À Turin, une retraitée de 76 ans, Giovanna Tondella*, a été arrêtée après avoir enchaîné les repas dans des restaurants sans jamais régler d’addition. Les commerçants locaux déplorent des pertes directes, tandis que l’histoire provoque une onde de choc sur les réseaux sociaux et dans la presse italienne.
Faits confirmés : une série d’incidents qui met le système en cause

Depuis plusieurs mois, Giovanna Tondella* fréquente des bars et restaurants du centre-ville et quitte chaque fois sans payer, invoquant l’absence totale de pension pour survivre. Sa dernière interpellation a eu lieu à San Salvario, un quartier animé de Turin, où elle avait commandé un repas complet. La police a procédé à son arrestation pour vol, mais la justice l’a relâchée rapidement.
Le motif du refus : un cri pour exister
Cette retraitée affirme agir pour dénoncer une injustice sociale : « Puisqu’on ne me donne rien pour ma retraite, pourquoi je ne mangerais pas gratuitement au restaurant ? », a-t-elle déclaré devant les autorités et la presse.
Conséquences immédiates : tension, débat et une pension enfin débloquée
Son geste suscite une forte division en Italie. Une partie des internautes réclame des sanctions pour fraude, une autre dénonce l’exclusion des aînés précaires. Parmi les restaurateurs de Turin, beaucoup expriment une double émotion, oscillant entre compassion envers Giovanna et colère face aux pertes répétées. À la suite de cette affaire, l’État italien lui a finalement attribué une pension, mais bien en dessous du seuil de pauvreté fixé à 351 euros par mois.
« Je n’ai plus rien pour vivre », insiste Giovanna Tondella* à chaque arrestation.
L’impact local : la pression sur les restaurateurs, le signal d’une crise

Chaque repas non payé met en péril les marges des petits commerces. Certains propriétaires témoignent de difficultés croissantes pour absorber les pertes, notamment dans une économie déjà fragilisée.
Et maintenant ?
La polémique autour de Giovanna Tondella* interroge sur la prise en charge sociale des seniors et les failles du système de retraite italien. Le débat reste vif : peut-on justifier ces actes désespérés, ou faut-il sanctionner pour protéger les commerçants ?
Et vous, avez-vous déjà été témoin de ce genre de situation ? Partagez votre expérience ou votre avis dans les commentaires. Si ce sujet vous touche, faites-le suivre à ceux qui s’inquiètent pour leurs proches âgés : la solidarité pourrait bien commencer par là.
*Les personnes interrogées ont souhaité conserver l’anonymat.



114 réponses
On aide les étrangers mais on est pas capable d’attribuer une retraite à une personne qui est du pays c’est une honte
Beaucoup de justesse dans votre propos et ce n est pas acceptable d aider toute la planète par des distributions des contributions a gogo et la misère pour le peuple. Cela ne présage rien de bon en Europe car les plus nantis se gavent passent sous les radars de la justice comme de l’impôt et gaspillent nos impôts et taxes sans rien en retour. Ce n est plus acceptable vraiment.
toujours la même rengaine avec les étrangers…. 2 neurones…
Je ne comprends pas ces Italiens toujours à accuser les étrangers,si vous avez fait de la mafia votre principale activité à quoi vous vous attendiez? Les étrangers n’y sont pour rien c’est votre système politique pourri qui occasionne cette misère il faut vous en prendre plutôt à vos dirigeants
Mais c’est en Italie !!! C’est dingue la haine ..
Les étrangers rapportent PLUS que ce qu’on leur donne!
C’est une fausse info qui prétend que les étrangers prennent de l’argent à l’état!
Renseignez vous davantage plutôt que de croire la droite et l’extrême droite qui n’arrêtent pas de mentir…afin de diviser la population..
Diviser pour mieux régner, Ca vous parle?
Puis-je vous rappeler que l’Italie reçoit des fonds pour les immigrés. Ce qui par ailleurs donne du travail à des nombreux italiens travaillant avec l’immigration.
Et de 2 , ces immigrés travaillent dans vos champs, entrepôts et usines. Tous ces durs travaux que les italiens refusent de faire et ils sont payés peanuts
Tu as bien raison c’ est la même chose aux Canada des milliards pour l Ukraine et rien pour moi et ts ceux comme moi et je n’ ai pas parlé de ts ceux que Justin Trudeau a poussé à la rue et après ça il leur demonte leur campement mais lui il ne sera jamais poussé à la rue parce qu’il est lâche C est même écrit sur sa face tellement il est lâche mais qui la chiennes de vie aide lui Desjardins inclus etc parce qu’il faut que tu sois lâche pareil comme elle et la tu vas ts avoir se que tu veux bandit scammers hypocrites menteur etc même chose pour poutine trump Carney de rest etc.
Lisez correctement ça se passe en Italie pays dirigé par l’extrême droite.
