Le Dr Philippe Dubois, 67 ans, relance l’alerte : à quelques jours de la Journée mondiale des cancers de l’enfant, il intensifie la mobilisation pour que la recherche ne soit plus freinée par le manque de fonds.
Un engagement sans répit
À La Flèche, le Dr Dubois continue l’action après plus de trente ans comme généraliste. Devenu président d’Enfants Cancers Santé, il multiplie les opérations pour récolter des dons et financer des projets vitaux contre les cancers pédiatriques.
Chaque euro distribué va à la recherche grâce à un contrôle scientifique indépendant.
Des chiffres qui interpellent

En France, 2 500 enfants sont frappés chaque année par un cancer.
Près de 440 n’en réchappent pas.
Si le taux de guérison s’élève à 85 % grâce à la recherche – contre 30 % en 1970 –, l’urgence demeure : 6 à 7 diagnostics chaque jour, et un sous-financement lourd à porter pour les familles.
Cancers pédiatriques : urgence et injustice
« Un enfant ne doit pas mourir », martèle Philippe Dubois.
Les leucémies, lymphomes ou tumeurs cérébrales touchent les plus jeunes et exigent rapidité de traitement.
Pourtant, le financement reste dérisoire face à la complexité de plus de 60 types différents.
Un enfant ne doit pas mourir, on ne veut plus voir de familles écrasées par l’injustice d’un manque de moyens.
L’appel à la solidarité
L’association organise des événements dans toute la région : concerts, dîners caritatifs, ventes.
À quelques jours du 15 février, Philippe Dubois invite chacun à agir, même modestement, pour maintenir l’espoir.
Les fonds collectés alimentent directement la recherche, sans détours.
La Journée mondiale permet chaque année d’attirer l’attention sur le combat des enfants malades et sur l’insuffisance criante des financements dédiés. L’association Enfants Cancers Santé a déjà permis de soutenir 321 projets, pour plus de 20 millions d’euros investis.
On le voit, le combat continue à l’initiative de femmes et d’hommes qui refusent la résignation.
Et vous, croyez-vous que la mobilisation citoyenne peut changer la donne ?
Cette cause vous touche-t-elle ? N’hésitez pas à relayer l’appel autour de vous, notamment à vos proches et dans vos réseaux.


