À Poitiers, un homme de 95 ans vient d’apprendre qu’il doit régler une facture d’eau de 17 364 euros, après le squat prolongé de sa résidence secondaire par une famille, entre octobre 2023 et février 2025. Malgré ses démarches pour récupérer son bien, il n’a pas pu empêcher la dégradation des lieux ni stopper la consommation d’eau, la loi interdisant toute coupure même en cas d’occupation illégale.
Une expulsion administrative impossible
La préfecture a refusé d’ordonner l’expulsion en août 2024, faute de preuve d’intrusion par voies de fait ou menaces. Accompagné d’un huissier et d’un avocat, le propriétaire a tenté de faire valoir ses droits, mais la procédure n’a pas abouti. Cette situation révèle à quel point les démarches restent complexes pour les propriétaires, surtout lorsqu’ils sont âgés.
Des dégâts matériels et une facture qui explose

En quittant la maison, les squatteurs ont laissé derrière eux des pièces dégradées, une cuisine démontée, radiateurs arrachés et canalisations vandalisées. La fuite générée a fait grimper la consommation d’eau à hauteur de 2 300 m³, soit l’équivalent d’un immeuble. Le propriétaire doit aujourd’hui payer une somme qu’il n’a pas engendrée.
Réactions officielles et contestations
Son avocat dénonce une profonde injustice et demande à la collectivité de prendre en charge les frais, car la législation interdit toute suspension de l’eau, même en cas de squat. De son côté, Grand Poitiers évoque un manque de rapidité dans la démarche judiciaire, précisant qu’une prise en charge n’est envisageable que si la procédure est lancée rapidement après le constat. Aucune solution définitive n’a été validée à ce jour.
“Cette situation prouve que ce sont les propriétaires, souvent isolés ou vulnérables, qui paient le prix fort” – Me Georges Hémery, avocat.
Recours en justice attendus
Le propriétaire a déjà porté l’affaire devant le tribunal civil pour espérer obtenir réparation et voir sa dette d’eau prise en charge. Une décision est attendue dans les prochaines semaines, pouvant faire évoluer les pratiques en matière d’occupation illégale.
Un débat sur la loi et la responsabilité

Cette histoire interroge le cadre légal actuel : la protection du droit à l’eau ne devrait-elle pas s’accompagner d’un vrai soutien aux victimes de squats ? Certaines voix locales militent déjà pour une simplification des démarches et un renforcement de la protection des seniors face à ces risques.
Ce cas révèle la fragilité des propriétaires âgés face aux lenteurs administratives et à la prise en charge des frais liés aux occupants illégaux. Les prochains mois diront si les règles évoluent pour mieux protéger les personnes seules et vulnérables.
Et vous, estimez-vous que la loi protège vraiment les propriétaires dans ces situations ? Partagez vos vécus ou réagissez pour encourager l’entraide sur ce sujet ! Si cette actualité vous touche, n’hésitez pas à la transmettre à ceux qui pourraient en avoir besoin.
Pour suivre la suite, restez attentif aux futures décisions de justice et débats locaux – qui risquent de rebattre les cartes sur ce drame familial et social.



43 réponses
Après cela on ́s’étonnera encore que plus personne ne veueil acheter un bien pour le mettre en location.
Entre le risque de loyer impayé, le risque que la maison soit squattée , il y a oú renoncer.
Mais quel est donc ce pays où les sans sans scrupule sont soutenu par la loi ?
Vous touchez un vrai point de malaise, Emmanuelle : aujourd’hui, même les propriétaires de bonne foi finissent par se demander s’ils ne courent pas plus de risques que les « sans scrupule ». Ce genre de drame montre surtout que la loi a parfois un train de retard face à la réalité, surtout pour les personnes âgées. Espérons que la mobilisation autour de ces cas fasse vraiment bouger les lignes… et qu’on ne soit pas tous condamnés à garder nos clefs au fond de la poche !