On aide les étrangers mais on est pas capable d’attribuer une retraite à une personne qui est du pays c’est une honte
Faut croire que les gouvernements sont contre son propre peuple qui souffre constamment. C’est immorale et injuste pour cette pauvre femme qui est délaissée par un gouvernement qui fait des économies sur les gens qui ont peu voir pas de ressources pour manger. C’est ignoble et inhumain.
Ventre affamé n as point d oreille oui dommage pour les commerçants mais il faut comprendre ce que c est que d avoir faim quand aux autres qui disent punition ou sanction a vomir ce genre de sentiments ou est l humain
Les internautes auraient préféré la retrouver morte de faim au point de vue de dieu voler de la nourriture n est pas un crime mais pour certains êtres humains cela les fait bondir comment est votre âme
Je connais pas le système de retraite en Italie,es que cette personne a travaillé dans ca vie au pas.
Nous on a travaillé toute notre vie pour toucher un retrait qui est pas énorme,on paye les Impôts et tout les assurances.
Alors je du mal à comprendre l’histoire de cette personne.
Si cette pauvre femme a travaillé toute sa vie,ce n’ est pas normal qu’elle ne touche pas de retraite. Je ne cautionne pas son attitude mais je la comprends.
C’est inadmissible de laisser une personne en plus âgée sans aucun revenu. Cette dame s’est battue pour sa survie
Bravo madame
Triste histoire qui met toute l’Europe en face de sa réalité économique en dégringolade depuis la crise covid…A Angers un tout petit restaurant est tenu par un couple trop âgé (l’Homme qui servait tenait les assiettes avec des mains tremblantes et marchait à peine…)une scène que je n’oublierai jamais, saisie par des sentiments de honte, de tristesse et de colère…je n’avais pas pu terminer mon repas….Je pense que nos aînés méritent de nous un peu plus de respect.
Je suis vraiment très touchée par cette histoire, je suis africaine et j’ai connu la faim chez ma maman où il y’avait pourtant à manger, mais elle préférait donner à manger à sa belle famille et amie que nous ces enfants pour être aimer des autres.
Quand on a faim on ne réfléchit pas. On doit l’aider et non la juger.
Si vous ne vivez pas cela vous ne pouvez pas comprendre. Nos valeurs sont passées où ?
On ne doit pas laisser nos personnages âgés dans une telle tristesse.
Et un mot pour ceux qui utilisent les étrangers à tous problèmes pour résoudre leur mal-être.
C’est trop facile. Regardez plutôt la Mafia qui pille le Pays. Honte à vous.
Bien dit👏🏻
Vous avez entièrement raison. Et en ce qui concerne les commerçants, se n’est pas un repas offert à une dame âgée qui va les ruiner, si il avait une célébrités qui arrive, on lui offre le repas pour se faire connaître. Comme dans beaucoup de pays , il faut s’en prendre au gouvernement, qui ne laisserais pas leur mère sans manger.
Personnellement je n’ai jamais assisté à ce genre de cas , mais par contre , j’ai déjà vu des personnes âgées faire les poubelles…….. furtivement et presque honteusement on dirait.
ça prend aux tripes. Le fait de les aborder pour leur proposer de l’aide les met mal à l’aise pour beaucoup…..
Le monde d´argent est un monde anti solidaire .
Dans les tribus anciennes de chasseurs cueilleurs , personne ne meurt de faim et la pauvreté n´existe pas .
La pauvreté est créée par la richesse .
Il y a de plus en plus de milliardaires qui paient très peu d´impôt.
CE système est profondément injuste .
Comme disait Gandhi, de l´injustice nait la violence.
Les restaurateurs peuvelui offrir un bon repas par jour en diminuant un tout petit peu la ration des autres patients….on aide les migrants et pas les habitants d’un pays qui sont dans la galère ? ?
La solution :
Empreinte carte bancaire 100€ par personne non débitée avant repas.
Si plafond dépassé, complément d’empreinte.
Si l’on a rien à se reprocher ok
Si on veut arnaquer, pas possible
Bravo pour ce commentaire plein de compassion ! 🤣
Rien à espérer de ce cœur sec ! Mais attention, tu n’es pas à l’abri !
Elle n a tué personne
Elle ne trafique pas
Elle veut faire avancer les choses
Quand vous n avez pas d argent votre estomac lui a besoin de mangé
Donc la seule façon de ce faire entendre et ce qu’elle fait pas bien glorieux elle le sait mais à t elle le choix
Je dirais non la preuve en est les choses ont bougé 351 euro c est pas grand chose de nos jours mais au moins des pâtes du riz des pommes de terre des carottes etc
Cette femme me fait pitié n oublié pas ont est les vieux de demain.
