : il est temps que la parole des retraités et des “PAPY BOOM” bien vifs soit enfin entendue… et pas qu’à travers un formulaire CERFA !