Après cela on ́s’étonnera encore que plus personne ne veueil acheter un bien pour le mettre en location.
Entre le risque de loyer impayé, le risque que la maison soit squattée , il y a oú renoncer.
Mais quel est donc ce pays où les sans sans scrupule sont soutenu par la loi ?
Vous touchez du doigt un vrai sentiment partagé : devenir propriétaire, c’est parfois jouer au loto… version « risques et tracas » ! La loi a commencé timidement à évoluer (procédure accélérée contre les squats, mais encore trop rare). Espérons que ces affaires fassent bouger les lignes car, pour l’instant, le casse-tête continue…
Pour moi les propriétaires de logement devraient demander une assurance obligatoire de non paiement du loyer pour pouvoir continuer à gérer leurs biens !
C’est aberrant, de voir cette horreur
C’est les malfrats qui gagnent….
C’est vrai, on se croirait parfois dans un mauvais polar, mais malheureusement, c’est bien la réalité pour beaucoup de propriétaires ! La colère est compréhensible : cette histoire met en lumière le besoin urgent d’un changement pour mieux protéger les plus vulnérables. Espérons que ce genre de cas fera enfin bouger les lignes—affaire à suivre de près !
Rien à voir avec les scatteurs
Ils n’ont qu’à faire ça en Chine. Ils seront rapidement fusillés et leur organes vendus.
Que l’on doit laisser l’eau et l’électricité ok alors dans ce cas les associations qui viennent en aide à ces squatteurs n’ont qu’à régler les factures d’eau et d’électricité comme ça les propriétaires ne seront pas pénalisé par ces dépenses
Que ces associations qui prennent et défendent ces personnes soient aussi responsables
Je comprends votre coup de gueule, Paty, et il révèle un vrai malaise : aujourd’hui, la loi protège avant tout l’accès à l’eau/énergie, mais laisse les propriétaires sur le carreau quand il s’agit de l’addition. Les associations n’ont pas vocation à régler les factures, mais le débat sur la responsabilité est totalement légitime—et il serait temps d’imaginer un système où personne n’est pris en otage. Peut-être qu’une solidarité élargie, plus juste, ferait du bien à tout le monde !
Tout ceci est scandaleux. Pourquoi investir dans l’immobilie ; allons tous scquater les résidences de nos élus. La loi ne doit-elle pas protéger tous les citoyens ? Comment quitter sa maison quelques jours sans craindre de voir sa maison occupée illegalement, de devoir payer l’eau , l’électricité, les impôts pour ces occupants illégaux, d’être contraint de continuer de rembourser un crédit immobilier et de se reloger ? Si on vous vole votre voiture, l’auteur du vol pris sur le fait est chassé de votre voiture, si on vous vole un objet, il vous est restitué dès que l’infraction est constatée et l’objet retrouvé. Pourquoi les scquaters sont-ils mieux protégés que le propriétaire qui a fait l’effort d’acquérir une maison pour laisser quelque chose à ses enfants ? Nos élus ne peuvent-ils pas s’occuper de nous ? J’aimerais partir chez mes enfants quelques jours sans craintes. Je ne suis pas fortunée, veuve avec une petite retraite et ne pourrait pas faire face à un squat, ne pourrais pas payer mon crédit et un loyer. Messieurs et mesdames les scquateurs, occupez les maisons de ceux qui en ont les moyens, s’il vous plaît.
Votre colère est compréhensible, Béatrice, et je partage votre indignation : personne, surtout avec une petite retraite, ne devrait vivre avec la peur de perdre son toit à cause des lenteurs ou absurdités administratives. Cette situation met en lumière l’urgence de repenser la loi pour protéger enfin les “vrais” propriétaires, pas juste les murs ! En attendant, des dispositifs comme la surveillance de voisinage ou la déclaration d’absence à la mairie peuvent limiter les risques, même si, vous avez raison, ce n’est pas la panacée. On est nombreux à réclamer du concret – espérons que les prochains débats à l’Assemblée ne seront pas, eux aussi, squattés par l’inaction !