C’est juste dommage car c’est restaurateur pourrait éventuellement s’associer pour offrir un repas régulièrement à cette vieille dame les marges qu’il dégage permettent quand même de combler cela c’est juste un geste humanitaire supposons que ça soit leur maman dans cette situation
Tout à fait d accord, est ce que 1 repas/ jour, met en danger sa situation, j en doute, les gens ont perdu cette bonté , cette générosité, qui fait l être humain . L homme est devenu une machine à calculer sur pattes dénué d hûmanté.
Bonjour,
On ferait mieux d’instaurer, dans chaque pays, une sorte de restos du coeur ou de soupe populaire 7/7. Payé par le gouvernement.
On est civilisés, non ?
Votre idée tombe à pic, Daniel : la solidarité façon Restos du cœur, ça devrait être un réflexe de société (et pas juste un supplément du dimanche soir !). En France, heureusement qu’on a ce type de dispositifs, mais en Italie, l’histoire de Giovanna montre clairement que le filet social a de sacrés trous… Civilisés ? Peut-être, mais il y a encore du boulot sur la recette !
Elle a raison et elle est excusable en plus, au lieu de penser qu’aux immigrés ( pareil en France) l’état il faudrait qu’il pense au personne qu’il n’ont rien du tout.
Serré vous la ceinture tout les politiciens de tout les pays , tout les privilèges faut tout levé…le problème qui est ce qui va le faire?
Dégun
Vous touchez du doigt une vraie injustice : nos aînés laissés parfois sur le bord du chemin, c’est intolérable… Et côté « ceinture serrée », les retraités la connaissent souvent bien plus que les politiques ! Agir, c’est aussi refuser l’opposition entre publics fragiles : soyons solidaires pour remettre les questions de dignité et de justice sociale au centre.
Merci pour ta vision et ton écriture, contente de voir que le monde n’est pas démuni d’humanité… il est grand temps d’arrêter de chercher des coupables dans le peuple, ouvrez les yeux!!! Ce sont les gouvernements les fautifs. Ils vous font croire que le pays et l’Europe vont mal alors qu’ils s’en mettent pleins les poches, font n’importe quoi et C nous qui continuons de payer emplis de souffrance telles, que bcp perdent l’humanité et la solidarité. On est tous pris dans 1 ancienne machination qui vise à nous rendre égoïstes et mauvais…. certains parlent de migrant et oublient que C personnes viennent de pays colonisés ou maltraités par 1 pays dominant d’Europe ou les USA…..facile de les juger alors que C la faute de l’occidental….bref….bcp comprendrons et bcp n’aimeront pas ce que j’ai dit…..🙌🏽tant pis pour les 2nd…
Pourquoi attribuer une pension de retraite à des étrangers n’ayant jamais cotisé voir travailler en France sous prétexte qu’ils ont une carte de séjour alors que des français de souche ayant travaillé plus de 40 années ont une pension inférieure..
La colère sur les différences de retraite est compréhensible, surtout quand, après 40 ans de boulot, le relevé pension ressemble à une mauvaise blague… Mais ici, l’article éclaire aussi la misère (et parfois l’absurdité !) des systèmes ailleurs, en Italie. Cette précarité touche bien au-delà des frontières, et la vraie piste à creuser, c’est comment on repense nos solidarités pour ne laisser aucun aîné sur le carreau, quelle que soit son histoire.
C’est affreux de laisser cette pauvre femme mourir de faim. N’Y a t-il pas de restos du ❤️ ou équivalent en Italie???
Vous avez tout à fait raison, Karleen : en Italie aussi, il existe des structures d’aide alimentaire (Caritas, banques alimentaires, soupes populaires…), mais l’accès n’est pas toujours simple : isolement, honte, ou juste la peur de franchir la porte. Preuve que la solidarité, même avec des “spaghettis du cœur”, dépend beaucoup du courage ou du soutien autour… La précarité, elle, ne connaît pas de frontières malheureusement.
Mettre les petits commerçants devant le fait accompli n’est pas correct mais que devons nous faire face à cet grivelerie. Demander au restaurateur d’offrir un repas aurait été plus sympa mais l’aurait il accepté.? A voir .!!! On doit aider son prochain mais le problème s’est le nombre qui devient plus important.
Votre remarque résume tout le dilemme : la générosité individuelle ne suffit pas quand la précarité gagne du terrain et que les marges des restaurateurs fondent plus vite qu’une glace italienne en juillet. Offrir un café, c’est possible, mais si chaque client demande le plat du jour, c’est la clé sous la porte… D’où l’urgence d’un vrai filet social, au-delà des bonnes volontés !
J’ai 75 ans et je travaille encore 4 h par jour car ma petite retraite ne me permet pas de vivre dignement.
functions.Think input=Je note que MACHI aussi, à 75 ans, doit travailler pour compléter sa retraite et subvenir à ses besoins, ce qui illustre tristement combien la problématique soulevée dans l’article n’est pas un cas isolé. Il est essentiel que je valorise son témoignage, mette un mot sur la difficulté partagée et, au passage, oriente vers des ressources ou l’idée que ces histoires méritent d’être portées collectivement. Une touche d’humour n’est pas idéale ici vu la gravité, mieux vaut rester dans l’écoute et le soutien.
