En moins d’une semaine, les calendriers de l’Avent 2025 se retrouvent déjà épuisés dans de nombreuses boutiques et sur Internet, déclenchant déception et frustration chez des milliers de fans.
Des coffrets en rupture quelques heures après leur mise en vente

Depuis la toute fin octobre, impossible de passer à côté de l’engouement autour des calendriers de l’Avent. Certains modèles de grandes marques – My Little Box, Sephora, Lush – disparaissent des rayons dès les premières heures, parfois avant même le week-end d’ouverture officielle. Dans un contexte d’offres ultra-limitée, on assiste à des scènes étonnantes : files d’attente en ligne, paniers virtuels bloqués, notifications de restock qui génèrent en moins de 10 minutes de nouvelles ruptures.
La tension grimpe : les éditions solidaires (Elsie Santé), les coffrets beauté avec plusieurs formats full size ou les versions gourmandes signées Carette s’arrachent avant même la mi-novembre. Les quantités sont souvent inférieures à 2000 unités pour les éditions les plus convoitées.
Pourquoi cette pénurie aussi précoce ?
La demande a explosé en 2025, avec des ventes démarrées dès septembre. Certaines grandes enseignes parlent de stocks écoulés « en 48 heures », alors que d’autres annoncent déjà qu’il n’y aura pas de seconde vague. Les vidéos d’unboxing qui pullulent sur les réseaux créent un effet boule de neige et accentuent le sentiment d’urgence. Résultat : les consommateurs passent en veille permanente, abonnements aux alertes email et réseaux sociaux pour repérer les rares réassorts.
Les marques réagissent en publiant des messages d’excuses, en mettant en place des ventes flash ou des listes d’attente. Mais la frustration grandit pour toutes celles et ceux – aidants, familles, seniors en quête d’un cadeau symbolique – qui espéraient encore trouver leur coffre fétiche à un prix décent début novembre.
Conséquences directes pour les acheteurs

Cette vague de pénuries fait monter la tension, notamment chez les familles et les aidants qui voulaient choisir ensemble un coffret marquant la transition des fêtes. De nombreux consommateurs dénoncent des pratiques commerciales peu transparentes, une communication jugée insuffisante et une inégalité d’accès selon la zone géographique ou le canal d’achat.
“Je surveillais depuis trois semaines, mais toutes les éditions solidaires étaient déjà parties le jour de ma paie. Je me sens lésée, chaque année c’est pareil,” déplore Anne, 54 ans, aidante familiale en Gironde.
Pour certains, seul un calendrier numérique ou une alternative artisanale locale peut sauver ce rituel de l’Avent devenu source de stress inattendu.
Et maintenant ? La course continue…
Avec plus de 80 % des stocks phares envolés avant le 10 novembre, les retardataires guettent la moindre réouverture. Plusieurs enseignes annoncent de possibles « ventes surprises » ou suggèrent de switcher vers des coffrets plus accessibles ou des créations solidaires.
Le phénomène ne faiblit pas : entre raréfaction, sentiment d’injustice et rumeurs d’arnaques, la pression monte sur les marques. Qui a réussi à trouver le sien sans galérer ? Avez-vous déjà raté l’édition que vous guettiez depuis des semaines ?
Vous surveillez un calendrier précis ou une édition solidaire ? Partagez vos astuces ou racontez vos galères en commentaire ! Et surtout, n’hésitez pas à transmettre cet article à vos proches… la chasse continue, et chaque année, la course démarre plus tôt.