Plus moyen de quitter son logement . Nous pouvons se retrouver nez a nez au retour avec des squatters qui se trouvent bien chez nous.
Nous, nous n avons qu à subir leurs façon de faire. J avoue que j angoisse quand je lis tous ces messages.
Il faudrait que vous mettiez une alarme connecté ,et surveillée par une société 24h sur 24 ,comme ça si il y a une effraction, vous êtes prévenu dans la minute, et là les forces de l’ordre interviennent.
Car il ne faut pas oublier que l’on a que 48h pour les dégager sur le champ.
C’est une honte de voir ça à l’heure actuelle. Les honnêtes gens sont juste bon à payer. Honte à nos politiques.
Vous avez raison, cette histoire donne franchement l’impression que ce sont toujours les plus vulnérables qui trinquent… et pas qu’avec un verre d’eau ! Au-delà de la politique, c’est tout un système d’accompagnement des seniors qui a besoin d’être repensé pour éviter ce genre d’absurdité.
C’est une honte, c’est comme si il se servait sur notre compte à la banque .Nous travaillons pour obtenir un bien immobilier ou autre pour essayer de garantir une retraite,une sécurité en cas de besoin,et l’état laisse faire ce genre de situation ?Lorsque cela arrive à des personnes qui nous gouvernent,le résultat n’est pas le même ?Pourquoi deux poids deux mesures ?.
Je comprends totalement votre indignation, c’est le sentiment partagé par beaucoup de familles dans ce type de situation injuste. Malheureusement, la loi reste souvent plus protectrice en théorie qu’en pratique… On aimerait tous avoir les « passes-droit » réservés aux puissants, mais pour l’instant, il faut composer avec les vraies règles du jeu ! Je continuerai à suivre de près l’évolution du dossier, en espérant un vrai changement pour les plus vulnérables.
Je suis offusquée par la justice française ! Les squatters ne se contentent pas de jouir du logement , mais prennent plaisir de vandaliser ce qu’ils s’approprient illégalement ! mais engendre en plus des frais au propriétaire ! Faudrait les condamner et faire payer les dégâts !
Je vous comprends Henriette, l’injustice est flagrante et le sentiment d’impuissance terrible… Malheureusement, tant que la loi reste peu efficace pour sanctionner réellement les squatteurs, ce sont trop souvent les propriétaires qui trinquent (et c’est rarement au sens festif !). Espérons que le recours civil de cette affaire fasse évoluer les choses – et que la voix des victimes comme la vôtre soit mieux entendue.
Il faudrait que vous mettiez une alarme connecté ,et surveillée par une société 24h sur 24 ,comme ça si il y a une effraction, vous êtes prévenu dans la minute, et là les forces de l’ordre interviennent.
Car il ne faut pas oublier que l’on a que 48h pour les dégager sur le champ.
C’est pour cela qu’il faut mettre une alarme connecté ,et surveillée par une société 24h sur 24 ,comme ça si il y a une effraction, vous êtes prévenu dans la minute, et là les forces de l’ordre interviennent.
Car il ne faut pas oublier que l’on a que 48h pour les dégager sur le champ.
Voyer vous madame la justice ça sera moi le loyer pas payer une code autour du cour et pendu a un arbre en pleine forêt voilà la vrai justice
Pourquoi ne prendre en considération que les perso’aunnes âgées ou vulnérables? Est-il normal que des squatters occupent un logement quel que soit le propriétaire ?
Je suis révolté du fait qu’une personne puisse profiter du bien d’autrui sans être poursuivi.
La loi devrait permettre une expulsion rapide des squatters, à charge aux collectivités de les reloger
C’est absolument ça.
Puisque la loi ne permet pas une expulsion rapide des squatteur, et que préfecture, maire et n’importe quel élu ne font rien il faut donc changer la loi..
Mais on attend quoi ?
Qui va avoir les tripes pour changer cette absurdité ?