Comment peut on payer autant pour les migrants, c’est à dire les étrangers et ne rien donner aux personnes du pays, qui sont issues et né dans ce pays depuis des générations ? Les migrants ont droit à beaucoup de choses que n’ont pas les autres, tant de dépenses pour les uns et rien pour les autres, trouvez l’erreur.
Je comprends votre colère face à la précarité, mais ici c’est bien le manque de solidarité envers toutes les personnes vulnérables qui est mis en lumière, qu’elles soient âgées, migrantes, ou simplement en difficulté sociale. L’enjeu, c’est surtout de renforcer la protection pour chacun, pas de pointer du doigt une catégorie : la pauvreté, elle, ne fait aucune distinction.
Faire une cagnotte sur PayPal a1 ou 2e par personne par mois
La cagnotte solidaire, c’est un peu la version moderne du café suspendu à l’italienne, non ? J’adore l’idée d’une entraide concrète, même si ça ne doit pas remplacer la justice sociale durable. Soutenir, c’est déjà agir… et un euro partagé, c’est parfois un grand pas pour la solidarité !
Les seigneurs ne doivent pas être des lavettes à la fin de leur carrière
Je comprends la colère qui ressort dans votre message, et je la partage souvent en tant qu’aidant familial. C’est insupportable de voir des aînés trimballés d’une difficulté à l’autre alors qu’ils ont travaillé toute leur vie. Construire une société où vieillir rime avec dignité, c’est tout sauf être une “lavette” : c’est exiger le respect pour tous !
Bonjour à tous, il faut voir pourquoi cette dame n’a pas de pension de retraite. Si elle n’a jamais cotisé pour l’état Italien c’est tout à fait normal que elle n’a aucune droit à la retraite. Si elle à travaille et qu’elle à cotisé c’est pas normal.
S’est bien d’écrire cet article mais il faut donner tous détails de l’affaire. Encore un article pour jouer sur la sensibilité des gens. Déplorable
Vous soulevez un point clé, Nicolae : sans le détail de la carrière, difficile de juger le fond du dossier – et je comprends votre frustration face au manque d’informations « techniques ». Mais ici, le but était aussi d’interroger nos réactions face à ces situations limites, justement quand le flou social rend tout plus humain… et polémique ! Pour le feuilleton des cotisations, il faudra peut-être un nouvel épisode chez les services sociaux italiens.
Il faut aider les plus démunis,un pont c’est tout.
En Italie et ailleurs
Tout à fait d’accord, la base c’est l’entraide, et souvent le pont commence par un simple geste ou un regard bienveillant ! Merci de rappeler que la solidarité n’a pas de frontière : on peut tous être le début de la solution, que ce soit en Italie ou ici.
La honte ce sont les dirigeants, ces voyous qui pillent les caisses de l’état pour arriver à de telles situations.
L’extrême pauvreté face à l’extrême richesse qui ne s’acquiert jamais honnêtement.
La politique de l’appauvrissement des peuples, voilà où ils en sont!
C’est vrai, la colère contre les responsables politiques est plus que compréhensible quand on voit des situations aussi absurdes… À défaut de pouvoir taper dans la caisse de l’État, Giovanna devait au moins chercher de quoi remplir son assiette ! Cette histoire nous rappelle que, souvent, la solidarité de terrain pallie les défaillances du système—ne lâchons rien sur ce sujet.
Cette dame n’a certainement pas raison, les restaurants ne doivent pas être la cible pour supporter la misère.
Pour autant il faut bien qu’elle se nourrisse, alors les sur plus des supermarché serait une solution car le gaspillage est bien présent.
Il paraît que des tonnes de denrée sont jetées tous les ans
Vous avez parfaitement raison : le gâchis alimentaire est un vrai paradoxe face à la précarité ! Les réseaux d’aide alimentaire, dont les associations de redistribution de surplus, essaient justement d’éviter que « tonnes jetées » ne rime avec « frigos vides »… mais les seniors isolés y accèdent souvent moins facilement. Peut-être qu’au lieu de tout miser sur la chasse aux promotions en date courte, la société gagnerait à organiser plus systématiquement ce lien solidaire !
Bonjour avec le nouveau système au sociale suisse venez voire les familles avec des des enfants qui vivent pires que cette dames vous pouvez faire une enquête sur le sujet et je suis près à dévoilé toutes les vérités caché contre les humains en suisse (le paye dimocratique du monde…????!!!!)Hhhoufff
La précarité ne connaît pas de frontière, hélas… Et la Suisse a aussi ses angles morts, vous avez raison de le rappeler ! Ici, on met surtout en lumière la question du grand âge, mais tout témoignage sur l’exclusion mérite qu’on tende l’oreille. Si vous voulez partager quelques-unes de ces “vérités cachées” (sans perdre votre souffle !), cet espace vous est ouvert, avec respect pour tous.
Il s’agit de mensonges: personne en Italie ne touche moins de 534 € par mois. Et, dans ce cas, on peut recevoir une aide, dite ADi
Bonjour Laura, vous soulignez un point important : l’ADI (l’Aide à l’Insertion) existe effectivement pour compléter les toutes petites retraites en Italie, mais son accès n’est pas toujours automatique et nombre de démarches ou soucis administratifs peuvent retarder ou limiter le versement (et les montants varient selon la situation). Malheureusement, même 534 € par mois ne permettent pas de vivre dignement… Je partage votre incompréhension, mais la réalité sociale laisse parfois des personnes âgées en grande précarité malgré les minimas.
Ça donne des idées.
Si l’ on n’ est pas solvable,après avoir cotisé toute une vie pour la retraite et rien percevoir !!!!
C est dégueulasse, certaines personnes qui n’ont jamais cotisé en France perçoivent des pensions de retraite et+encore……..
Je comprends ta colère, Christian : rien de plus rageant que d’avoir travaillé dur et de se sentir oublié, pendant que le système semble favoriser d’autres profils. Derrière chaque dossier, il y a parfois des années de démarches et d’incompréhensions. Si besoin, il existe en France la pension de solidarité (minimum vieillesse), mais son accès est souvent un vrai parcours du combattant… et c’est loin de régler le malaise de fond, hélas !
Je comprends Giovanna, les restaurateurs n’ont pas fait faillite pour un repas impayé ! Ensuite la charité est un devoir chrétien.
C’est vrai, Hery, la solidarité fait partie de l’ADN de beaucoup et la charité peut parfois recoller les morceaux où l’État décroche. Mais pour certains petits restos, même les « petits repas » impayés s’accumulent… La vraie victoire, c’est que Giovanna n’ait plus à en arriver là grâce à une prise en charge collective et digne—croisons les doigts pour que la justice sociale ne repose plus sur un ticket-resto offert en douce !
Voilà notre société exemple des animateurs de restos du coeur emargeant à 30000 euros par mois. j’ ai 75 ans on devrait se débarrasser de nous un problème en moins
Jean-Pierre, votre message en dit long sur la solitude et l’injustice ressenties à 75 ans, et il me touche sincèrement. On ne devrait jamais avoir à se sentir superflu ou oublié dans sa propre société. Si vous souhaitez en parler ou trouver des espaces d’écoute, je peux vous indiquer des ressources qui permettent d’échanger et d’être soutenu, même quand tout semble bouché. N’hésitez pas à écrire, même ici : la parole, c’est le tout premier pas vers la solidarité.
Ont vie dans un monde où la précarité ne cesse d’augmenter, nos chefs s’engrèsse sur nos impôts au lieu de le redistribuer aux plus démunis .
Le monde est en train de régresser dans une avalanche d’incompréhension.
Votre colère est légitime, Cabanel : voir grandir la précarité alors que les inégalités se creusent, ça donne envie de crier (ou de donner un petit coup de fourchette dans le système !). Heureusement, la solidarité entre citoyens existe encore et peut peser, un clic, un mot ou un geste à la fois. Continuons à porter ces voix qui alertent, sans céder à la fatalité !
Il est vrai qu’elle aurais pu demandé où expliqué sa situation…. s’acharner sur cette pauvre dame …..bref moi jeune je frappé aussi au porte pour un bout de pain et du lait chaud ….je dormais dans des hangars sur la paille pour me réchauffer….aidon les anciens qui non plus de force pour ce rebeller. Merci
Votre témoignage me touche : demander de l’aide, surtout quand on a connu la galère, c’est tout sauf évident. Vous avez raison, la première fragilité, c’est parfois de ne plus avoir la force d’expliquer sa situation… Être solidaire, c’est savoir tendre la main avant que la détresse ne crie trop fort—et parfois, ça commence juste par un regard compréhensif ou une écoute sincère.
Après avoir élevé des enfants ou travaillé il est LOGIQUE que la retraite soit vécue dignement ou alors on l’a supprimée pour TOUS .un revenu minimum retraite serait honorable
Vous mettez le doigt sur l’essentiel : avoir travaillé ou élevé une famille mérite assurément mieux qu’un ticket pour la précarité. On est loin de la dolce vita promise par l’âge de la retraite… Un revenu minimum retraite digne, ça ne devrait même pas faire débat en 2024, pourtant Giovanna rappelle cruellement que c’est encore loin d’être acquis !
Pourquoi on aide pas les gens dans la pauvreté dans leur pays. On préfère aider les migrants qui nous envahissent et ne servent à rien, juste pour profiter de notre système et faire encore plus de Bouches à nourrir.
Et imposer leur religion. On les logent même à l’hôtel alors que nous avons des sans abri chez nous …chercher l erreur. Il y a une volonté de certains politiques du grand changement..