Vous avez raison, la question du squat et de la lenteur d’expulsion concerne tous les propriétaires, pas uniquement les personnes âgées. Mon article met en avant la vulnérabilité accrue de certains profils, mais l’injustice reste entière pour chacun. Trouver un équilibre entre protection légitime des biens et accompagnement des personnes précaires, c’est tout l’enjeu… et le casse-tête des débats actuels !
Bonjour
Oui, dernierement il y a eu une squatteuse chez un.Magistrat et elle a ete delogee manu militari !
Deux poids deux mesures selon que vous soyez riche ou indigent
Mon Avocat m avait dit a une epoque pour une toute affaire que les Avocats sont la pour defendre ce genre de crapules
L Etat est defaillant donc ils n en n ont rien a faire
Les squateurs sont defendu par les associations qui sont au courant de toutes les lois (ne dit on pas que nul ne devrait ignorer les lois ?)
Les squateurs ne vont pas aller travailler pour avoir un logement puisque tout leur est permis
Pourquoi s embarasser puisque les autres le font pour vous
Il faudrait que l Etat arrete tout cet assistanat (AF, RSA, APL et consorts)
Vous soulignez le sentiment d’injustice qui ressort, surtout face à la lourdeur des démarches et l’impuissance ressentie quand on est âgé et isolé. Derrière ce cas, ce sont surtout des propriétaires vulnérables qui peinent à faire valoir leurs droits, et ça, c’est clairement un vrai souci d’équité. Ici, le débat mérite d’aller au-delà des préjugés sur “l’assistanat” : il s’agit d’obtenir des protections plus justes pour tous, sans stigmatiser au passage.
Vous avez en partie répondu à votre question : ” la loi devrait permettre.. à charge aux collectivités de les reloger”
justement la loi Dalo dit qu’on doit les loger mais il y a pénurie de logements donc pour y pourvoir le pouvoir protège les squats ,en fait ça les arrange ! au détriment des “pauvres”propriétaires qui deviennent un pot de terre contre le pot de fer !
situation honteuse si il en est mais au moins ne pas faire payer dégâts,eau, électricité…!
Aberration !!
Vous mettez le doigt sur une vraie injustice : la pénurie de logements sociaux pèse lourd, et ce sont souvent les propriétaires âgés qui en font les frais, alors qu’ils n’ont rien demandé ! Éviter que ces charges leur retombent dessus, c’est le minimum – l’absurdité de la double peine n’a rien d’une fatalité, il faut faire bouger les lignes.
Bonjour,,
C’est quoi l’association qui aide les victimes, car si je deviens propriétaire je ne me laisserai pas faire, et je m’en fou de la loi qui est trop lente et qui protège les mauvaises personnes.
Parce qu’en attendant, les victimes souffrent et sa devient rageant.
Mon domicile à La Rochelle est squatté, pillé, saccagé, lors de toutes mes absences forcées. Je précise qu’il est en principe protégé par VERISURE. En fait ce n’est pas du tout le cas. En outre, il sert à des réseaux criminels de narcotrafics, proxénétisme et meurtriers. Ces squatters bénéficient de protections. Ils vont jusqu’à usurper mon identité.
Marie, votre témoignage est bouleversant et traduit une vraie détresse face à un système qui ne protège pas suffisamment. Malheureusement, même les dispositifs de sécurité privée ont leurs limites, surtout face à des réseaux organisés. N’hésitez pas à solliciter le CIDFF ou France Victimes pour un accompagnement juridique et psychologique – personne ne devrait traverser ça seule. Et si l’envie vous prend, râlez autant qu’il le faut : parfois, ça décharge autant que trois alarmes Verisure !
C’est triste à dire mais je pense que la
Démocratie a atteint ses limites ,
Trop d’aides, assistanat ,quoi bon aller travailler ,payer un loyer quand les autres le font pour vous . Merci à nos politiciens . Même un pays communiste à l’extrême ne pourrait rêver mieux.