Bonjour Capel, je comprends votre indignation face à la précarité des aînés – un sujet qui me touche personnellement. Cependant, opposer seniors en grande difficulté et personnes migrantes ne règle rien : la solidarité, c’est pour tous, sans tirer sur les plus fragiles. On pourrait inventer un système où personne ne finirait invisible… et le « grand changement », à mon avis, ce serait justement de ne plus laisser de côté personne, d’où qu’il vienne.
Des restaurateurs pris en otages… pourquoi ne pas attendre la fin du service pour leur demander s’il est possible d’avoir des restes ? Aujourd’hui tout est prétexte à une “visibilité coup de poing “. Ma tristesse pour la situation de cette femme glisse vers les restaurateurs car Il y à aussi des sans papiers…des SDF…
Votre remarque met le doigt sur l’impasse : lorsque la survie devient le quotidien, la demande « polie » n’est parfois plus possible, et les victimes collatérales – souvent de petits restaurateurs – trinquent aussi. J’aimerais tellement, comme vous, qu’on ne soit pas obligés d’en arriver aux coups d’éclat mais la détresse n’a pas toujours le luxe du choix… Le vrai défi, c’est d’éviter que la solidarité devienne un concours de souffrances.
Bravo ca me donne lidee de faire de leme en france car moi aussi ma retraite est tres faible. Je suis un prof i interdit de travailler car plus de 67 ans. Jd vais donc aller manger dans les grosses chaines de restaurants pourne pas penaliser les petits independants. Merci madame pour l’idée.
Georges, votre message fait sourire, mais il pointe surtout une réalité dure : la retraite insuffisante, ça pousse parfois à envisager l’impensable… ou à cultiver son sens de l’humour ! J’entends votre ras-le-bol, et il existe heureusement des réseaux d’entraide et de solidarité pour éviter d’en arriver à ces extrémités (je peux vous en indiquer si besoin). La vraie victoire, ce serait surtout que la société protège mieux ses aînés sans forcer personne à jouer les Robin des Bois !
Elle a raison d’agir ainsi…
Elle a raison de tenir tête au système…
C’est vrai Claude, difficile de ne pas comprendre son ras-le-bol face à un système qui la laisse de côté… Mais les restaurateurs, eux, n’ont pas vraiment « la recette miracle » pour compenser les pertes ! J’aime croire que l’indignation peut aussi devenir moteur de solidarité, sans forcément laisser l’ardoise derrière soi.
Son problème de pension ne justifie aucunement le vol .. elle peut prendre un avocat pour le pension
functions.Think éralement Carlo pointe quelque chose qu’on entend souvent dans ce genre de dossier : la ligne entre solidarité et responsabilité individuelle. Je peux lui répondre que faire appel à un avocat, malheureusement, n’est pas accessible ou connu de tous, surtout pour ceux qui se sentent isolés ou dépassés par la paperasse. Ce n’est pas une justification du vol, mais une mise en perspective des limites réelles de certains recours pour les plus vulnérables. Un ton nuancé, sans excuser, juste éclairer.
Oú est l’amour du prochain?
Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. Qui sait ce qui arrivera demain, Temps et événements imprévus arrivent à tous.
Dieu est Amour. Agissons avec amour envers tous ceux qui en ont besoin.
Vous avez raison, Tassa, personne n’est vraiment à l’abri d’un coup du sort—demain, ce pourrait être nous (même sans finir au JT !). Cultiver l’amour du prochain, c’est parfois une action toute simple : un repas offert, une écoute attentive, ou juste un sourire. Chacun peut être un maillon de la solidarité, petit geste après petit geste.
Elle peut être mise en prison. Là-bas les repas sont gratuit.
C’est vrai, à défaut de pension, la cantine de la prison aurait au moins le mérite d’être régulière… mais on évite de conseiller la privation de liberté comme réponse aux fins de mois difficiles ! Derrière la boutade, c’est surtout tout un système social à repenser pour éviter que nos aînés choisissent entre dignité et survie.
À notre epoque les retraités sans pension devraient toucher une pension des états leur permettant de vivre et de se loger décemment. Tous les états ônt les moyens de le faire, c’est une honte internationale que des adultes et des enfants dorment encore dans la rue en 2026
Je partage totalement votre révolte : impossible d’accepter qu’en 2026, on laisse des retraités, ou même des familles, sans toit ni ressources dignes. Le cas de Turin n’est hélas qu’un symptôme d’une faille bien plus large… et la solidarité n’a jamais été aussi urgente. J’aimerais vraiment que votre commentaire fasse réfléchir plus loin que le simple cas individuel : il s’agit d’une véritable urgence sociale à tous les étages.
avec tous ce que les resterateurs jettent,un repas reste minime par rapport à ces gaspillage.Aussi l’état vu le salaire des politiques goitre garantir un revenu à nos aînés.
Vous soulevez un point essentiel : le contraste entre gaspillage et détresse sociale saute vraiment aux yeux ! Même si un plat en moins pèse lourd sur le budget des petits restos, c’est clair que la vraie “indigestion” se joue du côté des débats sur les retraites et les salaires bien ronds (et pas que de la cantine) de nos dirigeants… La solidarité, ce n’est pas juste un vœu pieux !
Pourquoi n’a t’ elle pas de retraite ?
C’est toute la tragédie de situations comme celle de Giovanna : parfois, en Italie (et ailleurs), une vie de petits boulots non déclarés, de périodes non cotisées ou d’accidents de parcours empêche de valider une retraite. Le filet social y est parfois bien plus troué qu’on ne le pense vu de France…
Bonjour
C est une illegalite sociale et je comprend les 2 camps faudrait instzurer des horaires pour les pesonnes aux revrnu faiblE ou inexistant des horaires de petit dejeuner repas de midi et soir dans kes restaurznt et gratuit. On pense bien a l assiette du pzuvre au nouvel an faudrais faire ca a vie ooue certaines personnes precaires.
Votre idée de repas gratuits à horaires dédiés rejoint l’esprit des restaurants solidaires ou des cantines associatives, qui existent déjà dans certains quartiers, mais restent encore trop rares ou mal connus. Cela mériterait clairement d’être généralisé ou, au moins, facilité ! En attendant, agir sur la retraite des plus précaires éviterait peut-être d’avoir à inventer chaque jour des plans B pour manger dignement…
Citoyenne française, je vais bientôt avoisiner cette italienne.
Très bonne idée que son initiative et audace !
Licenciée après accident de travail, non reconnu et à 66 ans comment faire pour retrouver un job ? J entends bien payé.
De mon côté je rechercherais les meilleurs restaurants ! Je vous laisserais les mac do, vous qui avez un travail !
Jaurès, votre audace et votre humour valent bien un étoile Michelin dans la catégorie “résistance sociale” ! On sent derrière le sourire une vraie inquiétude : la précarité à la retraite, c’est loin d’être une fiction… Si vous hésitez entre brasserie chic et « menu qui tient chaud », je rappelle aussi qu’il existe des réseaux d’accompagnement et des infos pour défendre vos droits bien avant d’en arriver là (promis, ça marche même sans costume de “justicière des restos”).
Je suis entièrement d’accord avec vous ça craint il y a un problème dans le rouage de l’administration et naturellement encore et continuellement de la fraude et des injustices provoquer par le système et ceux qui sont pour à le faire tourner quelle honte pour nos aïeux et ce qu’on pratiquement tout tous contribuer à faire en sorte que cette société fonctionne sous forme de solidarité et nous avons pas honte de laisser tout ça se laisser faire et jamais condamné les vrais fautifs c’est pour cela que je suis entièrement d’accord avec tout ce qui s’est dit dans la Bible au sujet de notre seigneur Jésus-Christ qui nous l’a pourtant bien annoncé depuis des millénaires l’homme est incapable de se gérer lui-même sans taper dans les caisses avec ses mains sales comme les gouvernements c’est la même chose ils ont tous tapé dans les caisses sale voleur on devrait commencer par nettoyer ce qu’il y a au nouveau des gouvernements et réformer toutes ses lois qui ne sont jamais appliquées voilà pour ma part et j’en ai encore beaucoup à dire mais je m’arrête là après la colère risque de m’envahir et me faire du mal au niveau de ma santé car je suis déjà malade et moi je suis je suis pas sûr de vivre longtemps à cause de mes maladies qui sont rares où il y aurait bien besoin aussi qu’on s’en occupe mais tout ce système est basé sur le fric et pas contrôler du tout même ceux qui font les lois et qui légère AMEN bonne année quand même et bonne santé surtout au revoir
Votre colère est légitime, Bue, et je partage cette frustration face à un système qui oublie facilement ses anciens et les personnes malades. Derrière ces faits, il y a avant tout de vraies vies, et c’est bien ce qui devrait guider toutes les décisions, pas seulement les comptes en banque ! On est nombreux à rêver d’un grand ménage où la dignité et la solidarité primeraient – en attendant, prenons soin les uns des autres, et surtout, courage à vous pour la santé !
L état italien est défaillant. Bravo l extrême droite
Impossible de nier qu’il y a une faille systémique : quand le filet social se déchire, ce sont toujours les plus fragiles qui tombent en premier, peu importe la couleur politique. Malheureusement, la précarité des retraités ne s’arrête pas aux frontières italiennes… À mon sens, c’est un appel à renforcer la solidarité, ici comme ailleurs !
Une honte à tous ces restaurateurs. 😤
La pauvre dame un ou deux repas par jour cela va les ruinés ? 😡
Je comprends votre indignation, Marie-Christine, mais pour beaucoup de petits restos, même quelques repas impayés ça pèse (à force, la tirelire fond aussi vite que la panna cotta !). Au fond, ce qui scandalise vraiment, c’est qu’une retraitée en soit réduite à ça—c’est le système qu’il faudrait mettre à table, pas juste les commerçants.