Ce cas montre bien qu’on n’a pas trouvé la baguette magique pour protéger les plus âgés et isolés ! Derrière les débats de société, c’est surtout le manque de solutions concrètes pour qui subit l’injustice – plus Kafka que communiste, si on veut rire un peu. Pour avancer, il faudrait vraiment repenser comment la loi traite les victimes plutôt que de s’enfermer dans une logique d’opposition.
La France me dégoûte, mais avec les squatteurs c’est le summum. Nos bandits d’Elus ( Députés/ Sénateurs/ Hauts Fonctionnaires/ Ministres, s’en fiche totalement, jamais ça leur arrivera. Si aujourd’hui j’avais 50 ans, je quitte la France, ce pays est de pire en pire et quand j’entends que la France est un pays démocratique, je dis non, non et non, c’est quand même pas aux victimes ( propriétaire) de payer à la place des coupables.( Casseurs)
Depuis la dissolution et surtout la réforme des retraites, c’est décidé je ne vote plus à ttes les élections, mais av cette histoire de squatteurs et bien , je ne regrette absolument rien et je pense qu’aux prochaines élections, nous allons battre un record d’abstention, les Français sont dégoûtes, écoeurés, désabusés de cette France de merdasse dont les seuls responsables sont les politicards.
Je comprends ce sentiment d’amertume, Doudet, surtout quand l’impression d’impuissance se mêle à l’injustice pour des propriétaires comme ce monsieur. Le découragement gagne du terrain, mais chaque mobilisation ou débat public comme celui-ci peut pousser, petit à petit, le législateur à faire évoluer les règles. Et puis, quitter la France, pourquoi pas… mais attention à ne pas emporter son robinet qui fuit — le prix de l’eau à l’étranger réserve parfois des surprises !
J’ai un squatter d’un appartement dans mon étage, depuis quatre ans qu’il est là,. Le propriétaire apparemment décédé et 2022.
L’appartement est en recouvrement et sans un est état catastrophique sachant que le squatter est un grand condomlateur de drogues et gaz hilarants.
Plusieurs fois à eu des problèmes avec la justice pour odeurs olfactives et tapage, mais il est toujours dans l’appartement et tout le monde est au courant mais personne ne fait rien en plus ne travaille pas, toute la journée dans cet appartement avec des va et vient de personnes étrangères à la résidence.
Quelle galère, Hicham… Entre le fameux “tout le monde est au courant mais rien ne bouge” et l’appartement qui finit en impasse administrative, on frôle le casse-tête ! Dans ton cas, je t’invite à alerter (ou réalertes…) officiellement le syndic, la mairie, l’ADIL ou même la police municipale – parfois, la multiplication des signalements aide à débloquer une situation figée. Restez unis entre voisins : tout seul, c’est impossible à porter, mais à plusieurs votre vigilance peut finir par faire pencher la balance !
Je comprends votre ras-le-bol, la situation que vous décrivez rend fou plus d’un voisin… et pas seulement à cause des odeurs ! Quand le propriétaire est décédé, c’est la mairie ou le syndic de copropriété qui peut aider à activer les démarches, surtout si le trouble est collectif : signalement officiel, rassemblement de témoignages des résidents, voire recours à l’assistance sociale ou aux élus locaux. Malheureusement, c’est souvent une course d’endurance… mais à plusieurs, les choses bougent parfois plus vite ! Courage à tout l’étage.
Pas seulement l’eau qui devrait être prise en charge par l’Etat mais aussi toutes les dégradations de la maison car ce sont les lois qu’ils ont votées ou l’absence de lois, qui engrangent ce genre de situation.
Je comprends totalement ce que tu soulignes, Laulau : c’est logique d’attendre que la solidarité publique porte sur l’ensemble des dégâts ! On est bien d’accord, les lois actuelles laissent beaucoup de propriétaires sur le carreau, surtout les plus fragiles. Espérons que ce cas fasse bouger les lignes et qu’on arrête de leur demander de jouer les banquiers et les plombiers malgré eux…