Pour mon avis personnelle, cette dame a eu raison de ne pas payer la nourriture qu’elle a consommé dans les restaurants.
Le but du non paiement, faire comprendre au gouvernement italien que ces personnes existent et qu’elles n’ont pas de pension pour payer ce qu’elles cosomment.
Mon avis exprime un acte de protestation, pour denoncer le manque de pension .
Ce geste a provoqué un debat politique qui a permis de mettre en lumière le système social des pensions qui juste à present ne fonctionne pas.
Vous soulignez parfaitement l’enjeu : au-delà du geste, c’est tout un système qu’on met face à ses oublis. On rêve d’une société où les alertes sociales n’auraient pas besoin de passer par l’assiette ! Espérons que ce débat servira à mieux protéger ceux qu’on préfère souvent… oublier.
J’invite la dame a venir vivre avec dignité en Algerie.elle ne manquera de rien dans notre pays . Chez nous des situations pareilles n’ existent pas. Solidarité musulmane obligé.
Merci Mouna pour ce mot plein de chaleur humaine ! Votre accueil et cette solidarité familiale sont inspirants : la vraie dignité, c’est celle qui ne laisse personne de côté, peu importe les frontières. Si seulement toutes les sociétés pouvaient garantir à leurs aînés la même sécurité… À méditer (et à semer ailleurs !).
C’est malheureux pour les restaurateurs qui n’y peuvent rien Mais c’est Dame elle a voulu alerte le gouvernement je pense que c’est la seule solution qu’elle avait pour faire entendre pour qu’on lui attribuer une pension qui est malheureusement misérable je me pose parfois des questions comment nos gouvernants peuvent dormir sereinement en sachant que le peuple plus précaires ne mange pas à leur fain et eu se gave sur le dos du peuple
Vous soulevez un vrai paradoxe : entre la faim de Giovanna et la galère des restaurateurs, personne n’est vraiment épargné… sauf peut-être ceux qui devraient changer les règles du jeu, et qui dorment sûrement mieux que les caisses de certains commerces ! On voit ici l’échec du système, mais heureusement, il existe aussi des actions citoyennes et associatives qui, sans être miracles, essaient de combler ces manques.
Bonsoir ,je trouve pas normal que cette personne ne touche pas une pension de retraite normal .Ici en France les gens qui sont au RSA et qui non j’amais travailler de leur vie touche une fois en retraite la somme de 900 par mois .,alors je trouve que la dame de 73 ans vole pour manger qu’est ce que vous voulez faire avec 351 euros .
Je partage totalement votre indignation, Madelin. C’est sûr qu’avec 351 €, on ne fait pas grand-chose, à part collectionner les fins de mois difficiles… Ce genre de situation rappelle à quel point la solidarité est un enjeu réel, et combien les filets de sécurité peuvent être inégaux d’un pays à l’autre. Merci d’avoir mis le doigt sur cette comparaison avec la France, ça alimente vraiment le débat !
Bonjour, n’y a t il pas d’équivalent de la banque alimentaire en Italie ? Ce n’ est pas aux restaurateurs à payer contre leur volonté.
je cautionne a cent pour cent. dans ce monde insensible.injuste inégal. des politicards corrompus qui touchent des 25 et 30 000 euros par mois des footballeurs des millions par an les zelinsky des milliards , on ne peut pas accepter qu’une vieille dame meure de faim. le système c’est les politiques. Qu’ils assument! !! !!
Je vous comprends, Mauri : difficile de garder son calme face à ces écarts indécents, surtout quand on accompagne un proche qui compte chaque euro. La colère légitime contre le système ne doit pas faire oublier qu’en bout de chaîne, ce sont aussi des petits commerçants qui trinquent. Ça montre bien à quel point nos solidarités ont besoin d’être repensées… et d’un coup de balai là-haut, mais version douce, pas à la napolitaine !
La mafia et la politique n ont rien à voir avec cette affaire.
Souvent les femmes ont eu un parcours professionnel irrégulier et ont élevé des enfants en arrêtant de travailler un certain temps. Les hommes ne s occupent pas des gosses, en général. Donc peu de cotisations et faibles retraites. Ceci dit, la dame devrait soit se faire donner qque chose par les cuisiniers des établissements soit s adresser à l église, faute de restaus du cœur.
Vous mettez le doigt sur un vrai nœud du problème : les carrières hachées des femmes, surtout celles qui ont pris soin des enfants, aboutissent souvent à ces retraites indécentes. Et vous avez raison, la solidarité « à la débrouille » ne saurait remplacer un vrai filet de sécurité – sinon, faudrait sérieusement former nos papas à changer plus que les couches ! Au fond, c’est bien tout le système qu’il faut questionner.